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Paranormal Activity devient un label


Posté par Van le 06.11.09 à 12:47 | tags : bande annonce, horreur, you tube, hollywood


 

Le phénomène n'est pas encore arrivé en France, mais continue de prendre de l'ampleur aux Etats-Unis. Le succès du film d'horreur indépendant Paranormal Activity est tel qu'il devient déjà un filon à exploiter. Un autre film d'horreur indépendant, Walking Distance, vient de changer son titre pour Experimental Activity, histoire de faire parler de lui.

Paranormal Activity ayant été tourné en 2006, les acteurs du film ont eu le temps depuis d'embrayer sur d'autres projets. C'est le cas de Katie Featherston qui a poursuivi dans la veine horrifique en tournant dans ce Walking Distance, l'histoire d'expérimentations médicales faites par le gouvernement sur la population d'une petite ville. Entre temps, la vague Paranormal activity, au centre de laquelle la jeune actrice s'est retrouvée, a déferlé sur l'Amérique. Ceux qui passent après comptent bien bouffer les miettes.

C'est bas. Mais ça marche.

Paranormal Activity, réalisé par Oren Peli, sortira en salles le 2 décembre. Voici la bande annonce :

 

 

 

 


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Season of the Witch : Nicolas Cage en fait-il trop ?


Posté par Damien L. le 23.10.09 à 15:43 | tags : bande annonce, you tube, horreur, acteur


 
Drôle de carrière que celle de Nicolas Cage. Ayant tourné avec les meilleurs cinéastes américains (son oncle Francis Ford Coppola, les frères Coen, David Lynch, Brian de Palma ou Martin Scorsese), l'acteur oscarisé en 1996 pour Leaving Las Vegas est devenu au début des années 2000 une valeur sûre des blockbusters d'action : 60 secondes chrono, Benjamin Gates et le trésor des Templiers, Ghost Rider, Benjamin Gates et le Livre des Secrets, Bangkok Dangerous, Prédictions...

S'il n'oublie pas de tourner dans des films plus ambitieux (comme le Bad Lieutenant de Werner Herzog), le héros de Sailor et Lula persiste et signe avec The Season of Witch, un film d'horreur moyenâgeux annoncé pour mars 2010. Il y incarne Bethem, qui a pour mission d'escorter une jeune fille suspectée d'être une sorcière.

Le premier teaser dévoile un Nicolas Cage aux cheveux longs, prenant très au sérieux son rôle de chevalier musclé. Ce cher Nico nous étonnera décidément toujours.


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La bande-annonce de la semaine : Thirst, ceci est mon sang


Posté par Damien L. le 26.09.09 à 12:37 | tags : you tube, adaptation, bande annonce, horreur


 

Prix du Jury au dernier Festival de Cannes, Thirst, ceci est mon sang (qui sort mercredi prochain) est présenté par son réalisateur Park Chan-wook comme une libre adaptation de Thérèse Raquin, le roman d'Emile Zola. Mais le héros est ici un prêtre et les sulfureux amants se transforment en vampires.

La bande-annonce met parfaitement en valeur les qualités du film : jeu sur l'imagerie religieuse, splendide photographie crépusculaire, alchimie entre les deux comédiens (Song Kang-ho et Kim Ok-bin). Le rythme s'avère par contre plus brouillon, à l'image d'une oeuvre qui convainc dans sa première partie avant de s'enfermer dans une mécanique vaine. Voici donc une bande-annonce qui a le mérite de la sincérité :

- Lire notre Histoire des vampires au cinéma


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Un peu de Saw 6 ?


Posté par Van le 04.09.09 à 11:10 | tags : horreur, sequel, you tube


Une photo du 6e opus de Saw, qu'on vous balance, très sincèrement, juste pour pouvoir écrire "un peu de Saw 6".

 

 

 

Un "motion poster" 

 

 

Et enfin le teaser trailer :

 

 

Saw VI sortira en salles le 4 novembre.

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Top estival : 10 raisons de préférer l’hôtel au camping


Posté par JDittmar le 31.07.09 à 20:41 | tags : short list, horreur

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Les vacances, ses balades en forêt, le camping au bord d'un lac ou la location d'un mignon petit bungalow où l'on imagine déjà vivre un moment coupé du monde. Tout un programme qui parfois fait rêver et surtout stimule le cinéma, bien décidé à jouer avec notre joyeuse insouciance, nos petits séjours en amoureux ou bien nos désirs libidineux. C'est le terrain favori du film d'horreur américain, où dans les bois et les contrées reculées se cachent de dangereux psychopathes, quand ce ne sont pas des rednecks dégénérés ou des monstres venus d'ailleurs. La nature est hostile pour le citadin, les créatures qui l'habitent lui rappellent sa condition d'homme moderne délivré de son primitivisme. Pour tous ceux qui ont donc décidé de passer leurs vacances au camping, d'envoyer leurs enfants en colo ou de partir à la roots pour retrouver l'essence perdue de Thoreau, voici une petite liste des films à ne pas voir avant de plier bagages.

 

10. Piranhas (Piranha) de Joe Dante (1978)

Trois ans après le succès colossal des Dents de la mer, Roger Corman, à qui on aurait pu trouver bonne place dans notre liste de remakes, profite du succès du film de Spielberg pour mettre en chantier, sans scrupules, Piranhas, qu'il confie aux soins du cinéphile Joe Dante. Les poissons voraces amateurs de chair fraiche ont remplacé le grand requin blanc, l'océan et ses plages deviennent les rivières d'un camp de vacances pour enfants, et pour donner un peu de sens critique à tout ça (on est chez Dante), les bestioles sont le résultat d'une mutation causée par un programme de l'armée. Avant d'aller faire trempette en eau douce, vérifiez donc où vous mettez les pieds.

 

9. Eden Lake de James Watkins (2008)

Un séjour en amoureux dans la nature, au bord d'un lac, rien de tel pour se ressourcer et espérer vivre un petit moment romantique. Sauf quand une bande d'ados agressifs débarquent accompagnés d'un Rottweiler, bien décidés à foutre en l'air tout ce qui semblait a priori idyllique. Avec Eden Lake, l'anglais James Watkins reprend les codes du survival posés par Délivrance, et signe un thriller sociologique intense, violent et chaotique. Un peu complaisant au final, mais efficace. Pour un week-end avec votre bien-aimé(e), préférez les stations balnéaires hors saison, il n'y a que des vieux.

 

8. Anthropophagous de Joe D'Amato (1980)

Les îles grecques, le rêve. Combien ont fantasmé sur leurs paysages, le bleu parfait de la Méditerranée, les plages encore sauvages. Sûrement ce qu'espérait trouver la bande d'amis d'Anthropophagous qui en débarquant sur une île déserte ne s'attendait pas à tomber entre les filets d'un dangereux maniaque mangeur d'hommes. Gros bis italien qui tâche signé du pornographe Joe D'Amato, Anthropophagous cumule les atrocités sans vergogne (éviscération d'une femme enceinte, visage lacéré à coups de toiture, on en passe et des plus aberrants), le tout dans un climat glauque, sinistre, appuyé par une photo cradingue. Atrocement mal fichu, mal joué, symptomatique des productions transalpines de l'époque, le film (souvent interdit ou remonté) restera pour ses quelques moments d'anthologie gore et son ambiance. Si on vous propose un petit séjour sur une île grecque oubliée des touristes, pensez à venir armé.

 

7. Cabin Fever d'Eli Roth (2002)

Louer un bungalow en forêt avec des amis pour fêter la fin des études, une belle occasion pour se bourrer la gueule et autres joyeusetés avant de rentrer dans le rang. Pas de bol, un méchant virus fait irruption et dévore soudainement la chair des convives. Avec Cabin Fever, le surestimé Eli Roth, Guy Debord de la série Z, signe un premier film remarqué. Il s'embrouille, comme toujours, à vouloir intégrer distanciation, humour et ironie à ses petites images horrifiques, mais sait poser une ambiance. Sans retrouver la force de ses maîtres (Craven n'est pas loin), il devient en un film la nouvelle figure à suivre du cinéma d'horreur américain. Tarantino le prendra ainsi ensuite sous son aile pour les fumeux Hostel, comme quoi il peut aussi avoir mauvais goût. Avec vos potes, pour la fin du Bac ou votre soutenance de thèse, préférez une bonne vieille virée en ville. Ou pensez à apporter une pommade anti allergie cutanée.

 

6. Le Projet Blair Witch (The Blair Witch Project) de Daniel Myrick et Eduardo Sanchez (1999)

Quel cinéaste en herbe n'a pas fantasmé de faire un coup marquant de sa petite patte fraiche l'histoire du cinéma ? Telle est l'histoire du Projet Blair Witch, film concept un peu nul en définitive, mais qui restera à jamais dans les mémoires pour son dispositif, repris près d'une dizaine d'années après par Rec, Diary of the Dead et Cloverfield. Tout le monde se souvient en effet de ce trip en forêt, caméra au poing (le film est d'une laideur épouvantable), où trois étudiants en cinéma tournent un obscur reportage sur la sorcellerie. Les images que nous voyons sont les rushs de l'enquête, et tout est mis en scène afin de créer un objet tendant à réinventer son médium. Oubliés depuis, Myrick et Sanchez cherchent à déplacer artificiellement le regard du spectateur pour donner au projet une mythologie méta-filmique (premier buzz Internet de l'histoire du cinéma). Ils veulent resituer le pacte de croyance, ce qui ne sera au final qu'un pétard mouillé, mais d'une certaine efficacité par sa capacité à reformuler la mise en scène d'un point de vue technique. En dépit du fait que tout cela ne sera au final qu'une belle baudruche théorique. Si vous disparaissez en forêt, comptez sur nous pour ne pas regarder vos bandes vidéos trouvées par la police.

 

5. La Colline a des yeux (The Hills Have Eyes) d'Alexandre Aja (2006)

Partir en famille pour la Californie, dans un camping car, afin de resserrer des liens un peu distendus, ça part plutôt d'une bonne intention. Seulement il faut toujours se méfier des routes désertes du fin fond de l'Amérique, elles sont le territoire des symptômes maudits du pays, bien décidés à décimer les âmes égarées pour faire valoir leur propre justice - quand ils ne sont pas le retour du refoulé de ceux qu'ils massacrent. Avec La Colline a des yeux, remake du culte, fauché et surestimé film éponyme de Craven, Alexandre Aja livre une copie honnête et maîtrisée surpassant l'original. Les cannibales d'autrefois deviennent les habitants d'un village irradié (joli tour de passe-passe piqué au détour d'un dialogue chez Craven). De la pure barbarie abstraite mais symbolique, on change donc d'axe et s'oriente vers une forme de vengeance aux résonnances plus politiques (sans dépasser toutefois le pur prétexte narratif). Aja radicalise au passage l'esthétique documentaire de son maître, optant pour un style encore plus frontal et brutal. D'où aussi la limite du film dont le maniérisme réaliste produit finalement qu'un simple effet vintage. Efficace mais un peu vain, puisque ce qu'inventait Craven à son époque n'est réduit ici qu'à des gimmicks. Lors de votre road trip aux USA, pensez à ne jamais dévier de l'itinéraire que vous donne le GPS.

 

4. Evil Dead (The Evil Dead) de Sami Raimi (1981)

Ce bon vieux bungalow perdu dans les bois, encore lui, tout un mythe. Entre amis, quoi de mieux pour se détendre, faire une marche en forêt, profiter de la nature et ainsi retrouver la joie des choses simples ? Un beau programme, encore, sauf quand on tombe par hasard sur le Necronomicon, alias Le livre des morts. Bon, pas évident a priori, et pourtant, quiconque a vu le très culte Evil Dead de Sam Raimi sait qu'il faut se méfier des bouquins poussiéreux, surtout accompagnés d'une mystérieuse K7 audio qui à l'écoute relâche les forces du mal. Avec Evil Dead, tourné pour trois fois rien mais une inventivité de génie, Raimi a bâti sa légende d'artisan surdoué. Un film survitaminé, hystérique, comique, horrifique, où il recycle déjà avec bonheur ses influences venues de la BD, huit ans avant Darkman, et vingt avant Spider-Man. Si jamais vous dégottez un grimoire énigmatique dans cette maison à l'écart que vous avez louez pour vos vacances, vous savez quoi faire.

 

3. Vendredi 13 (Friday the 13th) de Sean Cunningham (1980)

« Les jolies colonies de vacances, merci papa merci maman » de m'avoir envoyé me faire trucider par un maniaque avec un masque de hockey. Ah, il y avait pas pensé Pierre Perret à Vendredi 13. La maman de Jason, bien décidée dans le premier épisode à venger son fils en massacrant les moniteurs de colo, ça lui avait pas traversé l'esprit. Si on l'écoutait, on irait tous se faire découper en morceaux à Crystal Lake, où Jason, en onze épisodes (si on compte sa rencontre au sommet avec Freddy et ceux où il apparaît), n'a cessé de jouer au bucheron réac en clouant aux murs des jeunes dépravés. Parce qu'il faut bien l'avouer, Jason, ok il venge maman, mais il a aussi un gros problème avec la chose. Peut-être que tout cela n'est finalement qu'une question d'Oedipe, allez savoir. On sait, c'est plus que ça, la révolution sexuelle, le libertarisme des seventies, Jason, lui il aime pas, il veut sa mère, sa baraque au calme dans les bois, et des moniteurs de colos responsables : pas de drogue, pas d'alcool et surtout pas de sexe. Bref, Jason, un puritain qui s'ignore et réglant ses désaccords à la machette. Plutôt qu'envoyer vos progénitures en colo parce qu'elles vous ont tapé sur les nerfs durant l'année, préférez des vacances en famille, ça fait pas de mal. Conseil de Jason Voorhees, moraliste.

 

2. Massacre à la tronçonneuse (The Texas Chainsaw Massacre) de Tobe Hooper (1974)

Mais quelle idée de passer par un trou paumé du Texas ? Chacun sait que c'est le bastion des rednecks dégénérés, des pires tueurs en série ou des maniaques anthropophages. Bref, l'Etat que vous bannissez de votre road trip aux States. Surtout depuis Massacre à la tronçonneuse, où une bande d'amis un peu hippie sur les bords, en route pour visiter la tombe du grand-père de l'un d'eux, s'est fait transformer en barbaque par une famille de cannibales. Un film clé, définitif et droit dans les bottes de son époque. Sur laquelle, avec son esthétique hyperréaliste (empruntée au documentaire pour renvoyer aux reportages sur le Vietnam), Tobe Hooper pose un regard nihiliste et inquiet. L'homme y est transformé en matière, vulgaire morceau de viande promis à nourrir une Amérique barbare et invisible. Il est un combustible animal mis au niveau d'un bœuf, à une période où le pays erre en pleine crise existentielle, revenu des idéaux libertaires et sans nouvelles perspectives, empêtré dans une guerre à l'autre bout du monde dont les images sont autant d'atrocités. Hooper signe une œuvre de la désillusion, intense, implacable, anxiogène. Un road movie s'enfonçant dans un monde primitif à la violence frénétique et répétitive, presque mécanisée. Massacre à la tronçonneuse, c'est un peu la fin de l'Histoire. Méfiez-vous décidément des maisons isolées, elles cachent la monstruosité du monde que nous ne voulons voir. Et pour se gâcher les vacances, rien de tel parfois que la vérité.

 

1. Délivrance (Deliverance) de John Boorman (1972)

Depuis Délivrance, tout le monde sait qu'une petite virée entre amis dans la nature peut virer au cauchemar. Inventeur du survival, mille fois repris depuis et à toutes les sauces, le film de John Boorman est devenu une référence. Une œuvre éprouvante, stressante, aussi bien physiquement que moralement. Délivrance laisse des traces, qu'on aime ou déteste n'est pas la question, il traumatise (ce qui pourrait être une bonne raison de l'éviter). Boorman transforme un trek écolo en enfer. Le mythe d'un retour à la nature, alors en poupe et sur les bases réactivées de Thoreau, est une dangereuse illusion. L'homme doit accepter la civilisation, son rêve d'un paradis perdu ne peut le conduire qu'à une régression barbare dont il fait ici l'effroyable expérience. En allant à l'encontre des utopies encore en vogue en ce début des années 70, Boorman tire donc un constat dur mais lucide. Ceci lentement, au fil d'une intrigue sans fioritures et filmée avec une certaine ampleur. Vous savez maintenant quel film montrer à ce groupe d'amis vaguement néo hippies qui vous sollicite pour partir camper en forêt. Ou alors changez d'amis.

 

 


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Shutter Island : l'affiche lugubre


Posté par Damien L. le 23.07.09 à 15:30 | tags : horreur, affiche, tagline

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Quatrième collaboration entre Martin Scorsese et Leonardo DiCaprio, Shutter Island sortira en France le 14 octobre 2009. L'affiche internationale, qui vient d'être dévoilée, opte pour une tonalité plus que sombre. Tapi dans l'ombre, Leonardo DiCaprio fait la grimace et éclaire pour nous la pluvieuse prison du film, qui n'est pas sans évoquer Alcatraz. On notera aussi la tagline, aussi sinistre que laconique : "Someone is missing" ("Il manque quelqu'un").

Cette image cherche à préparer le public à la noirceur du projet. Adapté d'un roman de Dennis Lehane (Mystic River, Gone Baby Gone), Shutter Island se présente en effet comme un thriller d'épouvante. Malgré les inquiétudes qu'a pu faire naître la bande-annonce, nous attendons le film de pied ferme.


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La Horde : des zombies made in France


Posté par Damien L. le 20.07.09 à 17:01 | tags : horreur, you tube, bande annonce, zombies

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Premier long-métrage du journaliste Yannick Dahan et de Benjamin Rocher (le duo avait réalisé le court-métrage Rivoallan), La Horde est une nouvelle tentative de faire revivre en France le genre fantastique/horreur.

Le sujet : dans une tour HLM située au Nord de Paris, une bande de malfrats et les policiers qui les pourchassent se retrouvent confrontés à une horde de zombies; ils devront alors faire équipe.

Outre la relative banalité du pitch, on remarque que les récents films d'horreur hexagonaux sont souvent réalisés par des duos (c'était le cas pour Ils et A l'intérieur).

Voici le premier teaser de La Horde, dont la date de sortie n'est pas encore fixée.

 

 


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Giallo : Adrian Brody dans le nouveau Argento


Posté par Slick Rick le 10.07.09 à 16:39 | tags : you tube, bande annonce, italie, horreur


 
Pour son prochain film, Dario Argento ne s'est pas cassé la tête, il l'a appelé Giallo. Tout simplement, un peu comme si Woody Allen appelait son prochain film "comédie new-yorkaise". Sauf que le giallo est peut-être moins connu, ou plus sous estimé, et ce titre prendrait alors des allures de manifeste esthétique.
 
Au départ, le mot veut juste dire "jaune", en italien. Par extension, on a appelé giallo un type de romans policiers, du fait de leur couverture jaune, publiés aux éditions Mondadori, de 1929 aux années 1960.
Des cinéastes comme Mario Bava, Lucio Fulci et Dario Argento se sont appropriés ces polars mineurs en forme de whodunit (enquête à la Agatha Christie), en les transposant au cinéma, avec force effets gores et érotisme. Pour résumer, le giallo est au thriller ce que sont les westerns spaghetti au western hollywoodien : une relecture baroque.  
 
La bande annonce de Giallo respecte les codes du genre : inspecteur en imper, jolies filles, effets de caméra compliqués et torrents d'hémoglobine. Adrian Brody joue le flic aux sourcils inquiets, Emmanuelle Seigner la belle blonde à protéger. Mais la star du film, s'il est bon (ce qui n'est pas sûr), devrait être la mise en scène outrée de réalisateur des Frissons de l'angoisse.
Giallo, de Dario Argento - Bande-annonce

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Jennifer (Megan Fox)'s Body


Posté par Van le 07.07.09 à 11:55 | tags : cinéma fantastique, horreur, bande annonce, actrice

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Dans la série on se fait plaisir, on a déjà parlé des tueuses de vampires lesbiennes super sexy (Lesbian Vampire Killers, dont la date de sortie a été repoussée au 23 septembre). Aujourd'hui, évoquons le cas d'une pom-pom girl démoniaque tueuse de jeunes garçons. Cette meurtrière sanguinaire n'est autre que Megan Fox, la bombasse de Transformers.

Jennifer's Body, l'histoire d'une jeune fille sous l'emprise d'une force intérieure qui la pousse à décimer ses petits camarades, marche à fond dans la veine sanguino-sexy de notre époque, où les histoires de vampires sont des blockbusters littéraires, télévisuels et cinématographiques. Et s'il ne s'agit pas ici à proprement parler de vampires, on en trouve pourtant les caractéristiques : une créature sexy et possédée par une force incontrôlable - l'affiche du film étant d'ailleurs totalement calquée sur celle de True Blood, la série de HBO.

 

Pour ne rien gâcher, le film est écrit par Diablo Cody (Juno) et produit par Jason Reitman (Juno, Thank You for Smoking), plutôt une bonne équipe. Voici un trailer "filmmaker's cut", approuvé par l'équipe du film :

 


Jennifer's Body, de Karyn Kusama, sortira en salles le 21 octobre 2009.


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Christopher Lee : prince des ténèbres, grand sorcier, et chevalier de la reine


Posté par Van le 15.06.09 à 11:37 | tags : you tube, horreur, acteur

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Christopher Lee fut l'incarnation au cinéma de Dracula pendant 20 ans dans les productions de la Hammer, et devint le méchant par excellence. S'illustrant dans les années 1980-90 pour la quantité de films tournés plus que pour la qualité, l'acteur renaît dans les années 2000 en Saruman dans la trilogie du Le Seigneur des Anneaux, et en comte Dooku dans les nouveaux Star Wars.

A 87 ans et après avoir incarné un prince des ténèbres, un comte maléfique, un grand sorcier, entre autres puissantes figures, il vient d'être fait chevalier par la reine d'Angleterre.

Voir notre portrait de Sir Christopher Lee

Retour sur une carrière de plus de 260 films, en (seulement) trois films emblématiques :

Le Cauchemar de Dracula (Terence Fisher,  1959)


Dracula, Prince de ténèbres (Terence Fisher, 1965) :

 

Le Seigneur des Anneaux : Le Retour du Roi (Peter Jackson, 2003) :

 

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Rec 2, le teaser : un gros air de redite


Posté par Slick Rick le 10.06.09 à 12:09 | tags : you tube, sequel, horreur

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On rembobine et on RECommence. Le premier volet de Rec, ce film horrifique espagnol à succès, malgré ses chutes d'intensité, avait marqué les esprits. C'est vrai que la vieille dame dans son appartement mal éclairé n'était pas très rassurante. Et la créature du grenier non plus. Bref, le huis clos à zombie fonctionnait plutôt bien dans le décor oppressant de cet immeuble, et le style camera à l'épaule, dans la lignée Blair Witch/Cloverfield, s'inscrivait judicieusement dans l'esprit de l'époque, entre Resident Evil et Youtube.

Jaume Balagueró et Paco Plaza rempilent, donc, avec Rec 2 dont voici dejà le teaser : visiblement il est question de pompiers zigouillant des zombies zigouillant des gens, en caméra subjective, dans un immeuble étouffant. Un petit air de déjà vu quand même... Dites, les gars, ce ne serait pas des extraits de Rec 1 ? Sortie prévue le 23 décembre.


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L'effrayante Mama de Guillermo Del Toro


Posté par Damien L. le 05.06.09 à 16:08 | tags : court métrage, réalisateur, production, horreur, tournage

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Le cinéaste mexicain Guillermo Del Toro s'associe avec Universal pour les besoins du film d'horreur Mama. Il produira cette oeuvre et chapeautera toutes les étapes de sa fabrication, comme il l'avait fait pour L'Orphelinat (2007), tonitruant carton en Espagne. 

Mama sera réalisé par Andy et Barbara Muschietti, qui adaptent là leur court-métrage du même nom. Le tournage aura lieu en 2010 en Nouvelle-Zélande, où Guillermo Del Toro sera présent pour réaliser son adaptation de Bilbo le hobbit.

Le court-métrage Mama sert logiquement de promotion au futur long-métrage. Pas besoin d'attendre un trailer pour se faire une idée : nous vous présentons ce très efficace film de 3 minutes dans lequel deux fillettes, Victoria et Lily, sont confrontées à une femme fantôme qui semble être leur mère.


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Lesbian Vampire Killers, le film qui a tout compris


Posté par Van le 05.06.09 à 11:30 | tags : horreur, cinéma fantastique, bande annonce, you tube

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Des vampires, des tueurs, des lesbiennes : Lesbian Vampire Killers possède ostensiblement tous les arguments commerciaux pour marcher.

"Jimmy et Fletch décident de fuir leurs problèmes en passant un week-end de débauche dans la campagne anglaise. Mais les choses ne vont pas se passer comme prévu, et ils se retrouvent coincés dans un village où une mystérieuse malédiction transforme les jeunes filles de 18 ans en vampires. Au cours de la nuit, ils devront mettre de côté leurs peurs (et leurs fantasmes !) pour devenir des tueurs de vampires lesbiennes..."

Stewart Williams et Paul Hupfield, les deux scénaristes venus de la télévision britanniques, se sont clairement fait plaisir en laissant parler les gamins de 15 ans toujours en eux, qui allaient voir un film en pilote automatique du moment qu'il y avait des filles nues et un peu de gore. Ajouté à cela leur amour des comédies de losers et des films de la Hammer, et on obtient Lesbian Vampire Killers, un slasher movie ultra sexy, décomplexé et drôle.

Les deux British ne sont certes pas les premiers à croiser leurs plus grands fantasmes (des vampires, un argument commercial en soi, et des lesbiennes sexys) : L'Héritière de Dracula (Vampire Lesbos en VO) avait déjà exploré l'idée en 1970 ; et bien sûr Tony Scott et ses Prédateurs en 1983. Mais Lesbian Vampire Killers, sans être une parodie, pousse le principe très loin, avec un plaisir palpable.

Voyez plutôt la bande-annonce :

Lesbian Vampire Killers, réalisé par Phil Claydon, sortira en salles le 22 juillet.

Voir notre histoire des vampires au cinéma.

 


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MotorPsycho Party Spéciale femmes en cage le 5 juin


Posté par Damien L. le 03.06.09 à 19:30 | tags : horreur, cinéma à paris


Le vendredi 5 juin, le GLAZART vous propose la troisième MOTORPSYCHO Party. Chaque mois, une thématique cinématographique appartenant au mouvement du cinéma d’exploitation vient rythmer une folle nuit réunissant live garage, Dj set soul/rock/60’s, dress code, déco, projections vidéo, show burlesque de pin up, performances. Après la nuit "HORROR" du mois dernier,  place à une nuit "Prison de femmes", avec des chaînes, des cages et des matons !

Au programme : un live de Messer Chups,  des dj set de Mamass, de Topper Harley et de Gloria Dave et la projection du film Big Doll House, en partenariat avec le distributeur Bach Films; réalisé en 1971 par Jack Hill, le film met en scène Pam Grier (la Jackie Brown de Quentin Tarantino) et réunit tous les ingrédients typiques du genre communément appelé « WIP » («Women in prison», qui signifie littéralement «Femmes en prison») en délivrant des séquences d’un sadisme…raffiné.
Côté Pin-Up, Cerise diva Champomy & Miss Meli Mallow inviteront leurs co-détenues à s'exhiber dans des cages dancefloor.

MOTORPSYCHO PARTY #3
Spéciale FEMMES EN CAGE
Vendredi 5 Juin 2009
A GLAZART - 7-15 Av. Porte de la Villette, 75019 Paris
de 00h à 6h - 10 euros

Dress code : prisonnières, policiers, chaînes, cages.

Plus d'infos ici et .

 


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Lars von Trier se prend-il vraiment pour Dieu ?


Posté par Damien L. le 19.05.09 à 15:09 | tags : réalisateur, festival de cannes, sélection officielle, horreur


La conférence de presse cannoise d'Antichrist a offert quelques répliques savoureuses de Lars von Trier.

"Je n'avais pas d'autre choix que de réaliser ce film, c'est la main de Dieu. Et je suis le meilleur réalisateur du monde. Mais Dieu, lui, n'est pas le meilleur dieu possible" a ainsi déclaré le cinéaste danois.

Touché depuis 3 ans par une dépression dont il ne se cache pas, le réalisateur palmé en 2000 pour Dancer in The Dark, avait peut-être simplement envie de s'amuser. "C'est une évidence, je suis le meilleur réalisateur du monde. En même temps, je n'en suis pas certain, mais je sais que c'est le cas."

Son Antichrist (le titre fait notamment allusion à L'Antéchrist de Friedrich Nietzsche) n'a en revanche pas amusé tous les festivaliers. Entre évanouissements, huées et bravos, le public n'est pas resté insensible.

De notre côté, nous avons plutôt été séduits par la démarche de Lars von Trier.

Lire la critique d'Antichrist.


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Antichrist choque Cannes à coup de mutilations


Posté par Damien L. le 18.05.09 à 16:11 | tags : sélection officielle, horreur, festival de cannes


Des spectateurs qui quittent la salle par dizaines, des cris de dégoût qui retentissent, une femme qui s'évanouit... La séance du matin d'Antichrist, le nouveau film de Lars von Trier, n'aura pas laissé le public cannois insensible.

Il faut dire que le couple qu'incarnent Willem Dafoe et Charlotte Gainsbourg se voit soumis à de rudes épreuves : après la mort de leur enfant, monsieur emmène madame en forêt afin de lui faire suivre une thérapie, mais l'expérience va mal tourner.

Deux séquences-choc dominent Antichrist : celle qui montre le sexe de Willem Dafoe cracher du sang et celle qui voit Charlotte Gainsbourg s'auto-mutiler l'appareil génital. Et le tout de manière frontale s'il vous plaît.

Si la mise en scène de Lars von Trier s'avère toujours maîtrisée, le cinéaste frôle cette fois la violence gratuite...

 


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Aujourd'hui à Cannes : Antichrist et Looking for Eric


Posté par Van le 18.05.09 à 09:03 | tags : horreur, sélection officielle, festival de cannes, comédie


Aujourd'hui, deux anciennes Palmes d'or s'affrontent sur la Croisette : Lars Von Trier présente son Antichrist, et Ken Loach cherche Eric Cantona dans Looking for Eric.

Palme d'or en 2000 avec Dancer in The Dark, Lars Von Trier a l'habitude des honneurs cannois (il avait également obtenu le Grand Prix du jury en 1996 pour Breaking the Waves) et suscite donc toujours une attente particulière. Dans Antichrist, il revient sur le terrain de l'épouvante et met en scène Charlotte Gainsbourg et Willem Dafoe, un couple en deuil à qui il va arriver des bricoles dans la forêt. Le trailer du film a fait monter la pression et entretenu comme il faut le mystère qui entoure le film.

A l'opposé, Ken Loach, lauréat de la Palme d'or en 2006 pour Le Vent se lève, présente lui une comédie dans laquelle il offre un rôle de choix à l'ex-icône française du foot Eric Cantona.

De quoi faire remonter un peu le baromètre des films présentés jusqu'ici, qui n'ont pas encore soulevé l'enthousiasme des foules cannoises.


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Ne te retourne pas fait rire les festivaliers


Posté par Damien L. le 15.05.09 à 18:32 | tags : sélection officielle, horreur, festival de cannes


Il n'aura fallu attendre que deux jours pour assister à un grand classique cannois : les rires moqueurs des journalistes durant la séance de presse d'un film français. C'est Ne te retourne pas, le thriller de Marina de Van avec Sophie Marceau et Monica Bellucci, qui a essuyé les plâtres.

Tout avait pourtant normalement commencé, les spectateurs suivant sagement le lent vertige identitaire de Sophie Marceau. Mais plus l'acteur qui joue son mari intervenait à l'écran, plus la salle libérait de gloussements amusés. Il faut dire que l'intéressé bénéficie de dialogues lourdement prévisibles, qui désamorcent sans cesse la tension qu'aurait pu offrir le récit.

Malgré les efforts d'une Monica Bellucci qui illumine la seconde partie, certains avaient définitivement décidé de rire du film, dont le final fut incapable d'émouvoir la salle.

On espère que Ne te retourne pas subira moins de moqueries demain soir, lors de sa présentation officielle en séance de minuit.

 


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Le film du jour à Cannes : Thirst, de Park Chan-Wook


Posté par Van le 15.05.09 à 07:42 | tags : horreur, festival de cannes, sélection officielle


Ce n'est pas encore le gros lourd aujourd'hui à Cannes, mais les festivaliers pourront tout de même voir le Jane Campion, Bright Star, et Thirst de Park Chan-Wook.

 

C'est ce dernier qui retiendra plus notre attention car les films du cinéaste coréen, bons ou mauvais, sont généralement novateurs. Et puis Thirst parle de vampires et nous, à Flu, on aime les vampires au cinéma.

Cela dit, le film frôlerait apparemment le ridicule. A suivre (très vite).

Màj : Grandiloquent, énervant ou attachant, Thirst prouve en tous cas que la sélection officielle du Festival a pris plus de risques qu'il n'y paraît.

 


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Sam Raimi vous conduit en enfer


Posté par Damien L. le 06.05.09 à 15:39 | tags : you tube, bande annonce, festival de cannes, horreur

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Le réalisateur d'Evil Dead revient à ses premières amours avec Jusqu'en enfer, thriller horrifique qui sortira le 27 mai dans les salles françaises.

Avant cela, le film sera présenté en séance de minuit au Festival de Cannes, au même titre que le français Ne te retourne pas.

Jusqu'en enfer (Drag Me to Hell de son titre original) prend comme point de départ les crédits immobiliers et les expulsions de domicile. Tenons-nous là un grand film de genre sur la crise des subprimes ? Ou une oeuvre mineure dans la filmographie de Sam Raimi ? Suspense.

 

 


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Motorpsycho Party Spéciale Horror le 8 mai à GlazArt


Posté par Damien L. le 06.05.09 à 12:20 | tags : horreur, cinéma à paris


A l'occasion de la seconde édition Motorpsycho, l'équipe de Sinny & Ooko poursuit sa visite des "Exploitation Movies" par une nuit "Horroooor" le vendredi 8 mai à GlazArt.

Au programme : projection d'un florilège de courts-métrages saignants, suivis de La Nuit des morts-vivants, l'indémodable classique de George Romero.
En live, The Cavaliers distilleront un parfum d'apocalyspe, rejoints ensuite par les DJ sets de Mamass, d'Ivan Le Terrible et de Topper Harley, qui feront danser la salle à coup de tubes et de B.O. Grindhouse. Attention aussi à Cerise et ses pin-up, qui offriront un show vampirique.  En bonus : un mix d'images de strip tease 60's aussi esthétique (100% naturel) que vintage.
Dress code de la soirée : sanguin, vampirella, icône de l'horror.

En janvier, on avait déjà adoré la Russ Meyer Party, concoctée par la même équipe de Sinny & Ooko. On ne saurait donc que vous conseiller cette prometteuse "Horror Party".

MOTORPSYCHO PARTY #2
Spéciale HORROR !
Vendredi 8 Mai
A GLAZART - 7-15 Av. Porte de la Villette, 75019 Paris
de 00h à 6h - 10 euros

Plus d'infos ici et


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Antichrist, le trailer à insomnies


Posté par Van le 15.04.09 à 13:08 | tags : horreur, bande annonce, you tube


On découvrait l'autre jour la première photo de Antichrist qui plantait efficacement l'ambiance du nouveau film de Lars Von Trier. Voici maintenant la bande-annonce, définitivement dans le même ton.

Charlotte Gainsbourg et Willem Dafoe en plein tourment, paumés dans la forêt ; des cris et des sons d'outre-tombe, une musique bien sentie, certains plans à la Lynch façon Twin Peaks... Il n'est pas exclu que cet Antichrist, le 3 juin dans nos salles, perturbe un peu notre sommeil.


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Lars Von Trier dévoile (un peu) son Antichrist


Posté par Van le 24.03.09 à 14:43 | tags : horreur, festival de cannes, réalisateur


Lars Von Trier travaille généralement dans la discrétion si ce n'est le secret. Dans les tuyaux depuis des lustres, son dernier film, Antichrist, est enfin en train de se matérialiser, notamment par le biais de cette première photo qui ne passera pas inaperçue.

Antichrist, ou l'histoire d'un couple qui se retire dans une cabane isolée au milieu des bois suite à la mort de leur enfant. Le couple est incarné par l'improbable duo Charlotte Gainsbourg / Willem Dafoe, dont nous pouvons voir la belle chute de rein sur la photo.

On aura compris, du synopsis et de l'ambiance visuelle de ce cliché - d'une rare angoisse -, qu'il ne s'agira pas d'une comédie, mais d'un thriller d'épouvante bien glauque. On n'en attendait pas moins du réalisateur des beaux mais excessivement torturés Breaking the Waves, Dancer in The Dark ou encore Dogville.

Lars Von Trier devrait présenter son Antichrist au prochain festival de Cannes.

(Via


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L'affiche de la semaine : Unborn dépasse les bornes...


Posté par Slick Rick le 09.03.09 à 15:42 | tags : affiche, horreur, hollywood

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Tous les usagers du métro, au moins, auront remarqué l'affiche de Unborn, en salles cette semaine.
Deux possibilités.

a/ Le concepteur de cette affiche est un branque libidineux. Il se fout éperdument de ce film de David Goyer (Blade Trinity) - ce qui est compréhensible mais pas très sympa - et s'est juste fait plaisir.

b/ Le concepteur de cette affiche est un pur génie. En bon professionnel, il a vu Unborn, l'a honnêtement et lucidement trouvé bien pourrave, et s'est dit bon, c'est tellement ridicule que tiens, tiens, et si je mettais une jolie croupe de nana en petite culotte au premier plan, histoire de capter l'attention du public visé (mâle en quête de frissons), mon Dieu mais c'est bien sûr. Coup de maître. L'effet hypnotique 3-D Imax est si frappant qu'on en oublie de réfléchir à la palpitante question : "peut-on être possédé par quelqu'un qui n'a jamais existé?", voire aux questions sous-jacentes à la problématique centrale ("peut-on être possédé par quelqu'un qui a déjà existé ?", "peut-on ne pas être possédé par quelqu'un qui a déjà existé ?", etc.).
Eviter de se prendre la tête sur la mort et les fantômes quand on mange tranquillement ses pop-corns : un droit fondamental, et sans doute une bonne chose, en période de crise. Même le petit cadavre dans le miroir semble ailleurs, pépère, pris en flagrant délit de matage post mortem.

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Jason vs Scarlett, le duel


Posté par Slick Rick le 20.02.09 à 11:44 | tags : horreur, en salles, box office

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Le douzième épisode de la saga Vendredi 13 cartonne aux Etats-Unis. Face à l'angoissant masque de hockey, Ben Affleck, Jennifer Aniston, Drew Barrymore AINSI QUE Scarlett Johansson n'ont rien pu faire avec leur stupide bluette Ce que pensent les hommes : le film de Marcus Nispel (le meilleur du serial des 80's, selon Flu) a engrangé plus de 43 millions de dollars lors du premier week-end d'exploitation (lundi férié compris), contre 20 000 pour la romance dopée aux stars.
 
Mais l'effet Jason ne se ressent pas trop en France, puisque le film d'horreur se voit relégué à la 14e place du box-office, avec 80 000 entrées, soit près de quatre fois moins que Ce que pensent les hommes, à plus de 301 000 places vendues. Notre box-office étant dominé par une autre comédie romantique, Lol. Morale de l'histoire, parce qu'il faut bien en trouver une : la crise donne des envies de bisous baveux aux Français, quand les Américains veulent des mares de sang sur leurs écrans.
De notre côté, on hésite encore un peu entre Scarlett à oilpé dans une piscine, et les plaisirs simples de l'hémoglobine.


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