

Posté par Van le 22.10.09 à 10:23 | tags : bande annonce, film policier, you tube
Cette nouvelle bande annonce du Sherlock Holmes de Guy Ritchie promet de la sueur, du sang, des explosions, sans oublier une touche d'humour et un soupçon de sensualité. Sans aucun doute très divertissante, cette nouvelle adaptation de Conan Doyle avec Robert Downey Jr et Jude Law ressemble surtout à un Die Hard au XIXe siècle :
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Posté par Damien L. le 09.10.09 à 15:38 | tags : you tube, remake, bande annonce, film policier

A la vue de la nouvelle bande-annonce, on serait presque tenté de le croire. Si les deux films se penchent sur les tracas d'un policier américain, le ton du Werner Herzog semble plus ludique et décontracté (le duo Nicolas Cage /Val Kilmer distillant par exemple un parfum de « buddy movie » des années 80). La présence d'Eva Mendes apporte également une touche glamour.
Bad Lieutenant : Escale à la Nouvelle-Orléans n'a pas encore de date de sortie française. En grande forme, Werner Herzog a depuis réalisé My Son, My Son, What Have Ye Done (produit par David Lynch), qui raconte le destin d'un acteur de théâtre qui tue sa mère d'un coup de sabre...
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Posté par Van le 18.09.09 à 11:21 | tags : bande annonce, film policier
4Le nouveau film de Pierre Morel (Taken), toujours produit et co-écrit par Luc Besson, s'appelle From Paris With Love et sortira en février prochain. L'histoire d'un jeune "insider" (?) et d'un agent aux "méthodes musclées" qui se retrouvent embarqués dans une mission à haut risque dans les rues de Paris.
On reconnaît indéniablement la marque Besson, qui n'a pas lésiné une fois de plus sur les explosions de bagnoles :
La seule bonne nouvelle de ce film c'est qu'il met en scène Jonathan Rhys-Meyers et John Travolta, dans un duo assez improbable.
(Via)
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Posté par Soso le 08.09.09 à 10:35 | tags : réalisateur, film policier
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Steven Soderbergh, d'une productivité déconcertante, annonce déjà son prochain projet, un film d'espionnage intitulé Knockout.
Avec quatre sorties à son actif pour l'année 2009 : deux volets sur le Che, The Girlfriend Experience, et le 30 septembre, The Informant, le réalisateur est aussi prolifique qu'hétéroclite. Pas de repos pour les braves, puisque déjà deux comédies musicales sont actuellement en cours de production : Cleo, qui relate l'histoire d'amour de Cléopâtre et Marc Antoine, et Liberace, biopic du pianiste Douglas Eye, mort du Sida. Son nouveau projet vient d'être signé, et Soderbergh dirigera Knockout en 2010, un long métrage produit par les studios Relativity Media et scénarisé par Lem Dobbs (L'Anglais).
Annoncé dans la veine de la saga Jason Bourne, Knockout suivra les exploits d'une jeune femme qui se voit offrir un espoir de rédemption en tant qu'espionne. Le rôle principal a été confié à Gina Carano, icône américaine en arts martiaux et combat libre. Steven Sodergerh commencera le tournage à partir de février prochain, notamment en Irlande, Turquie et aux Etats-Unis.
Evincé par Columbia Pictures pour le projet de Moneyball, Steven Soderbergh a signé un accord inédit avec Relativity Media. Renonçant à son avance salariale afin d'avoir un droit de propriété sur le film, il sera rémunéré sur les recettes du long, à part égale avec le studio. Cela lui permettra de conserver sa liberté artistique tout en évitant l'envol du budget de production.
Trailer The Informant!
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Posté par Van le 08.07.09 à 11:18 | tags : film policier, réalisateur, photo et cinéma
A l'occasion de la sortie du brillant Public Enemies, et afin de se replonger dans une mythologie qui a participé à l'élaboration du film de Michael Mann, petit panorama de la figure du gangster dans le cinéma américain, des années 1930 à nos jours.
Voir le diaporama Les gangsters au cinéma.
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Posté par Damien L. le 17.05.09 à 11:48 | tags : sélection officielle, film policier, festival de cannes

La mise en scène de Johnnie To s'avère bizarrement moins inspirée que d'habitude et peine à sublimer le poussif scénario. Pire, les séquences de fusillade manquent d'imagination et de souffle. Et la performance de Johnny Hallyday n'est pas si bonne qu'on a bien voulu le dire.
Mais l'ensemble reste tout de même agréable et au-dessus du lot, grâce à l'humour et au savoir-faire du cinéaste hong-kongais.
Lire la critique de Vengeance
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Posté par Van le 20.04.09 à 15:27 | tags : en salles, adaptation, film policier, réalisateur

De la différence de faire des films en France et aux Etats-Unis, de Tommy Lee Jones, des Français qui se sont perdus à Hollywood, de Bob Dylan ou des fantômes, il est question de tout cela dans l'entretien que Tavernier nous a accordé à l'issue de l'avant-première de son film.
Voir l'entretien vidéo suivi des meilleurs moments de la conférence de presse autour du film.
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Posté par Slick Rick le 15.04.09 à 16:17 | tags : film policier, video, you tube, bande annonce


Un petit jeu des 7 différences ? Facile. Car, franchement, il y a peu de rapports évidents entre Johnny Hallyday et Julie Delpy, si ce n'est qu'ils sont français, blonds aux yeux bleus, et attirés par les States.
Et qu'ils parlent tous deux anglais, tiens ! Enfin, surtout Julie, qui a grandi à New York, et étudié l'art dramatique au sein de l'Actor's Studio. Elle a même déjà réalisé un excellent film en anglais, 2 Days in Paris. Le pauvre Johnny, lui, n'avait pas les moyens d'aller si loin à l'époque, et a tout appris en reprenant les tubes d'Elvis Presley au Golf Drouot, vers la fin des 1950's. Puis sa carrière a décollé, sans caller jusqu'à aujourd'hui, et avec ses millions engrangés, il a pu pratiquer son anglais aux Etats-Unis. Aujourd'hui, une vidéo nous montre enfin ses capacités linguistiques.
Au vu de la bande annonce de Vengeance (sortie le 20 mai), le prometteur nouveau Johnnie To, on peut constater un certain niveau chez Johnny. Mais ça reste un peu limite (on comprend son charmant franglais sans les sous-titres) :
Julie, elle, a de la chance, elle est bilingue. D'ailleurs, la jolie Française parle tellement bien anglais qu'on ne comprend pas tout sans les sous-titres de la bande annonce de The Countess (sortie en janvier 2010) - et il n'y en a pas. Comme son confrère Johnny dans Vengeance, elle fait gicler le sang dans la langue de Shakespeare. Mais pas pour les mêmes raisons, (à lui la vengeance de sa famille zigouillée, à elle la jeunesse éternelle procurée par le sang des vierges), ni avec les mêmes manières. Lui à la hong-kongaise (gunfight chorégraphié au ralenti), elle façon Spa de l'enfer (bains quotidiens de sang humain). Ca va saigner.
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Posté par Van le 06.04.09 à 11:06 | tags : film policier, festival

Bertrand Tavernier est un amoureux de l'Amérique, et cet amour se ressent dans son dernier film, tourné avec un casting américain aux Etats-Unis, et pas n'importe où : dans la moiteur des bayous de Louisiane, ravagés par Katrina. Adapté d'un roman de James Lee Burke, Dans la brume électrique est un magnifique polar sombre et sensuel, aux accents de blues et à la limite du fantastique. Il méritait le Grand Prix de cette première édition de Beaune, vous pourrez en juger dès le 15 avril.
Terribly Happy, du danois Henrik Ruben Genz, sera également à suivre au moment de sa sortie : il a été distingué par le jury spécial composé de policiers, qui jugeait là en toute connaissance de cause. Le Prix "Sang Neuf" a quant à lui été décerné à Bronson de Nicolas Winding Refn, le réalisateur de la trilogie Pusher. Il sortira sur nos écrans le 15 juillet prochain.
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Posté par Van le 25.03.09 à 10:01 | tags : festival, film policier
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Un nouveau venu dans l'univers pléthorique des festivals : le Festival international du Film Policier de Beaune tiendra sa première édition du 1er au 5 avril. La programmation et les invités y sont des plus alléchants.
Une compétition de longs métrages, une compétition "sang neuf", un invité d'honneur, un hommage, des prix littéraires, l'élection d'une femme fatale, des avants-premières... Beaune, outre sa localisation particulièrement sympathique, a quelques atouts dans sa manche.
En ouverture du festival, Dans la brume électrique, le nouveau film de Bertrand Tavernier, sera montré en présence du réalisateur. Un très beau polar semi-fantastique tourné aux Etats-Unis, avec Tommy Lee Jones et John Goodman, adapté d'un roman de James Lee Burke. Il ouvre donc une compétition dont le jury présidé par Claude Chabrol devra également juger un film italien, un belge, un britannique, un américian, un hispano-mexicain, un japonais, un danois et un hong-kongais. Ces films seront également examinés par un jury spécial police, composé de policiers de tous horizons qui décerneront le Prix spécial de la police à l'issue de la compétition. Attention, la crédibilité est en jeu !
L'invité d'honneur de cette première édition est l'acteur et réalisateur américain Robert Duvall ; à cette occasion seront projetés Le Prédicateur et Assassination Tango, de et avec Duvall, ainsi que La Nuit nous appartient de James Gray.
Hors compétition, on retrouve notamment notre chouchou OSS 117 : Rio ne répond plus et toute l'équipe du film. En séance culte - qui présentera chaque année un film ayant marqué le cinéma policier -, les mythiques Tontons Flingueurs, en présence de George Lautner et Venantino Venantini (l'éternel homme de main dans les films de l'époque).
Hommage aux femmes fatales, hommage à une ville (cette année Paris), hommage à William Friedkin... autant d'occasions de voir ou revoir un paquet d'excellents films. On se demande d'ailleurs un peu comment ils pourront tous être projetés en cinq petits jours.
Nous vous en dirons davantage une fois sur place, en attendant, plus d'infos sur le site du festival.
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Posté par Van le 23.03.09 à 18:26 | tags : tournage, blockbuster, adaptation, film policier

Il y aura donc bien Millénium 1, Millenium 2 et 3. L'énorme succès du film adapté des Hommes qui n'aimaient pas les femmes a fini par faire changer d'avis les heureux détenteurs des droits d'adaptation du polar suédois ; il s'agit en effet du plus gros succès de l'histoire du cinéma nordique. Le PDG de la télévision suédoise, Gunnar Carlsson, qui co-produit les adaptations, tenait à sa stragégie initiale de sortir les tomes 2 et 3 à la télé, son intérêt étant de les vendre aux télévisions étrangères. Mais vu que les recettes de Millenium le film représentent déjà le double du budget d'adaptation totale de la trilogie, ce monsieur Carlsson a consenti a faire un effort.
Le réalisateur suédois Daniel Alfredsson, responsable de l'adaptation des deux derniers tomes normalement pour la télé, avait prévu le coup : il confiait en septembre au Figaro, sur le tournage du dernier épisode, qu'il avait tourné ses films comme si c'était pour le cinéma depuis le départ. Résultat tout est prêt.
Millénium sortira sur nos écrans le 13 mai. Et il se pourrait bien que les deux autres volets suivent rapidement.
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Posté par Van le 05.03.09 à 13:00 | tags : bande annonce, you tube, film policier, biopic
13Public Enemies, le récit par Michael Mann de la vie de John Dillinger, célèbre braqueur de banques qui sévit aux Etats-Unis dans les années 1930, promet d'être un bon cru, polar d'époque assez classe qui rappelle un peu Les Incorruptibles de De Palma.
Le casting de Public Enemies ne gâche rien, avec à l'écran le duo/duel entre Johnny Depp, qui interprète Dillinger, et Christian Bale, l'agent du FBI à ses trousses. Au milieu, notre petite Marion Cotillard qui, depuis son Oscar pour La Môme, entretient sa carrière hollywoodienne. Elle sera également prochainement à l'affiche de Nine, comédie musicale de Rob Marshall.
Public Enemies sortira dans nos salles le 8 juillet.
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Posté par Damien L. le 15.12.08 à 14:55 | tags : film policier, short list
7Le bilan de l'année ciné continue sur Fluctuat. Nous nous consacrons aujourd'hui aux meilleurs films de genre français sortis en 2008.
On reproche souvent au cinéma français contemporain de ne pas savoir produire de bons films de genre. S'il apparaît en effet inutile de concurrencer Hollywood sur son propre terrain, certaines oeuvres ont su cette année échapper aux pièges habituels. Voici un passage en revue de ces bonnes surprises hexagonales.
1 - Le Nouveau protocole de Thomas Vincent.
Raoul Kraft (Clovis Cornillac) enquête sur la mort de son fils de 18 ans. Guidé par une altermondialiste angoissée (Marie-Josée Croze), il entre en guerre contre l'industrie pharmaceutique. Lorgnant du côté des thrillers paranoïaques des années 1970 (I comme Icare ou Les Hommes du Président), Le Nouveau protocole s'avère d'une remarquable fluidité et offre des scènes d'action sèches et efficaces. Ecrit par Eric Besnard (réalisateur de Cash et co-scénariste de Babylon A.D.), le scénario réussit dans ses dernières séquences à éviter le simplisme et les raccourcis idéologiques.

2 - Mesrine : L'Instinct de mort et Mesrine : L'Ennemi public n°1 de Jean-François Richet.
L'ambitieux diptyque consacré à la vie du truand Jacques Mesrine propose une mise en scène inspirée et une convaincante galerie d'acteurs. En présentant son personnage (brillamment interprété par Vincent Cassel) comme un pur produit des différentes époques qu'il traverse, le projet se dote d'un intéressant propos historique sur la France des années 1960 et 1970.

3 - Le Tueur de Cédric Anger.
La relation entre l'homme d'affaires Léo Zimmerman (Gilbert Melki) et Dimitri Kopas (Grégoire Colin), jeune marginal chargé de l'exécuter, se déroule dans une atmosphère évanescente qui touche à l'abstraction. A mi-chemin entre Jean-Pierre Melville et le polar hong-kongais, Le Tueur - premier long-métrage de l'ancien critique Cédric Anger - compense l'apparente banalité de son récit par une tonalité mortuaire inédite en France. Le quartier parisien de Bercy, anonyme et crépusculaire, sert de décor idéal à ce post-western urbain.

4- Pour elle de Fred Cavayé.
Un professeur de français (Vincent Lindon) met tout en oeuvre pour faire évader sa femme Diane Kruger de prison. Pour son premier film, Fred Cavayé a recours à d'audacieuses idées scénaristiques et affiche une croyance inébranlable dans le romanesque. La brutalité de certaines séquences (comme le braquage qu'effectue Vincent Lindon chez un dealer) et l'inquiétant charisme d'un second rôle (Hammou Graïa qui incarne le Commandant de police) font oublier les légères invraisemblances de ce nerveux thriller.

5- MR 73 d' Olivier Marchal.
Louis Schneider, flic alcoolique, lutte contre les fantômes de son passé. Après Gangsters et 36 quai des orfèvres, le troisième film d'Olivier Marchal n'évite ni les clichés ni une grandiloquence maladroite (le propos sur la justice personnelle est moralement très ambigu). Mais à l'aide d'un sombre Daniel Auteuil, MR 73 diffuse une ambiance addictive et poisseuse qui ne laisse pas indifférent.

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Posté par Van le 15.12.08 à 11:05 | tags : adaptation, film policier
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Connu jusque là comme un célibataire endurci un peu misogyne et relativement asexué, Sherlock Holmes vu par Guy Ritchie est bien parti pour être différent. Comme en témoigne la photo révélée par la Warner montrant Robert Downey Jr. torse nu et en sang au milieu d'une arène.
Le détective privé créé par Arthur Conan Doyle était plutôt grand et mince, presque efféminé. Downey Jr lui est petit et musclé - surtout depuis Iron Man -, très mâle, et ne correspond pas franchement à l'image de l'élégant british. Heureusement car dans la peau de Sherlock, il devra se révéler aussi dangereux physiquement qu'intellectuellement, et "combattre comme jamais pour faire tomber un nouvel ennemi et déjouer un complet funeste qui pourrait détruire le pays".
La bonne nouvelle c'est que, si les traits physiques de Sherlock Holmes sont modernisés, l'intrigue et le ton devraient rester old school.
Sherlock Holmes par Guy Ritchie, avec Robert Downey Jr, Jude Law, Rachel McAdams et Kelly Reilly sortira aux Etats-Unis le 20 novembre 2009.

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Posté par Damien L. le 06.12.08 à 12:30 | tags : cinéma à paris, ciné-club, film policier
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Reservoir Dogs, le film culte de Quentin Tarantino, sera présenté jeudi 11 décembre à Paris dans le cadre du cycle Parcours secret de l'homosexualité au cinéma.
Voilà un an que ce ciné club a été lancé par le Cinéma du Panthéon, sous l'impulsion du légendaire cinéaste/critique/historien Jean Douchet. Le principe est simple : il choisit et présente les films du cycle, puis une discussion libre s'engage avec le public après la projection.
Jean Douchet explique l'état d'esprit de ce Parcours secret de l'homosexualité au cinéma : Ce cycle sur l’homosexualité est un fil directeur, un fil d’Ariane. C’est un itinéraire que je propose d’emprunter, un « parcours » donc, à travers le cinéma. Et si chemin faisant nous rencontrons d’autres thèmes, d’autres figures, d’autres merveilles, tant mieux ! (...) Nous partons à l’inconnu, comme toujours. La méthode reste la même : ne surtout jamais cadrer la discussion « a priori », laisser libre cours à l’imagination, la sensibilité et les questions des spectateurs.
De nombreux films ont déjà été projetés dans le cadre de ce cycle : Fight Club, Celui par qui le scandale arrive, Infernal affairs, Collateral, La Règle du jeu, La vierge des tueurs ou Edward aux mains d'argent.
Quentin Tarantino fait donc son entrée dans le cycle avec Reservoir Dogs, l'histoire d'une bande de malfrats tous habillés de la même manière, chic et choc. Il est vrai que les femmes brillent par leur absence dans ce polar. Et nous sommes impatients d'entendre les arguments qui s'échangeront autour du film.
Reservoir Dogs
Jeudi 11 décembre 2008 à 21h au Cinéma du Panthéon
13 rue Victor Cousin - 75005 Paris
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Posté par Easywriter le 18.11.08 à 20:51 | tags : en salles, film policier, news, sequel
1La sortie de Mesrine : L'Ennemi public n°1 est mal accueillie par la dernière compagne du gangster, Sylvie Jeanjacquot. Son fils Bruno est, lui, plutôt satisfait.
"Lorsque j'ai pris connaissance des scènes qui nous concernent Jacques et moi, j'ai trouvé que c'était immonde. D'après ce que j'ai lu moi, j'estime qu'on ressemble à deux loques alcooliques et nymphomanes". Sylvie Jeanjacquot refuse de voir le film de Jean-François Richet. Elle a tort. La dernière compagne du gangster y est certes une femme qui goûte sans frein les apparats permis par le crime : vêtements de luxe, champagne, voyages... Mais jamais dans le film, elle n'est traitée comme une décérébrée ou une loque. Ludivine Sagnier qui interprète le rôle est superficielle mais tragique, femme-objet aimée et aimante jusqu'au bout d'un homme. Elle est aussi et peut-être surtout le symbole de tous les objets de consommation dont s'entoure le gansgter et qui ne le guérissent pas de son immense solitude. Mesrine apparait dans le film comme un mégalomane flamboyant qui tente d'écrire sa propre légende et ne fait que scénariser sa chute. L'image est-elle fidèle au vrai Mesrine ? Oui pour son fils, Bruno Mesrine, qui tempère : "Les deux films sont pas mal, et assez proches de la réalité. Mais ils insistent beaucoup sur la violence de mon père, qui n'était pas forcément ainsi… C'est du cinéma, et du bon cinéma. Vincent Cassel est tout à fait à la hauteur, il est vraiment bien."
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Posté par Damien L. le 07.11.08 à 17:45 | tags : acteur, film policier, tournage
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Le réalisateur hongkongais Johnnie To avait visiblement envie de diriger une star française. Après avoir sollicité Alain Delon pour son remake du Cercle Rouge (l'accord a finalement été rompu), le cinéaste se tourne maintenant vers Johnny Hallyday, plus connu pour ses talents de chanteur que d'acteur, que Johnnie To dit avoir repéré dans L'Homme du train.
Si le chanteur français débutera le tournage en Chine dès la semaine prochaine, la nature du film reste floue. Il ne s'agirait pas du remake du Cercle Rouge (que Johnnie To tournera en principe juste après), mais d'une oeuvre intitulée Vengeance.
Johnny Hallyday interprètera un ancien tueur à gages souhaitant venger sa fille massacrée par la mafia chinoise. Le rôle évoque vaguement celui de Jeff Costello dans Le Samouraï, autre film de Jean-Pierre Melville auquel Johnnie To voue une admiration sans faille.
L'alliance entre le Johnnie hongkongais et le Johnny français a de quoi surprendre, mais on peut d'ores et déjà parier que le film, quel que soit son propos, sera plus réussi que Wanted, improbable polar américain dans lequel s'était risqué Johnny Hallyday en 2002...
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Posté par Van le 05.11.08 à 10:45 | tags : adaptation, film policier
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Posté par Damien L. le 01.11.08 à 18:00 | tags : bande annonce, biopic, film policier, you tube
Après le Mesrine raciste des années 1960 dans L'Instinct de mort, voici le Mesrine anarchiste des années 70 dans L'Ennemi public n°1. Prévu pour le 19 novembre, le second volet du diptyque réalisé par Jean-François Richet et produit par Thomas Langmann a dévoilé sa bande-annonce au moment où tombaient les chiffres de la première semaine de L'Instinct de mort (769 000 entrées).
On y découvre un Vincent Cassel barbu et charismatique, accompagné par de prestigieuses nouvelles recrues : Mathieu Amalric, Olivier Gourmet, Gérard Lanvin, Samuel Le Bihan, Anne Consigny et Laure Marsac (dans le rôle d'une journaliste), sur laquelle s'ouvre la bande-annonce. Ludivine Sagnier, aperçue au début de L'Instinct de mort dans le rôle de Sylvia Jeanjacquot, occupe logiquement une place de choix dans ce second volet :
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Posté par Easywriter le 22.10.08 à 01:32 | tags : biopic, en salles, film policier
7Mesrine animal indomptable, Mesrine libertaire magnifique, Mesrine sociopathe criminel... On ne manque pas d'interroger la figure la plus fascinante du banditisme français. Fortement érotisé dans Mesrine : L'Instinct de mort, Jacques Mesrine y apparaît dans toutes ces dimensions.
Jean-François Richet se garde habilement de tout jugement moral pour donner à voir le parcours tout en rupture d'un homme dont la vie ressembla à une course folle et finit chasse à l'homme.
Mais Mesrine est aussi le symbole absolu de la défaite obligée de l'individu seul face au système.
Tout le monde le sait, Mesrine meurt à la fin - ce n'est pas l'enjeu, le film s'ouvre d'ailleurs sur la terrible fusillade finale porte de Clignancourt (voir à ce propos sur Flu la cavale de Mesrine en vidéos d'époque). Il y a un détail que tous les chanceux qui ont vu (et pour notre part adoré) le deuxième volet Mesrine : L'Ennemi public n°1 connaissent : on dit Mérine et pas Mesrine. " Tu dis pas Miromessenil, comment tu dis toi tu dis Rosseny-sous-Bois?" s'agace Vincent Cassel face à un policier.
Qu'un mégalomane complet ivre de lui-même et soucieux de sa propre image (son livre L'Instinct de Mort - le livre, ses entretiens monnayés, ses arrestations mises en scènes au Champagne...) n'ait pas réussi à imposer la prononciation exacte de son patronyme est un exemple trivial de son incapacité à dominer le système- même s'il est vrai que pour la légende Jacques "Mérine" fait quand même plus agent d'assurances que révolutionnaire romantique.
On comprend mieux qu'il s'agit moins de donner à voir l'incroyable liberté du gangster, que sa défaite flamboyante et programmée. Ce que nous dit la saga de Mesrine c'est qu'à la fin tout redevient normal, que rien ne change et qu'on continuera même vingt ans plus tard à écorcher son nom.
Une forme amère de happy-end qui renvoie l'excellent dyptique de Richet à la case divertissement. Une raison parmi d'autres de penser qu'il peut réussir le hold-up sur les recettes...
Sur Flu : le dossier spécial Mesrine, l'homme, le mythe, les films
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Posté par Damien L. le 16.10.08 à 16:16 | tags : film policier, réalisateur, you tube
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Sur les affiches de Mesrine : L'Instinct de mort (qui sort en salles mercredi prochain), un trio s'étale en lettres capitales : CASSEL - MESRINE - RICHET. Si les figures de Vincent Cassel et de Jacques Mesrine sont bien connues du public, il n'en va pas nécessairement de même pour le réalisateur Jean-François Richet. Déjà auteur de quatre longs-métrages (avant les deux films du diptyque Mesrine), Richet est une figure à part dans le cinéma français. Bercé à la fois par Hollywood et les films de l'âge d'or soviétique, il n'appartient à aucune chapelle et a su se construire une filmographie d'une redoutable cohérence. A ce titre, il faut consulter sa très complète biographie sur Fluctuat.
Ayant débuté par des oeuvres engagées politiquement (Etat des lieux et Ma 6-T va crack-er), Jean-François Richet s'est ensuite frotté à l'ambition romanesque (De l'amour) et au film de genre hollywoodien (Assaut sur le central 13). Ce parcours lui a permis de développer les différentes facettes nécessaires à la réalisation d'un projet aussi complexe que la saga Mesrine (dont le second volet Mesrine : L'Ennemi public n°1 sortira le 19 novembre). Il apparaît aujourd'hui que Richet était sans doute le plus apte à disséquer la violence sociale et historique contenue dans un tel récit.
Retour en images sur la filmographie de Jean-François Richet :
- Etat des lieux (1995) et son contrôle de police qui dérape :
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Posté par Easywriter le 29.09.08 à 17:42 | tags : biopic, blockbuster, film policier
12Mesrine : L'Instinct de mort et Mesrine : L'Ennemi public n°1 pourraient bien faire le hold-up des recettes ciné pour la fin de l'année.
Rythmés et magistralement interprétés (Vincent Cassel y impressionne dans toutes les facettes du gangster) les deux films sont aussi différents dans leur propos que similaires dans l'efficacité avec laquelle ils cognent le spectateur.
Il est donc bien possible que le diptyque de Jean-François Richet réussisse là où le cinéma français se crashe d'ordinaire assez artistement : réussir à proposer une oeuvre populaire et exigeante esthétiquement.
Si L'instinct de mort s'inscrit plutôt dans la tradition du polar français, L'ennemi public n°1 – qui narre la période où le gangster devient une véritable star - lorgne parfois vers le biopic hollywoodien façon Scorsese.

La deuxième partie se déroule dix ans plus tard dans le pays de la peine de mort et des infâmes quartiers de haute sécurité.
S'engouffrant sans complexe dans une certaine modernité spectaculaire – érotisation des figures médiatiques, penchant abject pour la vacuité et l'horreur – la France tutoie également d'assez près la violence armée aveugle qui ensanglante l'Europe à l'époque.
A l'image d'un Mesrine qui passera à quelques rafales du basculement révolutionnaire.
On exagère peut-être mais combinant le goût de l'action et de l'efficacité à une vision très réaliste du pays entre 1960 et 1980, le diptyque Mesrine pourrait bien plaire à des gens d'âge et de goût très différents. Et réussir en salles le plus joli casse de l'année.
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Posté par Damien L. le 11.06.08 à 15:28 | tags : bande annonce, en salles, film policier
En 1973, trois ans après sa Palme d'or obtenue pour M.A.S.H., Robert Altman retrouvait Elliott Gould avec Le Privé, forme d'adieu au film noir de l'âge d'or hollywoodien (le titre original étant d'ailleurs The Long Goodbye). Enième apparition cinématographique du détective Philip Marlowe (après Le Grand Sommeil, La Dame du lac ou La Valse des truands), le film est une explosive rencontre entre les codes du classicisme et ceux du Nouvel Hollywood.
Considéré comme un des plus grands films de "anti-héros", Le Privé marquait également une des première apparitions à l'écran d'un certain...Arnold Schwarzenegger.
35 ans après sa sortie, le film n'a rien perdu de son éclatante modernité :
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Posté par anita b. le 03.01.08 à 18:08 | tags : film policier, réalisateur, short list
La fresque, soit une histoire se déroulant sur de nombreuses années, fut l’une des formes récurrentes de la fiction américaine en 2007. Du poussif et niaisement contemplatif L'Assassinat de Jesse James par le lâche Robert Ford, jusqu’au trip musical de I'm Not There, les cinéastes américains auront confronté leur thèmes de prédilection aux grands hommes et aux grands faits de leur histoire.
Ridley Scott s’y sera collé avec son American Gangster, efficace plongée dans le trafique de drogue à New York dans les années 70. Même époque pour James Gray et son nettement plus senti La Nuit nous appartient, qui nous plonge dans les affres d’individus pour le moins torturés. La grande forme lyrique et deux des plus belles scènes de l'année. La grande surprise nous vient de David Fincher, dont la mise en scène n’a jamais semblé aussi juste et magistrale dans Zodiac, grand film sur un cinéma à jamais révolu. Le plus bel hommage aux années 70, il est là. Enfin, le retour en catimini de ce grand maître de la fresque qu’est Francis Ford Coppola nous a fait bien de la peine (plus qu’une seule salle à paris au bout de 3 semaines !), mais malgré la fulgurance de son style (et un bel hommage appuyé au Persona de Bergman) et la présence de ses thèmes de chevet, on avouera que le trip bouddhiste kitsch et le gros problème de rythme de son L'Homme sans âge ne l’ont pas directement placé parmi nos chouchous de l’année…
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Posté par Van le 21.11.07 à 15:37 | tags : dvd, film policier
1L'excellent Zodiac de David Fincher, sorti en salles en mai dernier et sélectionné en compétition officielle à Cannes sort ce 21 novembre en DVD. Pour fêter ça, Fluctuat organise un concours pour vous offrir 10 DVD.
Basé sur la traque d'un des plus célèbres serial-killer des Etats-Unis, sur deux décennies, Zodiac est un thriller efficace et sobre, sans débauche d'effets, éclairant minutieusement l'histoire de cette enquête ratée.
Extrait :
Bandes-annonces et making-of accompagnent le film sur cette édition DVD (19,99€)
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