Posté par Damien L. le 23.09.09 à 12:19 | tags : réalisateur, hollywood, bande annonce, guerre

Ce mercredi 23 septembre marque le grand retour de Kathryn Bigelow, qui n'avait plus réalisé de film depuis sept ans (K-19: le piège des profondeurs). Avec Démineurs, qui suit au plus près une unité américaine de déminage en Irak, la réalisatrice de Point Break réussit une oeuvre au style percutant et développe brillamment les obsessions qui hantent depuis toujours sa filmographie.
Voici l'occasion de revenir sur les principaux films de Kathryn Bigelow, sans conteste la meilleure cinéaste américaine de sa génération.
- Aux frontières de l'aube (1987) : relecture du film de vampires, western sentimental et portrait d'une Amérique crépusculaire, Near Dark est peut-être le plus beau film de Kathryn Bigelow.
- Point Break (1991) : cocktail d'adrénaline et d'action devenu culte, le film capte l'essence de son époque par un retour à la mythologie américaine et hollywoodienne : quête d'espace, de liberté et insoumission à l'autorité.
- Strange Days (1995) : écrit par James Cameron, ce thriller futuriste et cyberpunk est un échec en salles, malgré sa grande ambition théorique et prophétique.
- K-19: le piège des profondeurs (2002) : action épurée, sens du détail, précision de chaque action menant l'histoire au rythme d'une tragédie éprouvante et unique, ce film de sous-marin constitue une œuvre borderline, à mi-chemin entre le cliché et l'originalité folle.
- Démineurs (2008) : présenté à la Mostra de Venise 2008 (où il remporte quatre prix honorifiques), le film délaisse toute explication sur les causes de la deuxième guerre d'Irak pour se concentrer sur le travail quotidien d'une unité de déminage. Saluant le retour en forme de Kathryn Bigelow, la presse française est dithyrambique.
- Lire la critique de Démineurs
- Voir la bio de Kathryn Bigelow
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Posté par Damien L. le 12.09.09 à 10:00 | tags : guerre, bande annonce


Le sujet et le titre ne sont pas sans évoquer L'Armée des ombres, le chef d'oeuvre de Jean-Pierre Melville. Mais les deux films offrent un traitement cinématographique fort différent. Et on constate que cette différence d'approche se manifeste déjà à travers les bande-annonces.
Dans un esprit très actuel, la bande-annonce de L'Armée du crime dévoile vite les intentions du scénario et le message du film. Plus longue, la bande-annonce de L'Armée des Ombres (réalisé en 1969) ne cherche pas à résumer les enjeux narratifs mais préfère exposer les paradoxes d'une oeuvre de témoignage historique qui fait se confronter mémoire, passé et fiction. La voix-off de Jean-Pierre Melville cite ainsi une phrase attribuée à Blaise Pascal : "Je ne puis croire que les histoires dont les témoins se feraient égorger".
Plus théorique que narrative, la bande-annonce de L'Armée des Ombres aurait sans doute du mal à séduire le public contemporain.
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Posté par Damien L. le 24.07.09 à 15:31 | tags : guerre, bande annonce, you tube

Après Les Femmes de l'ombre l'an passé, voici un nouveau film français dont le sujet et le titre évoquent L'Armée des ombres, le chef d'oeuvre de Jean-Pierre Melville. Réalisé par Robert Guédiguian, L'Armée du crime retrace en effet le parcours du groupe Manouchian, qui résista à l'occupant allemand et au régime de Vichy avant de se faire démembrer au début de l'année 1944.
La bande-annonce dessine les contours d'un film intense et romanesque, qui transcende les limites de son budget. Le résultat s'annonce ainsi plus trépidant que les tièdes Femmes de l'ombre.
Présenté hors-compétition au Festival de Cannes, L'Armée du crime réunit Simon Abkarian, Virginie Ledoyen, Grégoire Leprince-Ringuet, Ariane Ascaride et Jean-Pierre Darroussin. Le film sortira le 16 septembre.
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Posté par Slick Rick le 07.07.09 à 16:34 | tags : you tube, guerre, bande annonce, acteur

Envoyé en mission par l'ONU, Tommy confie sa femme Grace et ses deux enfants à son frère Sam. Tout se passe bien (éthiquement parlant), jusqu'au jour où Tommy est porté disparu. Sam se rapproche alors de Grace, qui se croit veuve. Mais leur amour naissant est perturbé par le retour du front de Tommy, bien vivant et l'air pas content.
Cette bande-annonce a des airs de dejà-vu. D'abord - parlons peu, parlons gossip - parce que Jake Gyllenhaal et Tobey Maguire, les deux héros de Brothers, se sont déjà disputé la même jolie fille dans la vraie vie (Kirsten Dunst, pour ne pas la nommer). Cette fois, c'est Natalie Portman (mais pour de faux). Décidément, ces jeunes gens ont du goût.
Mais si ce trailer a des airs de déjà-vu, c'est aussi et surtout parce que le nouveau film de l'irlandais Jim Sheridan (My left foot; Au nom du père) a le même scénario que Pearl Harbor, le mastodonte de Michael Bay. Sans les avions et les explosions d'un quart d'heure, peut-être.
Pour le reste, Tobey Maguire impressionne, et nous fait presque oublier la sirupeuse BO de U2 (Irlande oblige). Le jovial acteur de Spider-Man a perdu son sourire d'ado, son teint californien et quelques kilos pour ce rôle de cocu tragique à crâne rasé : un cousin lointain du De Niro de Taxi Driver (la coiffure), du Norton d'American History X (violence au sein d'un foyer US banal) et du James Woods des Visiteurs, d'Elia Kazan (pour la culpabilité post-guerre). Bref, ça fleure bon le rôle à Oscar. (Pas encore de date de sortie, en France)
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A deux mois de la sortie d'Inglourious Basterds (prévue pour le 19 août en France) et alors que Quentin Tarantino poursuit son remontage du film, l'affiche française se dévoile.
Dans un esprit proche de celui du premier teaser, cette affiche met en avant la troupe de soldats emmenée par Brad Pitt, que le montage présenté à Cannes relègue pourtant au second plan. On peut ainsi s'étonner d'y voir figurer Til Schweiger(en bas à droite). Mais l'affiche n'oublie heureusement pas d'intégrer les personnages de Mélanie Laurent, Diane Kruger et Christoph Waltz (prix d'interprétation masculine à Cannes pour son rôle de colonel nazi). La couleur rouge sang sépare l'affiche en deux parties, exprimant bien l'existence de deux intrigues parallèles (qui finiront par se rejoindre).
Le slogan "Dans une France occupée, il faut savoir trancher" fait la part belle à l'humour noir et résume plutôt efficacement le ton de ce furieux film, aux influences multiples et à l'intarissable énergie.
- Lire la critique d'Inglourious Basterds
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Posté par Damien L. le 02.06.09 à 12:50 | tags : festival de cannes, réalisateur, hollywood, you tube, guerre, sélection officielle
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La version d'Inglourious Basterds présentée au 62ème Festival de Cannes n'était pas définitive. Quentin Tarantino va en effet rajouter plusieurs scènes d'ici la sortie (prévue pour le 19 août en France et le 21 août aux Etats-unis).
Lors de l'annonce de la sélection cannoise, la durée d'Inglourious Basterds avait été estimée à 2h40. Pourtant, le montage projeté à Cannes faisait 2h27 et une rumeur fit rapidement le tour de la Croisette : Tarantino aurait coupé 12 minutes du film une semaine avant sa présentation, alors que le cinéaste se trouvait à Paris. Cherchant la formule adéquate, il aurait notamment supprimé les séquences avec Maggie Cheung (qui joue la directrice du cinéma dans lequel travaille le personnage de Mélanie Laurent) ainsi que certaines scènes violentes mettant en scène la troupe de soldats juifs commandée par Brad Pitt (les Basterds du titre).
Si la version présentée à Cannes a enthousiasmé notre rédaction, elle contient effectivement quelques moments de flottement et ne développe pas assez certains personnages. C'est ainsi avec bonheur qu'on apprend (de la part du magazine Variety) qu'une séquence réunissant Diane Kruger et l'excellent Michael Fassbender va être ajoutée.
Certaines estimations parlent d'un montage final avoisinant les 2h45. Mais Quentin Tarantino pourrait à nouveau surprendre et déjouer les attentes. Réponse au mois d'août.
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Posté par Damien L. le 20.05.09 à 12:31 | tags : festival de cannes, guerre, sélection officielle
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Film le plus attendu du Festival de Cannes 2009, Inglourious Basterds a su prendre le contre-pied des attentes (et notamment celles suscitées par le teaser du film).
En effet, le scénario n'est pas axé sur la bande de soldats juifs sanguinaires qui s'en prennent à des Nazis, mais se concentre davantage sur le personnage de Mélanie Laurent et sur le cinéma parisien qu'elle gère. Brad Pitt, lui, tient finalement un second rôle, si l'on en juge par son court temps de présence à l'écran. Car c'est surtout l'acteur autrichien Christoph Waltz (dans le rôle de l'officier nazi Hans Landa) qui accapare la lumière.
Quentin Tarantino étire les séquence en hommage à Sergio Leone (voir la très longue discussion qui ouvre le film), dilate le temps, offre à ses personnages des dialogues sur le cinéma de l'avant-guerre et prend volontairement des libertés avec l'Histoire. Moins violent que prévu, Inglourious Basterds s'impose comme une ré-appropriation ultra-esthétisée de l'imagerie de l'époque, davantage que comme un pur film de guerre.
Oeuvre plaisante et un poil trop longue (mais le montage présenté à Cannes n'est peut-être pas définitif), Inglourious Basterds s'achève par une réplique en forme de clin d'oeil : "Ceci pourrait bien être mon chef d'oeuvre". Tarantino serait-il mégalo ?
Lire la critique d'Inglourious Basterds.
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Posté par Van le 20.05.09 à 08:31 | tags : guerre, réalisateur, sélection officielle, festival de cannes
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Le réalisateur de Reservoir Dogs, de la Palme Pulp Fiction, ex président du jury et donneur de leçon de cinéma, règne en maître à Cannes et constitue un événement en soi. Peu productif, Tarantino sait créer une attente immense autour de chacun de ses nouveaux films, au risque de sérieusement décevoir. Mais nous n'en sommes pas là.
Inglourious Basterds va-t-il mettre une claque à la Croisette ? Réponse aux alentours de midi.
Màj : la critique d'Inglourious Basterds
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Posté par Van le 02.04.09 à 13:06 | tags : festival de cannes, réalisateur, guerre
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Selon Variety, Quentin Tarantino aurait "accepté" que son film Inglourious Basterds soit présenté en compétition au prochain festival de Cannes.
Quand on est Tarantino, on consent à ce que son film soit à Cannes, on ne se bat pas pour l'y présenter, c'est ça qui est beau. Le réalisateur américain particulièrement apprécié en France, habitué de la Croisette - Palme d'or en 1994 pour Pulp Fiction, président du jury dix ans plus tard - a informé ses producteurs que son épopée sur la 2e Guerre mondiale serait prête à temps pour aller sur la Croisette. Ce qui implique qu'on y croisera probablement Brad Pitt, Mélanie Laurent, Diane Kruger, Mike Myers, Daniel Brühl, Eli Roth, Maggie Cheung, Léa Seydoux, Samuel L. Jackson, entre autres acteurs et actrices du film.
Voilà qui augure bien de la sélection du festival de Cannes 2009, qui se tiendra du 13 au 24 mai prochains.
Inglourious Basterds devrait sortir dans nos salles le 19 août 2009.
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Posté par Damien L. le 12.02.09 à 16:24 | tags : remake, bande annonce, guerre
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Nous vous montrions hier un bref aperçu du premier teaser d'Inglourious Basterds, film hautement attendu par les admirateurs de Quentin Tarantino et de Brad Pitt. Voici désormais la version intégrale de la vidéo, qui permet de goûter chacune des sensations concoctées par le réalisateur de Pulp Fiction.
La référence à Sergio Leone est présente dès le début avec le panneau "Il était une fois...dans la France occupée par les nazis". Les effets typographiques utilisés tout au long du teaser sont également des clins d'oeil aux westerns-spaghetti du maître italien.
La vidéo s'ouvre sur Eli Roth, réalisateur de Hostel I et II, qui faisait déjà l'acteur pour Tarantino dans Boulevard de la mort. On reconnaît également la française Mélanie Laurent courant le long d'une route de campagne. Enfin, les fans de l'excellente série Freaks and Geeks reconnaîtront parmi la troupe de soldats américains le jeune Samm Levine, qui n'a pas pris une ride depuis dix ans.
Violence et dialogues percutants sont bien au rendez-vous. L'élément le plus surprenant est finalement l'apparition d'un Adolf Hitler peint sous des traits grotesques.
La sortie française d'Inglourious Basterds est fixée au 19 août 2009.
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Posté par Damien L. le 11.02.09 à 10:00 | tags : bande annonce, guerre
5Quentin Tarantino semble être dans les temps. Le réalisateur, qui souhaitait que son film de guerre Inglourious Basterds soit prêt en mai 2009 pour le Festival de Cannes, a déjà peaufiné une bande-annonce qui tient toutes ses promesses.
Avec son casting de choix, son sujet explosif (durant la seconde guerre mondiale, une troupe de soldats juifs américains harcèle des combattants nazis) et son tournage en France, Inglourious Basterds est un des films les plus attendus de l'année. Après les photos de tournage, voici un premier aperçu de la bande-annonce (en mauvaise qualité pour l'instant).
Brad Pitt y déploie un accent à couper au couteau et l'oeuvre s'annonce aussi violente que les autres films de Quentin Tarantino.
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Première collaboration entre le réalisateur Bryan Singer et l'acteur Tom Cruise, Walkyrie se penche sur la tentative d'assassinat d'Adolf Hitler, fomentée en 1944 par un groupe de hauts responsables nazis, emmené par le colonel Claus von Stauffenberg. Le film rejoint à sa façon la liste des oeuvres cinématographiques évoquant la figure du dictateur.
Tous les films qui se confrontent à des figures du mal se frottent au problème de sa représentation - trop subjective, trop manichéenne, trop complaisante... Dans Walkyrie, Bryan Singer adopte une position inédite, et semble avoir voulu se mesurer au dictateur à travers un récit très minutieux et plein de suspens - bien que chacun connaisse parfaitement la fin de l'histoire - du complot pour l'assassiner.
La sortie du film est l'occasion de revenir sur quelques-unes des façons dont le cinéma a abordé le personnage d'Adolf Hitler.
- Indiana Jones et la dernière croisade, réalisé par Steven Spielberg (1989)
Le célèbre aventurier (Harrison Ford) croise la route d'Adolf Hitler à Berlin, un soir d'autodafé. Steven Spielberg offre une tonalité comique à la scène, le dictateur allemand dédicaçant le livre que tient Indiana Jones à la main, sans savoir que celui-ci contient des informations secrètes permettant de mettre la main sur le Saint Graal.
- Max, réalisé par Menno Meyjes (2003)
Le film se penche sur la jeunesse du futur dictateur, par le biais du personnage de Max Rothman (John Cusack), amateur d'art qui prend le jeune peintre Adolf Hitler (Noah Taylor) sous son aile pour l'aider à exorciser sur la toile ses haines et ses angoisses. Un jeu dangereux et voué à l'échec, qui mettra en branle la montée du nazisme.
- La Chute, réalisé par Oliver Hirschbiegel (2004)
Le film dissèque les derniers jours d'Adolf Hitler, en avril 1945. Le IIIe Reich est à l'agonie et le dictateur s'est réfugié dans son bunker, accompagné de ses généraux et de ses plus proches partisans. Emmené par la terrifiante prestation de Bruno Ganz, La Chute a suscité des débats quant à la question de la représentation du Mal, certains reprochant à Oliver Hirschbiegel d'humaniser avec indulgence la figure d'Hitler.
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Alors que Quentin Tarantino tourne actuellement Inglourious Basterds en plein Paris, les dernières photos du film offrent quelques détails sur les choix artistiques du cinéaste.
Chaque semaine apporte son lot d'informations à propos du film de guerre tant attendu par les fans de Tarantino. On sait ainsi que l'équipe d'Inglourious Basterds a tourné hier dans un café de la Rue Championnet, dans le 18ème arrondissement de Paris. On a également appris que la fille de Dominique De Villepin, Marie, avait rejoint le casting.
Au-delà de ces informations, les photos de tournage permettent de se faire une idée plus globale du style visuel vers lequel se dirige Inglourious Basterds. Les trois dernières en date montrent respectivement le lieutenant Aldo Raine (Brad Pitt), l'allemande Bridget Von Hammersmark (Diane Kruger) et la jeune juive Shoshanna Dreyfus (Mélanie Laurent), personnage qui cherche à venger l'exécution de sa famille par un colonel de l'armée allemande.
Loin des couleurs cotonneuses et embrumées de films de guerre tels qu'Il faut sauver le soldat Ryan de Steven Spielberg ou Mémoires de nos pères de Clint Esatwood, ces images semblent annoncer une esthétique plus crue et moins distanciée.
La décontraction de Brad Pitt, l'atmosphère décadente de la photo avec Diane Kruger et l'apparente brutalité de la scène avec Mélanie Laurent font envisager une oeuvre au ton libre et direct. Ce ne sont pas les admirateurs de Quentin Tarantino qui s'en plaindront, eux qui imaginent déjà Inglourious Basterds comme un des meilleurs films jamais faits sur la seconde guerre mondiale.



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Posté par Damien L. le 15.11.08 à 13:30 | tags : guerre, musique au cinéma, you tube
Selon des rumeurs persistantes, le légendaire Ennio Morricone aurait accepté de composer la musique d'Inglourious Basterds, l'ambitieux film de guerre que réalise actuellement Quentin Tarantino.
Auteur des inoubliables mélodies de Le Bon, la brute et le truand, Il était une fois dans l'Ouest, Le Clan des Siciliens, Salo ou les 120 journées de Sodome, La Cage aux folles, Le Professionnel, Mission, Il était une fois en Amérique ou Les Incorruptibles, Ennio Morricone avait refusé en 1993 de composer la bande originale de Pulp Fiction (ne se doutant probablement pas que Quentin Tarantino décrocherait avec ce film la Palme d'Or au Festival de Cannes).
Agé de 80 ans, Ennio Morricone continue à composer de nombreuses musiques pour le cinéma italien. Si sa collaboration avec Tarantino reste à confirmer, elle apporterait un prestige supplémentaire à Inglourious Basterds, film déjà doté d'un solide casting.
Grand admirateur des westerns spaghetti et des partitions de Morricone, Quentin Tarantino avait utilisé le morceau L'Arena (issu de la bande originale du film Le Mercenaire) dans une scène-clé de Kill Bill : volume 2 :
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Alors que le tournage a déjà débuté, le nouveau film de Quentin Tarantino, Inglourious Basterds, continue d'étoffer son casting. On vient ainsi d'apprendre que Samuel L. Jackson (qui a tourné 3 fois avec Tarantino, dans Pulp Fiction, Jackie Brown et Kill Bill : volume 2) serait le narrateur de ce film qui se déroule durant la Seconde Guerre Mondiale.
De même, l'actrice chinoise Maggie Cheung interprétera le rôle pour lequel Isabelle Huppert fut d'abord pressentie : celui de Madame Mimieux, la patronne française d'un cinéma où le personnage de Shosanna (Melanie Laurent) se réfugie pour échapper aux Nazis.
Habituée du cinéma français (on l'a vue dans Irma Vep, Augustin roi du Kung-Fu et Clean), Maggie Cheung rejoint un prestigieux casting composé de Brad Pitt, Diane Kruger, Mike Myers, Léa Seydoux ou Eli Roth.
L'objectif de Quentin Tarantino reste inchangé : finir Inglourious Basterds à temps pour le Festival de Cannes 2009.
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Posté par Damien L. le 06.10.08 à 12:15 | tags : you tube, bande annonce, guerre
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C'est le 14 janvier 2009 que les salles françaises accueilleront Defiance, le nouveau film d'Edward Zwick, qui suit le parcours de trois frères juifs durant la seconde guerre mondiale. S'étant réfugiée dans les forêts de Biélorussie, la famille résiste à l'ennemi allemand.
Réalisateur de films historiques comme Glory ou Le Dernier Samouraï, Edward Zwick se retrouvera en concurrence quasi-directe avec Valkyrie de Bryan Singer, autre récit sur la seconde guerre mondiale, qui sortira en France deux semaines plus tard.
Si Tom Cruise est tête d'affiche chez Bryan Singer, Defiance pourra compter sur Daniel Craig. Déjà présent dans le Munich de Steven Spielberg, l'actuel James Bond prouve à nouveau son goût pour l'action et l'Histoire .
Un film de guerre qui se déroule dans les bois de Biélorussie, voilà qui évoque l'intense Requiem pour un massacre, référence incontournable du cinéma de guerre. La barre est donc placée haute pour Defiance.
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Posté par Damien L. le 23.06.08 à 15:38 | tags : guerre, réalisateur, remake
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On en sait enfin davantage sur Inglorious Bastards, projet de Quentin Tarantino maintes fois annoncé et repoussé, dont le tournage va débuter dans les prochains mois. Présenté par son réalisateur comme une forme moderne du mythique Le Bon, la brute et le truand (Tarantino n'a jamais caché son admiration pour Sergio Leone), le film sera surtout le remake fidèle d' Une poignée de salopards (Quel maledetto treno blindato en italien, The Inglorious bastards en anglais), réalisé en 1978 par Enzo Castellari.
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Posté par Marc le 15.05.08 à 18:30 | tags : animation, festival de cannes, guerre, sélection officielle

Pour un peu, en ressortant sur la croisette, on en aurait presque oublié de regarder toutes ces jolies jambes et décolletés affolants. Heureusement, il nous restait juste assez de mémoire...
Lire la suite de la critique de Waltz with Bashir, présenté en sélection officielle à Cannes.
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Malgré les polémiques sur l'acteur principal (et producteur), malgré les accidents de camions qui blessent des figurants, en dépit de l'inquiétante ressemblance entre le personnage et l'acteur pour l'incarner, bref, malgré toutes ses embûches semées sur le parcours chaotique de l'histoire de ce tournage, Valkyrie a déjà une bande-annonce :
Bryan Singer, Tom Cruise, Kenneth Branagh, Terence Stamp - l'association de ces noms à un sujet historique qui ne laisse forcément pas indifférent fait déjà de Valkyrie un des films les plus attendus de 2008. L'histoire est intéressante et finalement assez méconnue, dommage qu'on l'entende racontée en anglais dans une grosse production hollywoodienne. Ou peut-être pas.
La Chute était intéressant de ce point de vue : pour une fois, on entendait des militaires nazis crier en allemand, ce qui donne une indéniable crédibilité.
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Posté par Van le 04.10.07 à 16:06 | tags : bande annonce, guerre, you tube
2Primé à la Mostra de Venise, le dernier film de Brian De Palma, Redacted, "se concentre sur un petit groupe de soldats américains en garnison à un poste de contrôle en Irak. La succession de points de vue dufférents permet de confronter l'expérience de ces jeunes hommes sous pressions, de journalistes et collaborateurs des médias avec celle de la communité irakienne locale afin de faire la lumière sur les conséquences désastreuses que le conflit actuel et leur rencontre fortuite ont eues sur chacun d'eux" (synopsis).
Bande-annonce, presque sans image :
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Potemkine, magasin parisien indépendant conscré au cinéma, se lance dans l'édition DVD avec la sortie de Requiem pour un massacre, de Elem Klimov réalisé en 1985.
Cette boutique considère que le cinéma n'est pas mort avec la naissance du DVD mais qu'au contraire, il a gagné une seconde vie par le biais de ce support, et pousse donc plus loin sa logique en se lançant dans l'édition de films coups de coeur, qui revisitent l'histoire du cinéma.
Requiem pour un massacre (intitulé plus sobrement Come and see en anglais) est un film fondateur dans le genre de la guerre. Spielberg en revendique d'ailleurs l'inspiration pour La Liste de Schindler et Il faut sauver le soldat Ryan. Certaines critiques de l'époque comparait le film de Klimov au bouleversement qu'avait opéré Coppola avec son Apocalypse Now dans le film de guerre. Il raconte la Seconde guerre mondiale du point de vue d'un Bielorusse dont le village est occupé par les Nazis et qui s'engage, bien que trop jeune, du côté des partisans.
L'édition collector double DVD, outre un très beau packaging, comprend des interviews du réalisateur, de l'acteur principale et du décorateur, ainsi que des documents d'archives sur la Seconde Guerre mondiale en Biélorussie. 29,95€.
Le site de Potemkine.
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Posté par Van le 28.08.07 à 12:23 | tags : guerre, réalisateur
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Après Platoon, Né un 4 Juillet et Entre ciel et terre, Oliver Stone revient à son sujet de prédilection - apparemment inépuisable : la guerre du Vietnam.
Son nouveau projet : Pinkville, autour des massacres de My Lai, village vietnamien où, en mars 1968, 500 personnes, dont femmes et enfants, ont été massacrées par des soldats américains. Genre de sujet que le réalisateur commence à maîtriser, et qui lui a inspiré de grandes oeuvres.
Bruce Willis y jouerait un général chargé de l'enquête sur ce carnage, qui a définitivement retourné l'opinion américaine contre la guerre.
Alors que certaines personnalités hollywoodiennes commencent à s'attaquer de front au sujet sensible de la guerre en Irak (bientôt Dans la vallée d'Elah de Paul Haggis, ou Home of the Brave de Irwin Winkler), certains n'en ont pas encore fini avec les guerres du passé. Il faut dire que celles-ci offrent - auraient pu offrir, pour les responsables politiques - de précieux enseignements sur le présent et l'avenir. Et les parallèles entre guerre du Vietnam et guerre d'Irak sont de plus en plus évidents.
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Posté par Van le 27.07.07 à 14:34 | tags : guerre, site officiel
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Le site officiel du film, au-delà des infos sur le tournage et l'équipe, est une mine d'infos sur la Guerre d'Algérie, thème de L'Ennemi intime.
A consulter.
(illus. ©2007 - SND ; photo Thibault Grabherr)
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Posté par Daveinthehay le 22.03.07 à 10:46 | tags : biopic, guerre, news, you tube
Le tandem Bryan Singer / Christopher McQuarrie se reforme, 12 ans après Usual Suspects. Bonne et mauvaise nouvelle. La bonne, c'est que les rumeurs d'un Usual Suspects 2, entretenues depuis quelques mois, s'éteignent enfin. La mauvaise, c'est que l'homme derrière les retrouvailles s'appelle Tom Cruise. Tommy leur commande, pour le compte de United Artists, la réalisation d'un biopic sur les conspirateurs du 20 juillet 44, des hauts notables allemands ayant organisé, en vain, la plus ambitieuse tentative d'assassinat contre Hitler. Cruise devrait également interpréter le Verbal Kint du lot aka le colonel Von Stauffenberg. Un rôle qui lui tient à coeur d'abord parce que le personnage est un manchot (décidément) et puis surtout parce qu'il s'est récemment tapé une indigestion des cartoons propagandistes de Disney. On lui trouverait même des faux-airs de Donald Duck dans Der Fuerher's Face (ci-dessous) à notre Mr Impossible, non ?
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Posté par Daveinthehay le 01.12.06 à 18:23 | tags : concours, guerre, stanley kubrick
La guerre, toujours la guerre. Apocalypse Now, Voyage au bout de l'enfer, Full Metal Jacket, La ligne rouge... Les plus grands films sont généralement des films de guerre, allez savoir pourquoi. L'instinct belliqueux de l'Homme sans doute. Au Majestic Bastille, le thème servira d'inauguration aux mardi thématiques du cinéma. Premier épisode le 5 décembre prochain à partir de 20h avec les projections de Dr Folamour et d'Europa. Deux visages de la guerre donc, d'un côté la satire version Kubrick, de l'autre l'apocalypse signée Von Trier. Deux génériques qui seront d'ailleurs décryptés et prêteront à présentation par notre Monsieur Cinéma : Manu.
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