Posté par Soso le 02.07.09 à 18:21 | tags : paris cinéma, festival

La Nuit du cinéma : comédies sexy asiatique, super-héros et films d'animation
Grande nouveauté de cette édition, les programmations pour le grand public débuteront par une nuit blanche répartie samedi 4 juillet, dans six quartiers. Au Nouveau
Latina, des comédies sexy made in Asia promettent une belle tranche d'humour. La veillée s'ouvre sur une histoire rocambolesque de pâtisseries coréennes (Antique), précédant la lose épique d'escort-boys indonésiens aux tronches de Village People (Quickie Express), les déboires tumescents d'un adolescent complexé et taiwanais, mais plutôt membré façon hémisphère sud (Better than Sex) ou encore d'un hardos masturbatoire à l'origine d'une armée de terroristes thaï (The Sperm), avant de s'achever par une parodie de l'île (philippine) de la tentation (Temptation Island). L'occasion, également, de redécouvrir les créatures bimbolandesques de Russ Meyer au cinéma du Panthéon, avec le culte autant que kitsch Faster Pussycat, Kill Kill!, mais aussi Vixen! et Megavixens. Le Max Linder révèle que les turcs aussi, ont leurs super-héros, avec un remake de Superman, Kilink In Istanbul, ou un Turkish Star Wars qui n'est pas a présenter et The Deathless Devil, ce dernier tenant plus du film d'action. La contre-soirée des anti-héros façon geek se tiendra au Champo, avec des comédies américaines telles que Mary à tout prix, 40 ans, toujours puceau ou Zoolander. Les férus de mangas se délecteront sans-doute des films d'animation japonais projetés dans le 5e ou au Palais de Tokyo, avec un onirique Omoide Poroporo, Tokyo Godfathers, ou le plus rigolo Les Joyeux pirates de l'île au trésor.
Programmation et soirée de clôture
Pendant ces 15 jours, une sélection de films en avant-première sera présentée, notamment Bancs publics (Versailles rive droite) de Bruno Podalydès ou The Girlfriend Experience de Steven Soderbergh, et les intéressés peuvent aussi espérer apercevoir Johnny Depp ou Marion Cotillard, au cours de la projection de Public Enemies. Encore tous chauds du festival de Cannes, Le Ruban blanc de Michael Haneke, Fish Tank de Andrea Arnold ou le film d'animation Là-haut, seront présentés parallèlement aux films en lice pour la compétition ParisCinéma. Le jury, composé notamment de Vikash Dhorasoo, Chantal Lauby ou la réalisatrice Aïssa Maïga, aura pour tâche de sélectionner des courts et longs-métrages internationaux, en provenance notamment du Kazakhstan, de Corée du Sud, des Pays-Bas ou de Malaisie. Le festival s'achèvera au CentQuatre avec des ciné-concerts et un bal populaire afin de fêter dignement le 14 juillet, en présence de l'artiste Helena Noguerra.
Toute la programmation sur le site du festival.
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Posté par Van le 11.06.09 à 16:05 | tags : digima, forum des images, festival
Pocket Films, le Festival qui explore tout le potentiel de la création artistique avec téléphone portable et autres caméras de poche s'ouvre aujourd'hui au Forum des Images. Pour fêter sa 5e édition, la programmation s'enrichit de nouvelle propositions cette année avec notamment des performances de VJs et de la musique live.
La compétition internationale, qui comprend 15 films de divers pays, sera présidée cette année par Benoit Delépine. Parmi les cinéastes invités, on trouve Isabella Rossellini pour sa deuxième saison de "Green Porno", une série de sketches assez barrés consacrés à la vie sexuelle des animaux, Lech Kowalski, Pippo Delbono, Joseph Morder, réalisateur de J'aimerais partager le printemps avec quelqu'un, premier long métrage tourné avec téléphone portable à être sorti en salles (l'année dernière).
Parmi les curiosités à explorer cette année, le Festival Pocket Films en partenariat avec La chaîne parlementaire a proposé à des députés de tourner leurs films témoignages sur la vie au Palais Bourbon, pour observer l'Assemblée nationale de l'intérieur. Sept parlementaires de tous bords ont participé au projet.
Le Festival Pocket Film se déroule du 11 au 14 juin au Forum des Images. Entrée gratuite.
Toutes les infos ici.
Lire notre entretien avec Benoit Labourdette, coordinateur général du Festival, réalisé l'année dernière.
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Posté par Van le 04.06.09 à 15:01 | tags : documentaire, festival

Festival de rencontres documentaires, avec projections, débats, expo, concerts et installations multimedia, ItinErrance s'installe aux Voûtes, dans le 13e arrondissement de Paris et fait place aux "auteurs en mouvement, dont les oeuvres sont en train". Il accueillera d'ailleurs, outre des documentaires, des oeuvres de fiction - qui évoquent également l'errance, l'exil - puisqu'on pourra voir Inland de Tariq Teguia (un topographe part explorer l'Ouest algérien) ou Le Chant des oiseaux d'Albert Serra (le parcours des Rois Mages à la recherche du Sauveur, présenté à Cannes l'année dernière).
Festival ItinErrance les 5, 6 et 7 juin aux Voûtes. Toutes les infos ici.
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Posté par Damien L. le 23.05.09 à 14:00 | tags : festival, sélection officielle, réalisateur

Très présent dans les salles cannoises cette année, Quentin Tarantino a livré son coup de coeur au quotidien Métro. Il s'agit du film noir Kinatay, réalisé par le philippin Brillante Mendoza (déjà présent en compétition à Cannes l'an passé avec l'excellent Serbis).
"Je l'ai trouvé extraordinaire. Pour un film qui vous place en position de témoin, j'y ai cru du début jusqu'à la fin.(...) La situation est à la fois horrible et ordinaire, presque ennuyeuse. Et c'est quand même flippant qu'un truc pareil puisse être ennuyeux. Par certains aspects, Kinatay m'a rappelé Outrages, le film de Brian de Palma. Nous sommes témoins du meurtre de cette prostituée à Manille, un être "jetable" si on se réfère au monde dans lequel elle vit. Et le film nous fait prendre conscience de son humanité en témoignant de sa douleur."
Kinatay raconte la nuit cauchemardesque d'un jeune étudiant en criminologie, recruté par des policiers ripoux pour une expédition punitive contre une prostituée. Doté d'une mise en scène nerveuse et quasiment "en temps réel", le film offre dans sa dernière partie une des grandes scènes-choc du Festival de Cannes 2009.
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Posté par Van le 06.04.09 à 11:06 | tags : film policier, festival

Bertrand Tavernier est un amoureux de l'Amérique, et cet amour se ressent dans son dernier film, tourné avec un casting américain aux Etats-Unis, et pas n'importe où : dans la moiteur des bayous de Louisiane, ravagés par Katrina. Adapté d'un roman de James Lee Burke, Dans la brume électrique est un magnifique polar sombre et sensuel, aux accents de blues et à la limite du fantastique. Il méritait le Grand Prix de cette première édition de Beaune, vous pourrez en juger dès le 15 avril.
Terribly Happy, du danois Henrik Ruben Genz, sera également à suivre au moment de sa sortie : il a été distingué par le jury spécial composé de policiers, qui jugeait là en toute connaissance de cause. Le Prix "Sang Neuf" a quant à lui été décerné à Bronson de Nicolas Winding Refn, le réalisateur de la trilogie Pusher. Il sortira sur nos écrans le 15 juillet prochain.
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Pour nous prouver que la banlieue parisienne est souvent tout aussi riche en évènements marquants que la capitale, le Magic Cinéma de Bobigny organise depuis 20 ans le festival Théâtres au cinéma. Après nous avoir récemment offert des intégrale fouillées, et encadrées de rencontres et de beaux ouvrages, autour des cinéastes Glauber Rocha, Alain Robbe-Grillet ou encore Andrzej Wajda, c'est au tour cette année des italiens Marco Bellocchio et Carmelo Bene.
Deux cinéastes aux oeuvres radicelement différentes, si ce n'est pour leur engagement politique, toujours ardant. Si l'on connait mieux Bellocchio pour ses récents films magnifiques que sont Le Sourire de ma mère ou Buongiorno, notte, il est temps de redécouvrir ses premières oeuvres, brulôts très pamphlétaires qui ont marqué leur époque, tout comme ils l'ont reflétée fidèlement. Les Poings dans les poches (1965), La Chine est Proche (1967) ou encore Au nom du père (1972), remise en cause de l'ordre religieux, laissent peu de doute sur les ideaux quasi révolutionnaire que nourrit alors le cinéaste, dans une Italie particulièrement bouleversée.
S'il opte toujours pour la forme du récit cinématographique versant "classique", Camelo Bene, qui vient du théâtre, s'affirme comme un cinéaste beaucoup plus expérimental. Réinventant violemment le théâtre (Shakespeare, Oscar Wilde...) sur scène, il invente pour le cinéma un language neuf, où le sublime fréquente de près l'hystérie et le délire pur. Une vision poétique avant tout, que Bene exprimera en 6 films, de 1967 à 1973, avant de trouver à la télévision une nouvelle terre d'accueil, qu'on pourra découvrir lors du festival.
Festival Théâtres au cinéma
du 20 mars au 5 avril au Cinéma Magic de Bobigny
programme : www.ville-bobigny.fr
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Posté par Van le 25.03.09 à 10:01 | tags : festival, film policier
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Un nouveau venu dans l'univers pléthorique des festivals : le Festival international du Film Policier de Beaune tiendra sa première édition du 1er au 5 avril. La programmation et les invités y sont des plus alléchants.
Une compétition de longs métrages, une compétition "sang neuf", un invité d'honneur, un hommage, des prix littéraires, l'élection d'une femme fatale, des avants-premières... Beaune, outre sa localisation particulièrement sympathique, a quelques atouts dans sa manche.
En ouverture du festival, Dans la brume électrique, le nouveau film de Bertrand Tavernier, sera montré en présence du réalisateur. Un très beau polar semi-fantastique tourné aux Etats-Unis, avec Tommy Lee Jones et John Goodman, adapté d'un roman de James Lee Burke. Il ouvre donc une compétition dont le jury présidé par Claude Chabrol devra également juger un film italien, un belge, un britannique, un américian, un hispano-mexicain, un japonais, un danois et un hong-kongais. Ces films seront également examinés par un jury spécial police, composé de policiers de tous horizons qui décerneront le Prix spécial de la police à l'issue de la compétition. Attention, la crédibilité est en jeu !
L'invité d'honneur de cette première édition est l'acteur et réalisateur américain Robert Duvall ; à cette occasion seront projetés Le Prédicateur et Assassination Tango, de et avec Duvall, ainsi que La Nuit nous appartient de James Gray.
Hors compétition, on retrouve notamment notre chouchou OSS 117 : Rio ne répond plus et toute l'équipe du film. En séance culte - qui présentera chaque année un film ayant marqué le cinéma policier -, les mythiques Tontons Flingueurs, en présence de George Lautner et Venantino Venantini (l'éternel homme de main dans les films de l'époque).
Hommage aux femmes fatales, hommage à une ville (cette année Paris), hommage à William Friedkin... autant d'occasions de voir ou revoir un paquet d'excellents films. On se demande d'ailleurs un peu comment ils pourront tous être projetés en cinq petits jours.
Nous vous en dirons davantage une fois sur place, en attendant, plus d'infos sur le site du festival.
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Posté par Van le 20.03.09 à 11:57 | tags : court métrage, festival, cinéma à paris
Vendredi prochain, la Nuit du Film Court fêtera sa 10e édition. Chaque année le temps d'une nuit, la Nuit du Film Court rassemble des centaines de spectateurs dans un cinéma parisien autour de projections de courts métrages sélectionnés par des étudiants.
Initiative de l'Ecole supérieure d'Informatique, d'Electronique et d'Automatique, ce festival célèbre le court métrage sous toutes ses formes, dans une ambiance festive, depuis dix ans. Ce qui a commencé comme une soirée étudiante organisée par et pour quelques passionnés de cinéma s'est transformé en rendez-vous annuel qui évolue au fil des éditions. Des animations sont prévues cette année au cours des entractes, et un petit déjeuner gratuit au petit matin pour bien finir la nuit ou commencer la journée.
Comme chaque année, les bénéfices seront reversés à Amnesty International.
Pour ses dix ans, la Nuit aura pour parrain Philippe Muyl, le réalisateur de Cuisine et dépendances, Tout doit disparaître, Magique.
La 10e Nuit du Film Court, le vendredi 27 mars au Cinéma Max Linder à Paris, de 22h30 à 5h30. Plus d'infos sur le site de l'événement.
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Lieu témoin de débats historiques, le festival reste attentif aux engagements artistiques, politiques et sociaux des femmes dans le monde, à travers leur cinéma.
"Fidèle à ses engagements pour lutter contre toutes formes de discrimination, de race, de sexe, de culture, de classe sociale, il assume son double héritage envers le féminisme et l'action culturelle, en plaçant l'interrogation sur l'image et les modes de représentations au centre de ses réflexions."
La 31e édition du Festival international de Films de Femmes de Créteil ouvre ses portes aujourd'hui et se poursuit jusqu'au 22 mars. Compétition de courts et longs métrages de fiction ou documentaire, une section autour de la notion de "frontières", des hommages à Anna Karina et Josephine Baker, et une affiche... rock'n'roll.
Plus d'infos sur le site du festival.
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Un combat, un style, des images
Que reste-t-il des Black Panthers ? des slogans, un logo, des images. Un peu comme ce Malcolm X, qui a marqué la culture populaire au fer rouge de sa croix. Violents par nécessité, beaux, théâtraux dans leur geste politique, les Black Panthers ont fait leur cinéma, et le cinéma ne leur a que trop peu rendu hommage. Le festival nous propose ainsi quelques images rares et précieuses de ce mouvement crucial dans l'histoire politique américaine.
Voir les vidéos et lire la suite.
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Posté par Van le 02.02.09 à 15:35 | tags : festival, cinéma fantastique
Ce mercredi dans les salles, Morse revient quelques semaines après le blockbuster Twilight sur des amours adolescentes entre humains et vampires. Réalisé par le suédois Tomas Alfredson, Morse risque de ne pas faire autant de bruit que son ami américain, et pourtant il vaut le détour. Il vient d'ailleurs d'être multiprimé au Festival du Film Fantastique de Gerardmer.
Racontant une histoire d'amour entre un adolescent marginal et solitaire, souffre-douleur des autres garçons de sa classe, et une jeune vampire récemment arrivée dans son immeuble, Morse réactualise donc une fois encore le mythe du vampire au cinéma quelques semaines à peine après Twilight, véritable phénomène adolescent outre-Atlantique. Mais point d'histoire pour midinettes cette fois, les vampires suédois sont plus violents et flippants que les derniers vampires américains.
Le jury de la 16e édition du Festival de Gerardmer présidé par Jaume Balaguero, réalisateur du très remarqué REC, a récompensé Morse du Grand Prix hier. Le jury de la critique lui a également décerné le Prix de la critique.
A voir mercredi dans les salles.
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Posté par Van le 28.01.09 à 15:24 | tags : chine, documentaire, festival
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A l'heure où la Chine passe dans l'année du Buffle, le festival "La Chine s'éveille" s'installe au cinéma le Lincoln à Paris pour présenter une collection de 12 documentaires du 28 janvier au 3 février.
Les films présentés durant ce festival sont des co-productions franco-chinoises, toutes réalisées par de jeunes cinéastes chinois. A l'origine du projet, Michel Noll, auteur, réalisateur et producteur de documentaires, également directeur artistique du festival de documentaires de Canton. Son but : montrer, à travers l'oeil de réalisateurs chinois, la Chine qu'ils vivent au quotidien, dans un pays en pleine mutation et qui cherche sa place dans le monde - entraînant la perte de repères et la quête d'identité de toute une nation.
Une initiative similaire - qui présentait plus largement un aperçu des productions de documentaires mais aussi de fictions, de vidéos et d'animations - eût lieu à l'automne lors du festival Shadows à Paris.
Après les huit jours parisiens du festival, cette collection de documentaires circulera dans près de 20 villes en France.
Toutes les infos sur le blog du festival.
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Le synopsis de Louise-Michel ? "Quelque part en Picardie, le patron d'une entreprise de cintres vide son usine dans la nuit pour la délocaliser. Le lendemain, les ouvrières se réunissent et mettent le peu d'argent de leurs indemnités dans un projet commun : faire buter le patron par un professionnel."
Incarnée par le couple infernal Yolande Moreau / Bouli Lanners, les Bonny and Clyde comiques de Picardie, la déjante totale de ce Louise-Michel a donc plu au jury du festival américain malgré ses excès potaches un peu lourds parfois, et un humour franchouillard tendance Groland bien loin de l'ambiance des comédies qui se font outre-Atlantique.
Le Grand Prix du Jury a été decerné au film de Lee Daniels Push, l'histoire d'une jeune fille de Harlem se battant pour surmonter de terribles obstacles sur sa route et trouver sa voie.
Tout le palmarès sur le site du festival de Sundance.
A lire aussi :
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Posté par Van le 22.01.09 à 11:31 | tags : festival, forum des images
Le Forum des Images, qui a récemment rouvert ses portes dans un lieu totalement rénové, a également renouvelé sa programmation. Du 23 janvier au 1er février se tiendra la première édition du festival "Un état du monde... et du cinéma" - quand le 7e art s'engage dans la réalité.
L'idée de cette programmation est de confronter des films récents (majoritairement des fictions) et d'inviter des cinéastes et des personnalités politiques à se rencontrer et échanger autour de sujets géopolitiques, dans le but de décrypter ce que dit le cinéma de notre société et de l'état du monde qui nous entoure.
La confrontation des points de vue d'artistes à ceux de personnalités politiques peut certainement être fructueuse. Cette première édition du festival est d'ailleurs placée sous le double parrainage d'un homme politique, spécialiste des relations internationales - Hubert Védrine, ancien ministre des Affaires étrangères de Lionel Jospin - et d'un cinéaste, le Malien Abderrahmane Sissako.
Quatre axe ont été retenus pour aborder ce premier "état du monde..." :
- Le thème du mur, alors qu'on célèbrera en novembre prochain les 20 ans de la chute du Mur de Berlin.
- L'engagement des jeunes cinéastes italiens (Matteo Garrone avec Gomorra, Paolo Sorrentino avec Il Divo, etc) : que révèle-t-il de la société italienne ?
- Les questions de flux migratoires, d'impossible dialogue entre populations, d'argent occulte, d'économies parallèles ou encore de la solitude dans les villes, à travers la production cinématographique de 2008.
- Des avants-premières : Z32 d'Avi Mograbi, Nulle part, terre promise d'Emmanuel Finkiel, The Market de Ben Hopkins, ou 24 City de Jia Zhang-Ke.
Plus d'infos sur le site du Forum des Images.
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Cette année, le Mobile Film Festival s’associe au Carrefour Numérique de la Cité des Sciences à Paris pour diffuser pendant une semaine les films en compétition.
Les 51 films retenus pour la quatrième édition du Mobile Film Festival seront visibles dès le mercredi 21 janvier à l'Agora du Carrefour numérique, lieu de débats, projections et spectacles en lien avec l'actualité du numérique.
Exclusivement tournés avec un téléphone portable, ces films donnent un bon aperçu de la diversité créative que continue d'offrir la technologie numérique.
Par ailleurs, le vote du public reste ouvert jusqu'au 28 janvier sur le site du Festival.
Du 21 au 29 janvier 2009
Projection en continu le mardi de 12h à 19h45 et du mercredi au dimanche de 12h à 18h45
Accès libre et gratuit
Cité des sciences et de l'industrie - 30 avenue Corentin Cariou - 75019 Paris
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Posté par Van le 15.01.09 à 16:57 | tags : festival, adaptation, bande annonce, you tube
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Côté compétition, on trouve généralement des films indépendants réalisés par des cinéastes encore méconnus. C'est hors compétition qu'on retrouve quelques grands noms devant ou derrière la caméra, qui contribuent à créer l'événement.
Parmi les films hors compétition très attendus, The Informers est en bonne place. Adapté du recueil de nouvelles de Bret Easton Ellis (celui-ci est d'ailleurs co-scénariste et producteur exécutif du film), The Informers brosse le protraits de personnages dépravés dont les destins s'entrecroisent dans le Los Angeles de 1983. Au casting : Billy Bob Thornton, Kim Basinger, Mickey Rourke et Winona Ryder, pour les plus grosses pointures. Drogue, sexe et décandence sont au programme de ce film qui n'a pour l'instant pas de date de sortie en France.
A noter que parmi les films étrangers en compétition, on trouve deux oeuvres françaises : Cliente (rebaptisé A French Gigolo) et Louise-Michel.
Plus d'infos sur le site de Sundance.
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Posté par Van le 09.12.08 à 11:01 | tags : musique au cinéma, festival
Pour sa 9e édition, le festival L'Industrie du rêve, qui met chaque année à l'honneur un métier particulier, s'intéresse à l'univers du son au cinéma. Projections, avants-premières, hommages, colloques, ateliers et rencontres se succèdent dans les différentes salles partenaires du festival en Ile de France, du 9 au 14 décembre.
En ouverture du festival ce soir, Les Trois singes de Nuri Bilge Ceylan, prix de la mise en scène à Cannes, sera projeté en avant-première. Différents colloques autour des métiers du son, de leur avenir et leur évolution se tiendront notamment jeudi, avant la projection d'un film sur "Le son de David Lynch".
Toutes les infos sur le site de L'Industrie du rêve.
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Présenté hors compétition à Sundance dans la sélection Park City at Midnight (films supposés amuser, surprendre ou choquer les spectateurs), Dead Snow ravira les amateurs de zombies. On y voit des nazis zombies sortir de neige pour venir attaquer une bande d'amis venus passer un séjour dans un cabanon de montagne.
Le film de zombie est un genre en soi depuis les débuts du cinéma ou presque, mais a reçu ses lettres de noblesse avec George Romero et sa saga (La Nuit des morts-vivants, Zombie - Le Crépuscule des Morts-Vivants, Le Jour des morts-vivants, Land Of The Dead - Le Territoire Des Morts et enfin Diary Of The Dead - Chronique des Morts-Vivants). Le genre a ses propres codes et références qui ont tendance à générer des films assez identiques, l'histoire, généralement simple, et son déroulement étant toujours sensiblement les mêmes. Les Britanniques Edgar Wright, Nick Frost et Simon Pegg l'ont d'ailleurs si bien parodié dans Shaun of the Dead.
Ce sont le talent et les moyens mis dans le film qui font la différence. Avec Dead Snow, qui nous vient de Norvège, on pourrait bien avoir affaire à un film de zombie plutôt haut de gamme, avec un budget pas ridicule et un réalisateur déjà remarqué pour Kill Buljo, une parodie cheap de Kill Bill de Tarantino. La caution ultime étant que le film a été sélectionné au festival de Sundance, qui se déroulera du 15 au 25 janvier prochains.
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Au premier rang desquels Malek Bensmaïl, qui réalise avec La Chine est encore loin un très beau documentaire sur les traces de la colonisation et de la guerre d'indépendance d'Algérie. Centré autour des insituteurs, ceux d'aujourd'hui et ceux d'hier. Histoire de transmission, histoire d'héritage, le film s'attache sur les visages de ces enfants, et sur leur apprentissage d'une mémoire commune. Un sujet trop rarement évoqué, traité ici avec une grande finesse.
Plus référencé, mais très réussi, Una Semanas Solo de l'Argentine Celina Murgas, qui s'inscrit nettement dans l'influence de Lucrecia Martel. L'histoire de ces jeunes argentins qui passent une semaine sans leurs parents, dans une résidence privée dont ils deviennent les maîtres, si elle n'est pas des plus originales, trouve ici une belle fraîcheur, grâce à de jeunes acteurs particulièrement bien dirigés. La solitude, les rapports de classe, l'âge ingrat, sont ici évoqués avec finesse.
Au côté de ces deux très belles découvertes, on distinguait aussi, dans la bande à Jia Zhang-Ke, Emily Tang, qui signe avec Perfect Life (illus.) un film mi-documentaire mi-fiction, autour de deux destins de femmes quittant la campagne chinoise pour des plus grandes villes. La mise en scène caméra à l'épaule et un montage au couteau créent une tension permanente.
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Posté par Damien L. le 01.12.08 à 15:30 | tags : cinéma à paris, festival
Pour sa première édition, le Festival Air d'Islande projettera une quinzaine de films islandais et proposera des rencontres entre public et réalisateurs, ainsi qu'un concert.
Organisé avec l'aide du Ministère de la Culture, de l'Ambassade d'Islande à Paris et de la ville de Reykjavik, le Festival Air d'Islande prendra ses quartiers à la Filmothèque du Quartier Latin du 5 au 7 décembre 2008. Au programme : 12 longs-métrages, dont certains inédits, et deux courts-métrages.
Des films récents (Jar City de Baltasar Kormakur, Children de Ragnar Bragason ou Heima, documentaire sur le groupe islandais Sigur Ros) côtoieront des oeuvres plus anciennes, comme les Les Enfants de la nature de Fridrik Thor Fridriksson, nommé à l'Oscar du meilleur film étranger en 1992.
Le réalisateur Dagur Kari, chef de file des jeunes cinéastes islandais, viendra débattre avec le public après les projection de ses deux joyaux Noi Albinoi et Dark horse. Notons que son dernier film, The Good heart, avec Brian Cox, Paul Dano et Isild le Besco, sortira en 2009.
La réalisatrice Solveig Anspach, islandaise qui a réalisé les films français Haut les coeurs ! et Made in the USA, viendra elle présenter Back Soon, comédie qu'elle a tournée en Islande.
Et le samedi 6 décembre à 22h, la Filmothèque du Quartier Latin proposera de la pop islandaise, avec un concert de My Summer as a salvation soldier.
Le cinéma islandais est relativement jeune. Hormis quelques films tournés entre les années 1920 et les années 1950, l’essentiel du patrimoine cinématographique est constitué d'oeuvres réalisées à partir des années 1980 : films vikings, récits d’errances, chroniques sociales. Les années 1990 et 2000 ont vu l’émergence d’une génération nouvelle, revisitant les thèmes de l’isolement ou encore de l’hérédité sur un mode tantôt poétique, tantôt policier.
Le programme complet est disponible sur le site internet du Festival, qui propose également de gagner un voyage pour deux à Reykjavik.
Festival Air d'Islande
Du 5 au 7 décembre 2008 à la Filmothèque du Quartier Latin
9 rue Champollion, 75005 Paris
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Posté par anita b. le 29.11.08 à 12:28 | tags : asie, festival, realisateur
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La plupart d'entre nous l'a connu par son formidable Yi Yi, présenté au Festival de Cannes. Mais le cinéaste de Taïwan, Edward Yang, est l'une des découvertes du festival des 3 Continents.
Hommage lui est fort justement rendu par une intégrale de son oeuvre, trop brève puisqu'il est décédé l'année dernière. Maître des chevauchements de temporalités, et de la durée, puisque ses long métrages atteignent facilement les 3 heures, Yang, dès son premier film Ce Jour là sur la plage (1983), invente l'art d'un récit dont le sujet principal évolue perpétuellement, attachant de l'importance à tous ses personnages, et plus particulièrement au temps qui les réunit et les sépare. On pense bien sûr beaucoup à Proust, puisque ses films se construisent souvent autour de souvenirs racontés par les protagonistes.
Avec Tapei Story (1985), il aborde même frontalement le thème de l'écriture, avec un personnage de femme écrivain dont la vie se rapproche dangeureusement de son roman. On ne peut rester insensible aux personnalités décalées, souvent mal à l'aise, qui peuplent son univers, où la mélancolie ne s'oppose jamais à l'énergie de la vie, mais lui offre une profondeur troublante. Avec Hou Hsiao Hsien, Edward Yang est bien le deuxième grand maître du cinéma de Taïwan.
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Incontournable parmi les grands festivals de cinéma français, le Festival des 3 Continents de Nantes (Asie, Afrique, Amérique du Sud) fête cette année ses 30 ans.
L'occasion de se replonger sur une glorieuse histoire, faite de découvertes majeures (Hou Hsiao Hsien, Jia Zhang-Ke, Edward Yang... pour ne citer que les plus connus). Fondé par les toujours à l'oeuvre frères Jalladeau, Alain et Philippe, ce festival possède désormais une aura internationale, et poursuit glorieusement sa mission de tête chercheuse : ainsi, le cinéma de l'Equateur est mis en avant ici, à travers une petite rétrospective des cinéastes apparus dans les années 90/2000.
Le programme est riche : hommage au regretté et génial Edward Yang, reprise de tous les films couronnés au fil des ans, et une competition composée quasiment uniquement de nouveaux venus : nous aurons l'occasion d'y revenir très vite.
Nantes, du 25 novembre au 2 décembre
Programme sur le site du festival.
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Posté par Van le 17.11.08 à 15:13 | tags : cinéma à paris, festival, short list
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Il y a un an, à l'initiative du critique de cinéma Claude-Jean Philippe, des dizaines de personnalités du Septième art se rassemblaient pour établir ce qu'ils jugent être les 100 plus beaux films de l'histoire du cinéma. A partir du 19 novembre, l'intégralité de ces films sera projetée au Reflet Médicis à Paris, et ce jusqu'au mois de juillet prochain.
Chaque semaine, le public parisien pourra (re)découvrir des films qui ont marqué l'histoire du cinéma, à raison de deux ou trois films par semaine. Des oeuvres aussi différentes que Citizen Kane (Orson Welles), La Règle du jeu (Jean Renoir), Mulholland Drive (David Lynch), Les Temps modernes (Charlie Chaplin), Les 400 Coups (François Truffaut), Parle avec elle (Pedro Almodovar), La Mort aux trousses (Alfred Hitchcock) - projetées dans cet ordre durant les trois premières semaines - seront visibles lors de ce festival de la cinémathèque idéale.
Excellente initiative que de montrer ces oeuvres qui, qu'on soit d'accord ou non avec le classement et l'ordre dans lequel ils apparaissent, ont chacune une indéniable valeur et leur place dans l'histoire du cinéma.
Les 100 plus beaux films de l'histoire du cinéma, du 19 novembre 2008 au 6 juillet 2009, au Reflet Medicis (Paris Ve).
Tout le programme ici.
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Posté par anita b. le 14.11.08 à 12:30 | tags : expérimental, festival
A l'occasion du très pointu et passionnant festival Cinéma Numérique 2, programmé par Les Cahiers du Cinéma dans le cadre du festival d'Automne, sera présenté demain, samedi 15, à 14h une commande passée à la rare et précieuse cinéaste Françoise Romand. Souvenez-vous, nous vous parlions il y a quelques temps de son "happening" à la bellevilloise et chez des particuliers, où ses documentaires droles et percutants étaient mis en situation du quotidien des spectateurs... Ce happening, filmé, sera l'objet de la projection de demain. Une occasion précieuse de retrouver l'univers étonnant de cette Françoise Romand, plus reconnue à l'étranger que chez nous. Spécialisée dans les personnages haut en couleur, ses documentaires décalées feront bientôt l'objet d'une sortie DVD. On en reparle rapidement.
Samedi 15 novembre, 14h / Centre Pompidou.
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L'actrice écossaise Tilda Swinton sera la Présidente du Jury du 59ème Festival de Berlin, qui se tiendra du 5 au 15 février 2009. Agée de 48 ans, celle qui fut camarade de classe de Lady Diana à l'école primaire, a su se rendre incontournable au fil des années.
Tilda Swinton a commencé sa carrière cinématographique en 1986, en jouant dans Caravaggio de Derek Jarman (son compagnon de l'époque). C'est sous la direction de ce même réalisateur qu'elle remporta en 1991 le Prix d'interprétation féminine au Festival de Venise, pour son rôle de la reine Isabella dans Edward II.
Le grand public découvre l'actrice en 2000, avec La Plage. Elle y incarne Sal, la chef de la communauté hippie qu'intègrent Leonardo DiCaprio, Guillaume Canet et Virginie Ledoyen. Les films hollywoodiens s'enchaînent alors pour Tilda Swinton : Vanilla Sky, Adaptation, Broken flowers ou Le Monde de Narnia : chapitre 1, dans lequel elle incarne Jadis, la sorcière blanche.
En 2004, l'actrice a été membre du Jury du Festival de Cannes, présidé cette année-là par Quentin Tarantino, qui offrit la Palme d'or au brûlot anti-Bush de Michael Moore, Fahrenheit 9/11.
En 2008, Tilda Swinton a reçu l'Oscar de la meilleure actrice dans un second rôle, pour son interprétation d'une avocate froide et cynique dans Michael Clayton. Son personnage y affrontait l'avocat idéaliste George Clooney. Cette même année, Tilda Swinton était en compétition au Festival de Berlin avec Julia, réalisé par le Français Erick Zonca.
Actrice charismatique au regard perçant et à la gestuelle gracieuse, Tilda Swinton sera le 10 décembre prochain à l'affiche de Burn After Reading, le nouveau film des frères Coen. On la retrouvera également aux côtés de Brad Pitt et Cate Blanchett dans L'Etrange histoire de Benjamin Button, la nouvelle réalisation de David Fincher qui sortira en France le 4 février 2009, soit la veille de l'ouverture du 59ème Festival de Berlin.
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