Posté par Easywriter le 13.11.09 à 11:44 | tags : hollywood, video, cinéma fantastique
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Maintenant qu'il a reçu le César du meilleur acteur (pour le diptyque Mesrine), Vincent Cassel se concentre sur sa carrière américaine. Le comédien vient en effet de rejoindre Natalie Portman, Mila Kunis et Meryl Streep au casting de Black Swan. Réalisé par Darren Aronofsky, le film décrira la violente rivalité qui oppose deux danseuses de ballet; le tournage débute le mois prochain à New York.
Vincent Cassel sera également en 2010 à l'affiche de The Cross, aux côtés d'Orlando Bloom, Olga Kurylenko et John Goodman. Ce projet de science-fiction sera dirigé par Andrew Niccol (réalisateur de Bienvenue à Gattaca et Lord of War).
Après ses prestations mitigées dans Dérapage ou Les Promesses de l'ombre de David Cronenberg, Vincent Cassel voit maintenant l'Amérique s'ouvrir à lui.
Pour l'occasion, revoyons sa mémorable scène de danse dans Ocean's Twelve (premier film hollywoodien du frenchie) :
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Posté par Van le 06.11.09 à 12:47 | tags : bande annonce, horreur, you tube, hollywood

Paranormal Activity ayant été tourné en 2006, les acteurs du film ont eu le temps depuis d'embrayer sur d'autres projets. C'est le cas de Katie Featherston qui a poursuivi dans la veine horrifique en tournant dans ce Walking Distance, l'histoire d'expérimentations médicales faites par le gouvernement sur la population d'une petite ville. Entre temps, la vague Paranormal activity, au centre de laquelle la jeune actrice s'est retrouvée, a déferlé sur l'Amérique. Ceux qui passent après comptent bien bouffer les miettes.
C'est bas. Mais ça marche.
Paranormal Activity, réalisé par Oren Peli, sortira en salles le 2 décembre. Voici la bande annonce :
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Posté par Slick Rick le 30.10.09 à 14:20 | tags : cinéma fantastique, hollywood, bande annonce
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Enfin le trailer HD du nouveau James Cameron, Avatar. Le film le plus attendu du moment ? Brèves de forum :
"Il a l'air génial !"
"Le chef-d'oeuvre de cette fin de décennie, réalisé par le maître BigJim!!!"
"Je l'attends avec impatience, mon film préféré !!"
Pas encore mon film préféré pour ma part - le film, rappelons-le, n'étant pas encore sorti EN ENTIER - mais avouons que cette débauche d'images dégage quelque chose d'impressionnant. Allez c'est parti pour 3 minutes et 30 secondes d'orgasmes de synthèse et de vertige virtuel en forêt, en attendant le nouveau teaser la sortie du film (entier) le 16 décembre :
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Posté par Slick Rick le 15.10.09 à 13:20 | tags : hollywood, adaptation

On ne sait pas encore si le réalisateur d'Elephant sera derrière la caméra, mais l'espoir est permis de voir enfin Easton Ellis associé à un grand film. Certes, la star du Brat Pack a jusqu'ici été plutôt très gâtée par Hollywood. Tous ses romans ont été adaptés au cinéma : Moins que zéro (Neige sur Beverly Hills de Marek Kanievska avec Robert Downey Jr, 1987), Les Lois de l'attraction (de Roger Avary avec James Van Der Beek, 2002), American Psycho (de Mary Haron avec Christian Bale, 2000) Glamorama (de Roger Avary, inédit), son recueil de nouvelles Zombies (The Informers de Gregor Jordan avec Kim Basinger, bientôt à l'affiche) et Lunar Park (de Sean Ellis, pas encore sorti). Mais hormis le brillant Les lois de l'attraction, cette "filmo" reste pour l'instant faiblarde, sagement illustrative au regard de la puissance corrosive des romans originaux.
Grand peintre, comme Easton Ellis, des pulsions morbides palpitant sous le vernis de l'Amérique, Gus Van Sant pourrait mettre un peu de douceur et d'onirisme dans le cynisme glacial de l'écrivain. Et réciproquement. Quelque chose comme du Paranoid Lunar Park...Miam.
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Le scénario sera écrit par Adam Cooper et Bill Collage, auteurs d'une (énième) adaptation de Moby Dick pour Timur Bekmanbetov (Wanted : choisis ton destin, Day Watch). Pour donner une idée du style, dans un cas comme dans l'autre les films ont été vendus comme des "à la manière de 300" selon Variety, pour le côté action et effets visuels "époustouflants" - et gros film de bourrins ultra esthétisant ? Ca laisse rêveur...
De quoi faire oublier la grande référence sur l'histoire du fondateur du judaïsme jusqu'à ce jour, Les Dix Commandements, le film-monstre de Cecil B. DeMille de 1956, avec le seul l'unique Charlton Heston dans le rôle de Moïse.
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Posté par Slick Rick le 29.09.09 à 14:28 | tags : hollywood, bande annonce, cinéma fantastique, you tube
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1996 :Independence Day
1998 : Godzilla
2004 : Le Jour d'apreès
2009 : 2012
Points communs entre ces onéreuses séries B : Roland Emmerich, A.K.A. The Master of disaster. Un cinéaste obsédé par la destruction du monde, comme en témoigne l'instructive vidéo ci-dessous. Parions que son 2012, qui part de l'idée que l'Apocalypse aura lieu en 2012, puisque le calendrier Maya se termine à cette date là (c'est bien un CGI porn), offrira plus de frissons cinématographiques que les insupportables messes écolo de Yann Arthus-Bertrand et de Nicolas Hulot (Le Syndrome du Titanic). Pour 200 millions de dollars, c'est déjà ça.
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Les actionnaires n'ont pas l'air disposés à accéder à cette demande désespérée, et préfèreraient laisser le studio faire faillite pour récupérer l'argent perdu - quelque 3,5 milliards de dollars de dette. La MGM perdrait ses plus gros atouts, à commencer par la franchise James Bond, ce qui signerait son arrêt de mort.
Une bonne guerre financière est en train de se jouer, à laquelle très sincèrement nous ne comprenons pas grand chose - mais pour ceux qui s'y retrouvent, en anglais, c'est par ici. Ce que nous en déduisons en revanche, c'est que cette bataille pourrait achever un des plus vieux studios hollywoodiens, à l'emblème si populaire, détenteurs de nombreuses franchises et ayant pas mal de projets en cours, dont le fameux et très attendu Hobbit donc.
Pour le dire en termes amateurs, ça craint.
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Posté par Damien L. le 23.09.09 à 12:19 | tags : réalisateur, hollywood, bande annonce, guerre

Ce mercredi 23 septembre marque le grand retour de Kathryn Bigelow, qui n'avait plus réalisé de film depuis sept ans (K-19: le piège des profondeurs). Avec Démineurs, qui suit au plus près une unité américaine de déminage en Irak, la réalisatrice de Point Break réussit une oeuvre au style percutant et développe brillamment les obsessions qui hantent depuis toujours sa filmographie.
Voici l'occasion de revenir sur les principaux films de Kathryn Bigelow, sans conteste la meilleure cinéaste américaine de sa génération.
- Aux frontières de l'aube (1987) : relecture du film de vampires, western sentimental et portrait d'une Amérique crépusculaire, Near Dark est peut-être le plus beau film de Kathryn Bigelow.
- Point Break (1991) : cocktail d'adrénaline et d'action devenu culte, le film capte l'essence de son époque par un retour à la mythologie américaine et hollywoodienne : quête d'espace, de liberté et insoumission à l'autorité.
- Strange Days (1995) : écrit par James Cameron, ce thriller futuriste et cyberpunk est un échec en salles, malgré sa grande ambition théorique et prophétique.
- K-19: le piège des profondeurs (2002) : action épurée, sens du détail, précision de chaque action menant l'histoire au rythme d'une tragédie éprouvante et unique, ce film de sous-marin constitue une œuvre borderline, à mi-chemin entre le cliché et l'originalité folle.
- Démineurs (2008) : présenté à la Mostra de Venise 2008 (où il remporte quatre prix honorifiques), le film délaisse toute explication sur les causes de la deuxième guerre d'Irak pour se concentrer sur le travail quotidien d'une unité de déminage. Saluant le retour en forme de Kathryn Bigelow, la presse française est dithyrambique.
- Lire la critique de Démineurs
- Voir la bio de Kathryn Bigelow
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Posté par Slick Rick le 18.09.09 à 12:38 | tags : acteur, hollywood
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C'est finalement chez deux grands satiristes de la deuxième moitié du XXe siècle, Joe Dante et Robert Altman, que Gibson obtiendra ses meilleurs rôles. Dans les années 1970, l'acteur enchaine trois films avec Altman : Le Privé (1973) et Nashville (1975) - deux chefs d'oeuvre - et le plus mineur Un Couple parfait (1979). Son rôle de chanteur de country dans Nashville lui vaudra une nominations aux Golden Globes. Il sera ensuite fidèle à Joe Dante dans les années 1980, enchainant le kistch mais inoubliable L'Aventure intérieure (1987), puis Les Banlieusards (1989) et Les Gremlins 2 : la nouvelle génération (1990).
Henry Gibson était aussi un acteur pour la télévision (Magnum, MacGyver, etc.), souvent en compagnie de sorcières (Ma sorcière bien aimée, Sabrina, Charmed) avec des apparitions notables dans le show comique Rowan & Martin's Laugh-In (1967) et plus récemment, Boston Justice, où il interprète un juge. Passionné de poésie, il avait changé son nom de naissance (James Bateman) en hommage à Henrik Ibsen : prononcé avec l'accent sudiste, le patronyme du dramaturge norvégien se transformait alors en Henry Gibson.
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Posté par Slick Rick le 15.09.09 à 16:23 | tags : hollywood, acteur, realisateur, bande annonce, you tube
Champion du film de noël, Jim Carrey s'était déjà illustré (derrière des couches de maquillage) dans Le Grinch (How the Grinch stole Christmas), de Ron Howard en 2000 :
Robert Zemeckis avait bluffé son monde avec Le Pole Express, autre film de noël en motion-capture (il tournera ensuite La Legende de Beowulf avec la même technique). Tom Hanks donnait sa voix à pas moins de six personnages.
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L'acteur Patrick Swayze, notamment rendu célèbre par son rôle dans Dirty Dancing, a perdu sa bataille contre le cancer du pancreas qui lui avait été diagnostiqué il y a deux ans.
> Voir notre diaporama des films les plus cultes de Patrick Swayze

Patrick Swayze est décédé ce lundi 14 septembre, entouré de sa famille, a-t-on appris. L'interprète de Ghost et Point Break, qui se déplaçait en chaise roulante, avait renoncé récemment à toute assistance médicale et quitté le Cedars-Sinai Medical Center pour rejoindre son ranch au Nouveau Mexique où il s'est éteint.
Si sa carrière avait décliné au cours des années 90, le médecin de La Cité de la joie restera comme un comédien culte pour toute une génération de jeunes femmes, élu homme le plus sexy de l'année par le magazine People, en 1991.
En hommage, une vidéo regroupant les scènes cultes de Dirty Dancing :
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Posté par Damien L. le 10.09.09 à 12:16 | tags : réalisateur, acteur, hollywood, production, oscars
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C'est à la fin du mois d'août que fut annoncée la nouvelle : la sortie de Shutter Island, le nouveau film de Martin Scorsese avec Leonardo DiCaprio, est repoussée de 4 mois. Le film ne sortira ainsi que le 19 février 2010 aux USA. En France, où il était initialement prévu pour le 14 octobre 2009, Shutter Island sortira le 24 février 2010.
L'explication officielle est simple : Paramount n'aurait plus assez de budget pour assurer la promotion du film et surtout sa course aux Oscars (toujours très onéreuse). Les budgets promotionnels de Star Trek, Transformers 2 et G.I. Joe ayant beaucoup coûté au studio, ce dernier préfère donc priver Shutter Island de nominations aux Oscars.
Cette décision n'en demeure pas moins très tardive (les affiches annonçant une sortie en octobre continuent ainsi d'orner plusieurs cinémas de France). La nouvelle a visiblement été fort mal accueillie par Martin Scorsese et Leonardo DiCaprio, qui n'ont aucun contrôle sur ce genre de décisions. A moins que ce report ne cache autre chose (comme un semi-échec artistique que Paramount souhaiterait protéger d'un éventuel refus aux Oscars) ?
Pour consoler les fans dépités, voici une bande-annonce sous-titrée de Shutter Island :
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Posté par Damien L. le 07.09.09 à 15:47 | tags : cinéma fantastique, blockbuster, production, hollywood

Après le "Avatar Day" du 21 août dernier (15 minutes du film tant attendu de James Cameron furent projetées au public), 25 minutes d'Avatar ont ce matin été présentées à la presse parisienne. Jon Landau, producteur du film (mais aussi de Titanic et du Solaris de Steven Soderbergh) avait spécialement fait le déplacement pour expliquer les intentions de l'oeuvre en 3-D de James Cameron.
Si les images dévoilées confirment qu'Avatar sera un spectaculaire récit d'aventure jouant sur l'exacerbation des sentiments, c'est surtout la volonté de didactisme de Jon Landau, qui intervenait au micro entre chaque scène, qui a retenu notre attention. Entre humilité et enthousiasme, le producteur a bien précisé que le scénario cherche avant tout à renouer avec les grands films d'aventures classiques qui mettent en avant l'héroïsme, l'amour et l'action.
La production d'Avatar multiplie effectivement les efforts pour que le projet de James Cameron ne soit pas perçu comme une grosse machine de guerre sans foi ni loi. Si l'objectif est évidemment de récupérer les 315 millions de dollars du budget, on sent que l'équipe recherche surtout l'estime et l'affection du public (alors que des moqueries fleurissent déjà sur le net, suite à la diffusion de la première bande-annonce). De fait, le ton de Jon Landau était fort chaleureux ; le producteur a précisé qu'il reviendrait en France en décembre avec James Cameron et ses acteurs pour partager le plaisir de la sortie (le 16 décembre dans les salles françaises).
Si certains blockbusters hollywoodiens préfèrent jouer la carte du mystère en verrouillant toute la communication et en interdisant les projections presse, la production d'Avatar prend le contre-pied de cette attitude paranoïaque. Un vrai travail de pro.
- Lire notre premier avis sur Avatar
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Posté par Slick Rick le 04.09.09 à 14:23 | tags : hollywood, festival
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Le 35e Festival du Cinéma Américain de Deauville débute aujourd'hui, sous la pluie. Le Président du jury Jean-Pierre Jeunet (notamment suppléé par son acteur de Micmacs à tire-larigot Dany Boon) devra trouver un successeur à Collision, Little Miss Sunshine, The Dead Girl et The Visitor, précédents (et très inégaux) lauréats du festival normand. En gros pour gagner, il faut être indé dans la forme, et vaguement subversif dans le fond. Avoir été primé à Sundance auparavant peut être un plus.
Les favoris naturels :
Precious, de Lee Daniels, est donc méga favori : sélectionné à Cannes (Un certain regard) et récompensé au dernier Festival du film de Sundance, le film révèle une jeune actrice noire et obèse (Gaboure Sidibe) dans le rôle d'une analphabète qui veut s'en sortir. Mariah Carey (!) et Lenny Kravitz (?) complètent un casting improbable mais so cool. Larmes et discours politiquement correct sur la différence en perspective...
Autre grand favori, Sin nombre, que nous avons vu. Ce film de Cari Joji Fukinaga s'intéresse aux gangs d'Amérique centrale (dans l'actu ciné malheureusement) et à l'immigration latino aux USA : une tragédie tiers-mondiste formatée, plus carte postale que sociale, quelque part entre le racolage pop de Slumdog Millionaire et les suffocantes sagas omniscientes d'Inarritu. Sundance a adoré.
Nos favoris à nous, les voici :
Humpday, de Lynn Shelton : excellente comédie dans la veine virile d'Apatow, mais filmée par une femme et enrobée dans une mise en scène très "arty". C'est l'histoire de deux potes hétéros qui décident, lors d'une nuit bien arrosée, de tourner ensemble un porno gay. Beau et hilarant film sur l'amitié masculine.
The Good Heart (photo), de Dagur Kari, le réalisateur islandais de Noi Albinoi s'interesse encore à des marginaux. Avec l'étoile montante Paul Dano (l'inoubliable prêtre malin qui volait la vedette à Daniel day Lewis dans There Will Be Blood) et la superbe Isild le Besco.
Youth in Revolt de Miguel Arteta avec Michael Cera, Ray Liotta et Steve Buscemi. Casting de luxe pour une histoire d'amour ado. Par le réalisateur de Chuck et Buck, et de nombreux épisodes de Six Feet Under et Freeks and Geeks.
Et le retour de Kevin Spacey dans Shrink (de John Pate), qui comme son nom l'indique est un film de psy.
Au rayon premiers films, on attendra au tournant :
Cold Souls, de Sophie Barthes. L’histoire d’un célèbre acteur américain (Paul Giamatti) en pleine crise existentielle. Et sans doute sauvé par Emily Watson.
Harrison, Montgomery, de Daniel Davila avec Martin Landau. Un délinquant se lie d’amitié avec une jeune fille dont la mère est sous la coupe d’un homme violent.
Et au rayon pas attendu au tournant du tout :
World's Greatest Dad de Bob Goldthwait, avec Robin Williams. Un titre gnan-gnan avec un acteur spécialiste du genre, mais qui sait ?
The Killing Room de Jonathan Liebesman (responsable du remake inutile de Massacre à la tronçonneuse); l'histoire de quatre cobayes qui acceptent de subir une expérience scientifique. Mais bon, il y a l'irresistible (et trop rare) Chloё Sevigny dedans alors...
The Messenger de Oren Moverman (scénariste habile de I'm Not There) avec Ben Foster et Woody Harrelson. Après avoir combattu en Irak, le sergent Will Montgomery est muté au sein d’un service chargé de prévenir les familles des soldats tombés au combat. Ca sent la bombe lacrymogène, non ?
Les stars hollywoodiennes attendues à Deauville :
Pas grand monde cette année : seulement Harrison Ford, Robin Wright Penn et Meryl Streep. Et c'est tout. Mais où est passée la jeunesse ?
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Posté par Slick Rick le 01.09.09 à 11:30 | tags : super héros, animation, hollywood, disney
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Après Pixar, c'est au tour de Marvel de se faire boulotter par Mickey. Hulk, Iron Man, X-Men, Spider-Man, Les Quatre Fantastiques... Ca en fait, des super-pouvoirs ! Mais Disney a quand même dû débourser 4 milliards de dollars pour s'offrir les 5000 personnages de la célèbre franchise de comics US.
Bob Iger, le boss de Disney, a expliqué lundi qu'il voulait opérer une intégration verticale globale de Marvel, comme il l'avait fait auparavant avec les studios d'animation Pixar. "Cette transaction combine la solide marque de Marvel et son catalogue reconnu mondialement (...), aux capacités créatives de Disney", ont souligné les deux firmes dans un communiqué, lundi. Disney espère profiter des (probables) succès prochains de Thor ou The Avengers, personnages tirés des comics Marvel, pour conquérir un public nouveau au cinéma, et aussi (surtout) dans ses parcs d'attraction : en particulier les ados de sexe masculin, moins clients des griffes du Roi Lion que de celles de Wolverine, et gros consommateurs de produits dérivés (jeux vidéos, DVD, etc).
Petit risque pris par Disney tout de même, qui ne pourra pas exploiter les sagas déjà entamées par d'autres studios, comme Spider-Man (Sony) ou les X-Men (Fox). La firme de Mickey mise donc avant tout sur l'actuel engouement pour les superhéros, quelle que soit leur valeur intrinsèque.
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Posté par Slick Rick le 17.08.09 à 12:06 | tags : affiche, hollywood
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Allez, un petit duel d'affiches pour bien commencer la semaine : Inglourious Basterds contre Les Derniers jours du monde. Soit Quentin Tarantino versus les frères Larrieu. Mouais, te dis-tu, lecteur, légèrement dubitatif, et avec raison : Tarantino contre un français (même pas Luc Besson en plus), c'est un peu comme Usain Bolt contre n'importe qui (Tyson Gay) sur 100 m, non ? Du show, mais zero suspense. Jetons tout de même un oeil sur les forces en présence.
Côté américano, des flingues, des nazis, des belles blondes rétro, une star (Braaaad) : c'est le cocktail imparable d'Inglourious Basterds. Bon bon, Tarantino est toujours aussi imbatable en com'. On se souvient de ses savoureuses campagnes pour Jackie Brown ou Kill Bill, avec, pour chaque perso, une affiche réservée, ultra-travaillée, style bédé. La recette : un look scotchant + un slogan qui tue. Comme autant de cool vignettes à collectionner entre amis. Pour ses Basterds, "Qwentine" nous refait le coup de l'affichage choral massif, et choisit, pour sa photo de groupe (l'affiche "officielle" ci-dessus) un nouveau code graphique simple (grosse trainée rouge nazi sur fond blanc, évoquant le jaune poussin Kill Bill souillé d'une gerbe d'hémoglobine façon action painting), aisément mémorisable, ainsi qu'une tagline en béton armé (à l'humour noir). Et, of course, ça re-re-marche complètement.
Face à cette promesse d'orgasme ludico-SS, le film français d'auteur se sait dans le caca. Démuni grave. Et que fait-on quand on n'a aucune chance ? On fonce, dirait l'autre, oui certes, mais sinon ? A poil. On se fout à poil, misant tout sur l'effet de surprise. Les Frères Larrieu jouent donc la carte de dénuement à donf, et allez hop, petit strip bien de chez nous, franquette-quéquette. Bon c'est pas non plus des pin-ups, nos naturistes, puisque ce sont Matthieu Amalric, Karin Viard et Catherine Frot, mais ça reste chic. Trois acteurs "sérieux", fonçant tout soutifs et poils dehors, devant une mer en carton pâte qu'on dirait éclairée par un projecteur de stade de foot, vers...La liberté, nous dit l'enthousiaste tag-line ("Enfin libres!"). Une affiche moche, certes, mais (dé)culottée, plutôt couillue. Le minimum vital pour un challenger digne de ce nom.
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Posté par Soso le 06.08.09 à 11:26 | tags : hollywood, adaptation, bande annonce, réalisateur
4Peter Jackson (Le Seigneur des Anneaux) qui avait délaissé la réalisation depuis King Kong (2005), revient avec un long-métrage au sujet plus intimiste mais aux allures toujours aussi hollywoodiennes : Marc Wahlberg et Rachel Weisz se donneront la réplique dans The Lovely Bones, dont la sortie est prévue pour janvier 2010.


Adapté du roman de Alice Sebold La Nostalgie de l'Ange, best-seller américain, The Lovely Bones raconte l'histoire d'une jeune-fille de 14 ans, assassinée dans d'atroces conditions par son voisin. Depuis le paradis, Susie observe le monde et les suites du drame. Elle commente avec nostalgie et sérénité l'enquête, les exactions de son bourreau et les conséquences de sa disparition sur la sphère familiale : la révolte du père, la fuite de la mère et l'incompréhension de son frère et de sa sœur. Un traitement où se mêle drame et action, pour un sujet dans lequel le fantastique à pour vocation de matérialiser la dimension philosophique de l'histoire. A l'instar de la bande-annonce, The Lovely Bones s'annonce efficace mais prévisible :
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Posté par Slick Rick le 06.07.09 à 13:10 | tags : blockbuster, affiche, hollywood
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Cette semaine s'affrontent deux genres qui ne disent pas leur nom : le film de mec (ou d'action) contre la comédie pour midinettes (ou romantique). Du moins, c'est ce que les affiches de Public Enemies (Michael Mann) et de Toy Boy (David MacKenzie) laissent d'abord à penser.
Public Enemies annonce la couleur : gris sombre. Et dégaine en premier son arme : une bonne grosse mitraillette des années 1930. Plus cool, Toy Boy garde ses lunettes de soleil, et arbore une moue provocante et sexy. La couleur : rouge, rhhâââ comme le désir. L'arme : un corps de dieu Grec sublimé par un t-shirt écarlate, et surtout une main nonchalante calée dans la poche d'un jean ultra-moulax, façon David de Michel Ange, ou Sticky Fingers des Rolling Stones. Hot, quoi.
Chacun son style. L'un plane, solennel en imper noir, au dessus d'un Chicago poussiéreux et déserté, la machoire serrée, la cravate nouée et le Stetson vissé sur un visage concentré. L'autre, lubrique, s'éclate ("son job, c'est de donner du plaisir"), hilare et décontracté, devant l'effet de son charme totalitaire sur la gent féminine : pour lui, leurs gambettes longilignes et soumises marchent au pas.
Braguette vs mitraillette, donc ? Pas si simple. Car on peut aussi voir ce duel comme celui de deux styles d'hommes. Ashton - le boyfriend de Demi Moore - Kutcher contre Johnny - éternel freak burtonien - Depp. Soit une gueule carrée de playboy mal rasé (et macho?) contre une silhouette élégante et longiligne (donc romantique ?): l'affiche de Public Enemies, sous ses dehors "pan pan t'es mort" contient finalement plus de mystère et de délicatesse que celle de Toy Boy, gorgée d'une virilité brutale, cynique et prédatrice (le rouge, la playmate du titre). Le bad boy n'est pas là où on le croyait. Et nos deux affiches de se neutraliser, drainant chacune des publics "ennemis" ("mecs à la dure" et "midinettes") dans leurs salles respectives. Du moins, espérons-le !
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Posté par Slick Rick le 24.06.09 à 17:14 | tags : blockbuster, hollywood, actrice
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- Keuuwaah, tu connais pas Megan Fooox ?????!!!!
- Ben non pourquoi c'est qui, un perso de X-Men 4 ?
- Pff mais nan, c'est une actrice MORTELLE, même que FHM l'a élue deux fois d'affilée "femme la plus sexy du monde". Deux fois D'AFFILEE, je sais pas si tu vois, mec !
- Ah ouais. Donc c'est plus Angelina Jolie la plus belle du royaume, alors...
- Quoi ? Mec tu regardes trop Arte, Angelina Jolie elle est game over en tant que sex symbol depuis hyper longtemps.
- Alors elle doit être jalouse de Megan Fox, Angelina, non ?
- Pas sûr, parce que Megan arrête pas de crier sur tous les toits qu'elle aimerait bien coucher avec Angelina.
- Mmmhein ?
- Et ouais mec, elle est bisexuelle Megan Fox. Si c'est pas un truc de sex symbol du XXIe siècle, ça...En fait c'est Brad Pitt qui doit se faire du mourron moi je dis. Parce que question séduction, personne peut teste Megan.
- Ouais mais Angelina elle a plein de tatouages partout...C'est sexy ça non ?
- T'inquiète, Megan aussi elle est blindée de tatouages. Genre neuf, et elle en a un sur l'épaule, un truc de Shakespeare écrit en anglais. Truc stylé quoi. C'est écrit... attends je l'ai enregistré sur mon i-phone..."We will all laugh at guilded butterflies", tu vois le truc ?
- Le Roi Lear je crois. Ca veut dire : "Nous rirons tous des papillons dorés."
- Sexy.
- Non en fait c'est une prise de distance ironique de l'actrice avec son statut de star glamour, une sorte de clin d'oeil lucide sur la vanité du succès et de la beauté...
- Chelou la nana, y a de la matière grise sous le brushing ! Tu m'étonnes qu'elle ait plaqué Brian Austin Green !
- ...
- Mais si, il joue David Silver dans Beverly Hills, tu sais le débile qui sort avec Donna, la seule moche de toute la série.
- Ah ok. Et sinon, elle a joué dans quoi Megan Fox ?
- Transformers1, et là elle est aussi dans le Transformers 2 La revanche. En mode t-shirt mouillé, genre elle fait saliver les robots la nana.
- Moderne... On va le voir tout de suite ?
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Posté par Slick Rick le 12.06.09 à 12:24 | tags : bande annonce, réalisateur, you tube, hollywood, acteur
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Posté par Damien L. le 02.06.09 à 12:50 | tags : festival de cannes, réalisateur, hollywood, you tube, guerre, sélection officielle
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La version d'Inglourious Basterds présentée au 62ème Festival de Cannes n'était pas définitive. Quentin Tarantino va en effet rajouter plusieurs scènes d'ici la sortie (prévue pour le 19 août en France et le 21 août aux Etats-unis).
Lors de l'annonce de la sélection cannoise, la durée d'Inglourious Basterds avait été estimée à 2h40. Pourtant, le montage projeté à Cannes faisait 2h27 et une rumeur fit rapidement le tour de la Croisette : Tarantino aurait coupé 12 minutes du film une semaine avant sa présentation, alors que le cinéaste se trouvait à Paris. Cherchant la formule adéquate, il aurait notamment supprimé les séquences avec Maggie Cheung (qui joue la directrice du cinéma dans lequel travaille le personnage de Mélanie Laurent) ainsi que certaines scènes violentes mettant en scène la troupe de soldats juifs commandée par Brad Pitt (les Basterds du titre).
Si la version présentée à Cannes a enthousiasmé notre rédaction, elle contient effectivement quelques moments de flottement et ne développe pas assez certains personnages. C'est ainsi avec bonheur qu'on apprend (de la part du magazine Variety) qu'une séquence réunissant Diane Kruger et l'excellent Michael Fassbender va être ajoutée.
Certaines estimations parlent d'un montage final avoisinant les 2h45. Mais Quentin Tarantino pourrait à nouveau surprendre et déjouer les attentes. Réponse au mois d'août.
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Posté par Slick Rick le 28.05.09 à 17:20 | tags : hollywood, box office

A peine sortie en France, cette nuit burlesque et tourbillonnante s'est abattue sur les salles avec le même succès, débridant tout sur son passage : près de 640 000 entrées le jour de sa sortie, soit mieux que Anges et Démons, qui n'atteint pas les 500 000 entrées en deuxième semaine (1,3 millions en cumul), et Millénium, avec plus de 277 000 (722 000 en cumul). Le dernier Pedro Almodovar, lui, se porte très bien. Etreintes brisées réalise en effet presque 300 000 entrées, dès sa première semaine d'exploitation. De quoi mettre un peu de beaume au coeur de l'Espagnol, rentré bredouille de Cannes.
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Posté par Slick Rick le 01.05.09 à 11:31 | tags : hollywood
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Pas touche aux Goonies. Déjà qu'on s'est fadé les reformations de (au hasard) Trust et The Police, ou les suites non espérées de films comme Vendredi 13 ou Rocky, alors là non, halte, pas touche aux Goonies. Voilà ce qu'on soupire à la lecture du magazine Empire, qui pour ses 20 ans a réussi à réunir tous les acteurs du film culte, 25 ans après (article et vidéo ici). Pour tenter le scoop - qu'il n'aura pas - le journaliste de Empire harcèle les ex-ados-aventuriers à base de "alors alors les gars, vous allez faire une suite finalement vous allez faire un suite ou bien ?", un peu forcés.
Réalisé par Richard Donner en 1985, d'après une idée plaquée Or de Steven Spielberg, ce film d'ados à la recherche d'un trésor n'est pourtant pas un chef-d'oeuvre. Bardé d'incohérences (la référence par les gosses à une pieuvre inexistante, car coupée au montage), naïf et un peu cheap, Les Goonies ("les crétins") vaut surtout aujourd'hui pour son cachet vintage, et ses défauts attachants propre aux films cultes. Les fans gardent un souvenir ému de leur première vision de la bobine teen, souvent contemporaine de leurs premiers émois amoureux... Soit.
Mais à quoi bon faire une suite, avec les mêmes acteurs désormais quadragénaires ? Pensez donc, Josh Brolin (le beau "Brand" dans la version 1985, mais aussi George W Bush dans W., de Oliver Stone) ou Martha Plimpton (à l'affiche de la reprise du mois, A bout de course) avec de nouveau des bagues aux dents, des boutons sur la face, et toujours à la recherche de Willie Le Borgne...On est d'accord avec Richard Donner, "ça serait irrespecteux", envers tout le monde (public, film original, acteurs). Le cinéaste ajoute ensuite, histoire de lever toute ambiguité : "Non, aucun espoir de sequel." 17 ans encore : beurk. Say die !
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Posté par Slick Rick le 30.04.09 à 11:50 | tags : hollywood, blockbuster, acteur, tournage
2Pour tous ceux qui se demandent comment fait Sylvester Stallone pour se faire respecter sur un tournage tel que celui de The Expendables (avec un casting 100% biceps : Jason Statham, Jet Li, Arnold Schwarzenegger, etc.) voici quelques bribes d'explications dans cette vidéo. En deux mots : simple et violent. Démonstration en 6 étapes.
Première phase : l'intimidation, si possible en criant sur l'équipe de tournage avec un pistolet à la main :"PLAAAY ! Tu regardes, tu regardes et je viens vers toi...Pah! Pah! Pah! Pah! CUUUT !"
Deuxième phase : l'explication, pour être sûr que tout le monde a bien compris : "Tu regardes, tu regardes, je viens vers toi...(crier) HEEYY !"
Troisième phase : la terreur. Sortir un vrai flingue et tirer sur l'équipe (à blanc), toujours en criant "Pah pah pah pah".
Quatrième phase : l'explication, pour rassurer l'équipe cachée derrière le matériel. Marmonner quelques bouts de phrases incompréhensibles en fixant quelqu'un, pour donner un semblant de psychologie à tout ça, puis revenir sur terre en concluant simplement: "et là Pa-Paow, et cut".
Cinquième phase : montrer qu'on est quand même cool et détendu, par exemple lors du tournage de LA scène d'explosion avec des types en costards au premier plan qui courent au ralenti. Commenter jovialement le feu d'artifice d'un léger (mais viril) : "Thaaat's sex."
Sixième phase : rappeler que la star des 1980's qui revient en fanfare, c'est vous, et personne d'autre. Bain de foule avec groupie hystérique obligatoire, et muscles saillants si possible.
Simple, efficace. Avec Stallone, la mise en scène devient un jeu d'enfant.
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