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Clin d'oeil à ce qui se passe dans la rubrique Cinéma du magazine Fluctuat.net.
L'Heure d'été, contrepointLa rédac ciné de Flu est divisée cette semaine sur le film d'Olivier Assayas et, sans adopter le fight pour/contre souvent pratiqué par des mag comme Telerama, voici un petit contrepoint à la critique de L'Heure d'été de Jérôme Dittmar, qui n'a définitivement pas aimé le film.
Lire la critique de L'Heure d'été sur le mag. Voir l'entretien avec Olivier Assayas. L'Heure d'été, sortie en salles le 5 mars 2008. (illus.© MK2 Diffusion)
Petite histoire du cinéma de Hong Kong (+concours)![]() Pour l'occasion, ça tombe bien, Wildside sort les derniers titres de la collection Shaw Brothers, le studio mythique du cinéma hongkongais, et propose de gagner quelques uns de ces titres sur Flu. C'est sur la page concours. Un peu de lecture pour le week end. This is England : petite histoire du cinéma anglais![]() Lire la chronique de This is England et l'histoire du cinéma anglais. (illus. This is England, © Ad Vitam)
Petite histoire du cinéma espagnolPosté par Van le 25.09.07 à 17:46 | tags : flu, le mag
![]() Après le cinéma coréen, le cinéma japonais, le cinéma italien, Flu poursuit son panorama du 7e art par pays avec une petite histoire du cinéma espagnol. A suivre. Tous les dossiers de la collection Histoire du cinéma. Allez au cinéma !
MàJ : Le Candidat a pu être extirpé des tuyaux, le voici ! Tops 10 : Get the ego started Les fins d'années existent pour flatter l'ego. Et vas-y que j'te blogue mes 10 plus grands gavages de pop-corn de ces 12 derniers mois ou que je spamme ma top shopping-list DVD à mes copains clones d'Igniatus J. Reilly. Stephen King, lui-même, s'amuse à forwarder son palmarès ciné à la presse people, se targuant au passage d'utiliser une méthode de classement irrécusable. «Votre organisme est conditionné pour mémoriser trois types de films, qu'ils soit bons ou non. Les dramas engagent le cerveau et le coeur, les grosses comédies stimulent le système nerveux et les films d'horreur agissent sur votre digestion. Privilégiez les trois genres et vous êtes certains de convertir le plus grand nombre à votre box-office. C'est marketing...». Un cours d'anatomie que les professionnels de la profession semble avoir séché puisque Warner Bros France a décidé de boycotter le top annuel, bel alibi à la sortie de coffrets Noël. Le distributeur a choisi un palmarès plus classique et intemporel : Celui par qui le scandale arrive de Vincente Minnelli, Un homme change son destin par Sam Wood ou encore Rendez-vous d'Ernst Lubitsch. Tous dispos dans la toute fraîche collection Légendes du cinéma.La rédac Flu aurait-elle rendu bonne copie ? En tout cas, elle partage LE coup de coeur de Stephen (Le Labyrinthe de Pan), beaucoup moins, voire pas du tout son amour sot-o-phile pour Des serpents dans l'avion. Et vous, c'est quoi votre egotop 2006 ? MaJ : Gagnez 10 DVD de la collection Légendes du cinéma mais aussi une Wii, un T-Shirt ou des assiettes en participant au concours «Carte de voeux» de Flu. Noyeux Joël ! Bombay, effets spéciauxL’Inde, ce n’est pas que le kitsch ambiance technicolor de Bollywood. Non non non. C’est aussi le nec plus ultra en matière d’effets spéciaux, et Hollywood l’a bien compris : saviez-vous qu’Aslan, le lion magique du Monde de Narnia (illus.), sort tout droit d’un petit studio des environs de Bombay ? Mais là, pas question d’y trouver les petites mains de vos baskets Nike. 13-Tzameti, toujours en sallesUn scénar' en béton, mystérieux pendant au moins une heure. Une ambiance total polar-thriller, option rustique. Des personnages forts en gueule, du trapu au velu en passant par l'innocent. Un suspense relancé toutes les trois minutes, chaque fois rebrisé par un vrai dénouement. Un noir et blanc magnifique, digne de ce qui se fait de plus beau dans le genre ces derniers temps. Une musique haletante, signée par l'un des meilleurs groupes électros du moment. Et en plus un site web classe et énigmatique, rythmé comme l'intrigue du film, aussi intelligemment... Bref courez voir 13-Tzameti en salles, pendant qu'il est encore temps.
NB : à lire sur le mag, notre interview de Gela Babluani, réalisateur de 13-Tzameti And the winner is...Vous avez raté la cérémonie des Oscars hier soir ? Pas grave, Flu est là pour une petite séance de rattrapage :
- Dans la catégorie bonne blague, le gagnant est... Collision (illus.) de Paul Haggis, élu meilleur film en 2006 par The Academy. Pour mémoire, voici ce que nous en écrivions lors de sa sortie en France en septembre dernier : "Scénariste reconnu et maintes fois récompensé, Paul Haggis - l’auteur de Million Dollar Baby (le dernier Clint) - passe de la plume à la caméra. Avec Collision, il signe sa première réalisation. Reste à savoir si écrire des long-métrages implique qu’on sache les tourner...". Si vous avez toujours envie de lire la suite, c'est ici. - Dans la catégorie réalisateur, le gagnant est... Ang Lee, pour Brokeback Mountain. Et là, ne boudons pas notre plaisir, nous avions aimé. Le reste des résultats est à lire directement à la source. Excellente soirée Ciné. Flu, le mag : tout Andy Warhol![]() Sex is politics![]() MAJ (08/03/06) : Lire sur notre compte-rendu du festival "Sex is politics" et notre interview de Koji Wakamatsu sur le mag (illus. L'Extase des anges, Koji Wakamatsu, 1972) Histoire(s) du cinéma digital
Il est un temps où l'on regardait sans conviction des vidéos riquiquites, ultracompressées, c'était le temps du modem 56k. Ces petits machins (chouettes tout de même) étaient en réalité une forme primitive de cinéma digital que le haut débit a littéralement propulsé : bienvenue à l'ère du Digima.Machinimas, films de trente secondes, interactifs, faits à la maison, animations, fictions ou documentaires, formes hybrides entre le web et la vidéo ... Fluctuat revient aujourd'hui sur le Digima dans un dossier en 9 parties. Cette semaine l'animation et le court métrage sont à l'honneur, le documentaire et le cinéma suivront dès la semaine prochaine, avant la publication des dernières parties sur la publicité et les immersives movies. A lire également dans Flu, le mag, la chronique de Sheitan et celle de 9m2 pour deux, remarquable docu-fiction sur l'expérience de l'incarcération. Bonne lecture, bonne semaine ciné sur Flu. Flu, le mag : Munich, 1972 Cette semaine, Flu le mag, aborde bien sûr la prise d'otage de dix atlhètes isaréliens à Munich lors des jeux olympiques de 1972. Spielberg, après avoir offert une vision singulière de La Guerre des mondes, revient où on ne l'attendait pas. Avec Munich, il donne à voir un processus multiple, éclaté, celui qui par l'entremise des liens familiaux amène au sacrifice. Plus didactique, Un jour en septembre de Kevin MacDonald, met en scène une machine qui broie les hommes. En mettant en scène la lâcheté, le gâchis et les arrangements internationaux. Mais le film manque d'appui : quid de la documentation, du contexte historique ?A lire également sur le mag, la chronique de Brokeback Mountain, histoire de solitude et d'amour mise en scène par Ang Lee. Et Flu profite de la rétrospective Scorsese au Centre Pompidou pour revenir sur la filmo la plus enfouie du plus "plus italo des réalisateurs américains". Bonne lecture, bonne semaine ciné sur Flu. (illus. Munich, Spielberg) Bollywood à Dublin
C'est un peu la suite de ce post : où comment la mondialisation de l'économie s'étendant bien sûr à l'industrie du cinéma, différents pays se tirent une furieuse bourre pour attirer chez eux les tournages des superproductions. Cette fois-ci, c'est l'Irlande. Un article du IHT paru la semaine dernière montre comment l'île a vu ses revenus tirés du cinéma plonger sérieusement en 2004 : 51 millions d'euros seulement, contre 211 millions l'année précédente et un niveau comparable depuis 1997, année glorieuse où la scène introductive d'Il faut sauver le soldat Ryan (Spielberg) était tournée sur une plage au sud de Dublin. C'est que, depuis deux ou trois ans, les pays d'Europe centrale proposent des abattements fiscaux plus intéressants aux producteurs internationaux : du coup, c'est par exemple à Budapest que Spielberg est allé tourner Munich, qui sort demain en salles en France.Et alors ? Bah alors l'Irlande a décidé de se tourner vers Bollywood, deuxième industrie cinématographique mondiale avec 800 films produits par an. En voyage en Inde la semaine dernière, le Premier ministre irlandais Bertie Ahern s'est rendu à Bombay pour vanter son pays auprès des poducteurs indiens. Une politique qui pourrait également être payante en matière de tourisme : depuis que Bollywood s'est mis à tourner en Suisse vers 2000, la Confédération a vu arriver quelque 75 000 visiteurs indiens désireux de voir en vrai les Alpes helvètes qu'ils avaient préalablement découvertes sur les écrans. (illus. un des pysages irlandais promus sur le site BollywoodIreland.com) NB : Lire notre dossier Bollywood, publié à l'occasion de la sortie DVD de Mother India (Mehboob Khan, 1957) William Karel, le documentaire par hasardBonne nouvelle pour les altermondia ! A l'affiche depuis une semaine avec son film La Fille du juge (illus.), adapté du livre autobiographique de Clémence Boulouque, le documentariste américain William Karel a donné un long entretien à Flu, le mag. Où il raconte la tragique histoire du juge antiterroriste Gilles Boulouque, suicidé en 1990 après s'être rendu compte qu'il était victime d'une manipulation d'Etat. Où il explique qu'il voulait plutôt faire de la fiction, mais qu'il est un peu tombé dans le documentaire par hasard. Où il revient enfin sur une catégorie toujours à redéfinir, et dans laquelle il classe ses précédents films CIA Guerres secrètes ou Le Monde selon Bush : celle du film politique. A lire, donc. Shochiku : 110 ans, ça se fête !Posté par Sandor le 05.01.06 à 17:44 | tags : flu, le mag, cinema muet, web, asie, cinémathèque française, musique, japon
Jusqu'au 15 janvier, la Cinémathèque française fête les 110 ans de la Shochiku, studio de production japonais aussi vieux que le cinéma, donc, et célèbre pour... en fait, la liste serait longue, mais un simple coup d'oeil au richissime - et très classe - catalogue en ligne suffit à le comprendre : Ozu (Gosses de Tokyo, Voyage à Tokyo...), Mizoguchi (Les Soeurs de Gion...), Oshima (Contes cruels de la jeunesse...) et plus récemment Kitano (Sonatine...) ou Hou Hsiao Hsien (Café Lumière...) Bref, la Shochiku est incontestablement le studio le plus mythique de l'histoire du cinéma japonais. C'est pourquoi Flu, plus que jamais attentif aux images venues d'Asie, a décidé d'être partenaire de cette rétrospective. Particulièrement mis en valeur au cours de cette programmation : les films muets des années 1920 et 1930, dont Sans lien de parenté (Mikio Naruse , 1932 - illus.) qui inaugure le cycle Shochiku dès ce soir, sur un accompagnement musical signé Alain Moget. MAJ (06/01/ ) : Lire l'histoire de la Shochiku sur le mag', ou comment un studio de cinéma participe à la modernisation d'une société. Flu, le mag : dossier RKO
A la rentrée dernière, les éditions Montparnasse commençaient à éditer un ensemble de 65 DVD de films issus du catalogue RKO (Radio Keith Orpheum), mythique studio qui fit les grandes heures de Hollywood dans les années trente et quarante. Flu, le mag revient sur cette collection en deux papiers : une intro en forme d'historique du fameux studio, et 8 mini-chroniques de films convoquant Robert Wise (illus. Né pour tuer, 1947), Harry Beaumont, Cary Grant, Fred Astaire & Ginger Rogers, Simone Simon, Ann Harding et quelques autres grandes stars de l'époque.
A lire également sur le mag, le compte-rendu du 7e Festival des cinémas différents de Paris promis quelques posts plus bas par Snoopy de Maldoror, deux articles sur Le Monde de Narnia (Disney) et sur le dernier Ferrara, enfin un éloge de La Forêt oubliée de Kôhei Oguri, sorti en salles aujourd'hui. Bonne fin d'année ciné sur Flu. MAJ (29/12/05) : nous n'avons pas tellement aimé The Constant Gardener... MAJ (30/12/05) : ... mais nous avons adoré Viva Zapatero ! Top 10 du New York Times : so French!Posté par Sandor le 26.12.05 à 16:12 | tags : short list, flu, le mag, média, david cronenberg, steven spielberg, philippe garrel, woody allen
Surprise ! Publié hier, le Top 10 cinéma 2005 des critiques du New York Times fait la part belle à quelques films français, dont notamment Les Amants réguliers de Garrel (illus.), Rois et Reine de Desplechin (sorti en France fin 2004), Caché de Haneke, Le Cauchemar de Darwin de Hubert Sauper ou même Comme une image d'Agnès Jaoui (que nous n'avions pas jugé utile de chroniquer). Autres films distingués : 2046 de Wong Kar-wai, Last Days de Gus Van Sant, A History of Violence de Cronenberg, Match Point de Woody Allen... et Munich de Spielberg, dont la sortie en France est prévue pour février. Le Top 10 ciné de Flu sera quant à lui publié dans quelques jours. En attendant, un petit flash-back sur l'année 2004. MAJ 04/01/05 : le Top 10 Ciné 2005 de Flu est en ligne. Flu, le mag : King Kong vs King Kong
Cette semaine Flu, le mag revient donc sur les deux sorties King Kong :
![]() - A ma gauche, le tout nouveau King Kong de Peter Jackson, 3h à la pesée, sorti en salles mercredi.- A ma droite, le King Kong original (1933) de Merian C. Cooper et E.B. Schoedsack, repris en salles, publié en DVD et mis en vente VOD par Montparnasse éditions. And the winner is... la version originale et ses monstres de carton-pâte, à notre sens infiniment plus émouvante que le remake numérique de Jackson. A part ça, rien à voir, mais on a aussi parlé de L'Arc, le dernier Kim Ki-duk. Paraît que c'est pas génial... Quoiqu'il en soit, bonne semaine ciné sur Flu. Martin Scorsese en salles + Beaubourg : une sélection... (1977), de Martin Scorsese, ressort en salles cette semaine. Et l'intégrale Scorsese se poursuit au Centre Pompidou jusqu'au 6 mars prochain. A ne pas rater, surtout pour ceux (les plus jeunes ?) qui n'ont pas encore eu accès à ses films des années 1970 et 1980, de loin les plus virtuoses et émouvants (... sans oublier son voyage à travers le cinéma américain, indispensable !). MAJ (17/01/06) : Scorsese à Beaubourg, lire notre chronique coup de feu. Festival des cinémas différents : Snoopy nous écrit Avant son compte-rendu plus développé sur Flu, le mag, Snoopy de Maldoror, notre envoyé spécial au 7e Festival des cinémas différents de Paris, nous écrit :"Pour les curieux ou retardataires, se tient jusqu’à dimanche le 7e Festival des Cinémas Différents de Paris. Cette manifestation, encore méconnue, mériterait de devenir un vrai rendez-vous pour tout cinéphile, étant la seule à Paris à se consacrer exclusivement au cinéma expérimental, même si son nom ne l’indique guère. Se qualifier de différent, soit, mais qui ne le revendique pas aujourd’hui ? Passons outre, car c’est l’occasion de vérifier que l’underground se « différencie » encore du grand bain de l’art vidéo-numérique. En effet, sous le disparate des films pointent le même héritage (celui de Brakhage ou d’Isou, le prophète oublié du lettrisme, figure tutélaire de cette édition), et les mêmes préoccupations sensibles et réflexives : matérialité, corporalité, intériorité, manas d’un cinéma qui, en prenant la pellicule à bras-le-corps, veut donner à voir de l’inédit. Pour cela, on peut compter sur une génération de jeunes cinéastes (surtout français, sans chauvinisme), mis en avant par une programmation « trajectoires » qui permet enfin d’apprécier la cohérence de leurs démarches : recommandées, les séances consacrées à Carole Arcega et à Augustin Gimel, ainsi que le dernier film de Nicolas Rey (rien à voir avec ses homonymes). Et pour clore le tout, l’enterrement, si possible joyeux, de la pellicule Super-8 K40, dont la mort ne devrait cependant pas signer celle de l’expérimental, comme en atteste la vitalité des films projetés." Hmm... Alléchant. Merci Snoopy ! MAJ (23/12/2005) : lire sur le mag le compte-rendu détaillé de Snoopy. En attendant King Kong (2) Après presque une vingtaine d'années d'indifférence, j'avoue ne m'être à nouveau penché sur le cas King Kong qu'en juillet 2003, quand j'ai découvert l'installation éponyme de l'artiste autrichien Peter Friedl au Festival international du film documentaire de Marseille. King Kong, l'installation, date en effet de 2001. Réalisée dans un parc de Johannesbourg, baptisé Triomfpark par le régime de l'apartheid après qu'un bidonville peuplé de noirs eut été rasé sur le site en 1960, elle met en relation cette histoire dramatique avec la tristesse de King Kong, monstre au grand coeur incompris, tué pour avoir aimé une femme. Et ça "fonctionne". Prostré sur un banc de toute sa silhouette imposante, le chanteur rock américain Daniel Johnston (illus.) répète lancinamment : "They shot him down, they shot him down. They thought he was a monster, but he was just a king". Comme s'il lui était lui-même interdit d'aimer. Le jour où j'ai découvert cette oeuvre, je me suis demandé si le mythe de King Kong n'était pas qu'une métaphore grossissante de la violence potentielle contenue dans tout amour masculin. Lubie de ma part ?MAJ : chronique de King Kong de Peter Jackson + dossier sur Flu. En attendant King Kong...Et J-2 pour le King Kong de Peter Jackson... Je viens de mater le trailer sur le site officiel (ci-dessus) et franchement, ça a l'air pas mal (foi de Sandor, peu suspect de complaisance pour les blockbusters, moi mon truc en général c'est plutôt les documentaristes ukrainiens, les vieilleries technicolor ou les expérimentaux). Le but de ce post, donc, ce n'est pas d'en rajouter une couche sur la KingKongmania du moment, mais plutôt d'attirer votre attention sur deux opportunes ressources disponibles en ligne : 1. Ce site de fan, très précieux sur King Kong, avec compte à rebours seconde par seconde avant la sortie mondiale mercredi, dessins de fans, anecdotes littéraires, des dizaines de wall papers de toutes les versions de King Kong ciné ou TV, la plupart étant rapidement "pitchées". 2. King Kong (1933), the original (ci-dessous), disponible en téléchargement VOD pour 5 euros seulement sur le site de Montparnasse éditions, qui vient également d'en publier le DVD. Bref, de quoi patienter avant mecredi et la publication sur Flu, le mag, d'un dossier King Kong multipistes : film, jeu vidéo, DVD. MAJ : chronique de King Kong de Peter Jackson + dossier sur Flu. Trois bonnes proj' ce week-end (again)Posté par Sandor le 09.12.05 à 18:15 | tags : cinémathèque française, flu, le mag, expérimental, festival
![]() - Soirée d'ouverture du 7e Festival des cinémas différents de Paris (illus.), organisé par le Collectif Jeune cinéma, vendredi 20h, cinéma La Clef (Paris) - à venir sur Flu le mag, un compte rendu du festival... - Notre Dame de Paris (Wallace Worsley, 1923), samedi 21h, Cinémathèque Royale de Belgique (Bruxelles) - Place de la République (Louis Malle, 1974), dimanche 21h30, Cinémathèque française (Paris) Bon week-end ciné. Flu, le mag : Tsai Ming-liang et le fruit défendu
Prendre le temps de lire, quelques minutes, au lieu de seulement scroller. Flu, le mag, revient dans un format (un peu) plus long sur trois événements de la semaine ciné et sur un DVD :- La Saveur de la pastèque : ou le fruit défendu (illus.). Sorti déjà la semaine passée, le dernier film de Tsai Ming-liang fait l'objet d'un compte-rendu, accompagné d'une leçon de cinéma donnée par le cinéaste taiwanais lors du dernier festival des Trois Continents (Nantes). - Kirikou et les bêtes sauvages : sur les écrans depuis mercredi, le dernier film de Michel Ocelot (en gros, et compte tenu du format dessin animé pour enfants, on a aimé). - Blush : le dernier film du chorégraphe Wim Vandekeybus, sort les danseurs de la salle de spectacle pour mieux proposer une plongée dans leur mouvement. - No Direction Home : le film de Martin Scorsese représente un époustouflant portrait de Bob Dylan en forme de kaléidoscope (lire également le reste du dossier Dylan). Bonne lecture, bonne semaine ciné /DVD. |
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