Posté par Slick Rick le 17.04.09 à 16:16 | tags : réalisateur, you tube, asie, japon
3. Dans son superbe Ponyo sur la falaise, Hayao Miyazaki s'attarde plus longtemps que d'habitude (Totoro aussi) dans une maison japonaise. Les enfants dégustent un plat de nouilles, sous les yeux protecteurs de la maman. Une scène sans enjeu dramatique visible, mais belle par sa simplicité même. Fixe, montée en champs/contre-champs, la séquence mise sur les détails : jolie et mémorable parenthèse à la Ozu au milieu d'un spectaculaire maelstrom graphique.
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Posté par Slick Rick le 30.03.09 à 14:04 | tags : affiche, japon, cinéma fantastique
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Les trois gus derrière le simili-Goku et devant l'apocalypse de synthèse sont censés incarner, de gauche à droite, la jolie Bulma aux cheveux bleus, le petit maître d'arts martiaux chauve et moustachu Tortue Géniale, ainsi que la gentille Chi Chi. Cherchez l'erreur...Un nouveau petit rire nerveux s'impose.
Sachez néanmoins que parmi eux se cache, camouflé dans une chemise hawaïenne, l'acteur Chow Yun Fat (The Killer, Tigre et dragon), star égarée dans ce navet programmé (cf la bande annonce). A moins que James Wong, le réalisateur (Destination Finale), ne se sauve de cette galère par miracle, avec, par exemple, une improbable pincée d'humour héritée du manga. Rien n'est moins sûr.
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Posté par anita b. le 03.04.08 à 15:53 | tags : asie, bande annonce, classique, en salles, japon, western, you tube
1Grosse semaine en terme de reprises de choc : Le Reptile de Mankiewicz pour commencer, et nous rappeler ce que c'est qu'un vrai western en ces heures de remake fadasse de 3h10 pour Yuma. Kirk Douglas et Henry Fonda + approche originale du western + génial metteur en scène = un film remarquable, qui n'a pas pris une ride.
Les fans d'Asie sont aussi servis, puisque deux films du méconnus Koji Yushida sortent en salle, parallèlement à la rétrospéctive organisée par le Centre Pompidou. Soit La Source thermale d'Akitsu, version plus classique du mélodrame japonais, et Eros + Massacre, la veine la plus radicale, engagée et violente du cinéaste. Deux facettes qu'on vous recommande chaudement.
La bande-annonce de Eros+Massacre :
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Posté par anita b. le 25.03.08 à 10:24 | tags : asie, centre pompidou, japon, réalisateur
Membre éminent de la Nouvelle Vague japonaise, influencé par Godard, Bergman et plus largement l'existentialisme, Kiju Yoshida réalise dans les années 1960 des films brûlot, tranchants et souvent d'une originalité formelle impressionnante. Eros+Massacre, qui ouvrira le cycle que lui consacre le Centre Pompidou à partir de mercredi 26, marque l'apogée créatrice d'un cinéaste chercheur, qui consacrera de nombreux films à son épouse et actrice, Mariko Okada. Un cinéaste peu connu en France mais reconnu dans son propre pays, dont les 40 ans de carrière, les 19 longs métrages de fictions et quelques uns de ses nombreux documentaires, à découvrir jusqu'au 19 mai.
Programme complet ici.
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En ces temps de grosses comédies populaires triomphantes, un beau drame de Mizoguchi ne saurait faire de mal aux rétine. On ne saurait trop vous recommander la resortie aujourd'hui des Soeurs de Gion, film de 1936, et variation toujours aussi superbe sur le sort des geichas. Un petit bijou de cinéma.
Lire aussi notre petite histoire du cinéma japonais.
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Pour tous les fans de cinéma japonais, et ils sont légion par ici, le festival Kinotayo ouvrait ses portes ce mardi. Tout plein d'inédits de jeunes réalisateurs, pour un portrait de la création japonaise contemporaine. On ne citera pas de nom, mais des titres alléchants : The Matsugane Plotshot Affair, Death Fix Die and Let Live (illus.), Freesia...
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Parce qu'il n'y a pas qu'à Paris qu'il y a du cinéma, le festival OFNI, initié par l'association Nyktalop Mélodie, s'offre une cinquième édition entre Poitiers et Parthenay.
Pour la cinquième édition de ce festival dédié aux films rares et peu diffusés, avec une tendresse particulière pour les ciné-concerts, c'est le Japon qui est à l'honneur, avec entre autres l'intégrale des films du spécialiste Romain Slocombe. Oshima, Fukasaku, Masumura et Wakamatsu y cotoient de jeune cinéastes tels que Nobuhiro Yamashita. Des concerts et performances (on apprécie tout particulièrement le travail de Carole Arcega, associée à certaines projections) viennent compléter ce riche programme. Jetez y donc un oeil.
Du 13 au 17 novembre à Poitiers
Les 24 et 25 Novembre à Parthenay.
Lire notre petite histoire du cinéma japonais sur Flu.
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Parce que cela restera certainement comme un des plus beaux films de l'année, allez voir La Forêt de Mogari !
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Sukiyaki Western Django : le titre annonce la couleur, le nouveau et enième film de Takashi Miike est un hommage aux westerns spaghetti.
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Posté par anita b. le 21.05.07 à 16:14 | tags : festival de cannes, japon, quinzaine des réalisateurs
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Il faut bien au moins un OVNI filmique par Festival de Cannes. Cette année, ce sera donc Dai Nipponjin (Le Grand Japonais), soit un faux documentaire consacré à la vie... d'un super héros. Unique dépositaire d'une faculté héréditaire, Dai Sato se révèle en effet, lorsque le devoir l'appelle, capable de se transformer en géant afin d'aller mettre une raclée aux monstres qui tentent fréquemment de détruire Tokyo. Malheureusement pour lui, Dai Sato est plutôt lâche, peureux et mal dans sa peau, n'ayant pas choisi cette vocation un peu lourde de conséquences.
Sa femme ne veut plus le voir, son grand père souffre des séquelles de ce super pouvoir, et la population japonaise, lassée d'un héros national aussi peu combatif, ne se prive pas de lui lancer des pierres et de réclamer l'armée. Portrait d'un homme triste, Dai Nipponjin se révèle un film plus profond qu'il n'y paraît, révélant une nostalgie pour une culture japonaise ancestrale et cruelle, mise face à un monde où même les super héros réclament la retraite anticipée (et ne se lèvent pas tôt). Edifiant.
Dai Nipponjin - Hitosi Matumoto
Quinzaine des réalisateurs.
De notre envoyée spéciale au Festival de Cannes 2007.
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Posté par Van le 02.05.07 à 19:05 | tags : animation, court métrage, dailymotion, japon
5Etrange trouvaille que ce court métrage de Miyazaki, datant de 1995.
Chantez avec moi :
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Posté par Daveinthehay le 20.02.07 à 17:58 | tags : japon, télévision, web
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Posté par Daveinthehay le 24.01.07 à 12:23 | tags : animation, dreamworks, japon, news
1
L'anime serait-il le nouvel eldorado hollywoodien ? Après les aspirations de James Cameron de porter à l'écran Gunnm et celle de la WETA (et de Peter Jackson ?) sur Evangelion, c'est au tour du dyptique Ghost In The Shell / Innocence de faire saliver un certain Spielberg. Rien n'est officiel mais Dreamworks aurait laissé traîner quelques contrats d'exclusivité chez les producteurs nippons d'I.G. (Blood The Last Vampire, Jin-Roh). Ces derniers, tous récents propriétaires de la licence - aussi bien des animes que de la version manga, des séries TV et d'un téléfilm - projettent justement la réalisation d'un remake live. Qui derrière la caméra ? Exit Mamoru Oshii, Steven pourrait bien laisser la main à son poulain du moment : Peter Berg. A moins que le trio Wachowski Brothers / Joel Silver ne lui rafle la mise. Notons que celui-ci portera déjà à l'écran en 2008 la série animée Speed Racer. Ghost In The Matrix ou Splinter Cell* In The Shell, hum, plus d'embarras que de choix...
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Posté par Daveinthehay le 05.12.06 à 18:18 | tags : japon, news
Inspiré sans doute par les projets architecturaux new-yorkais pour commémorer Ground Zero, le Japon fantasme également sur la possibilité d'installer un building, icône patriotique, au coeur de la ville. Parmi les propositions en cours, notons un centre commercial Godzilla. Epousant les courbes du monstre, le monument renfermerait un bar hype dans le bras gauche, un resto chic dans le droit, un observatoire aérien sous la bouche (des phares pour les yeux) et deviendrait l'endroit idéal pour héberger des conventions de trekkies ou autres nerds sci-fi. Ishiro Honda, père biologique de la créature comme de ses consoeurs Mothra et Rodan, s'en retourne dans sa tombe. Roland Emmerich, lui, père adoptif, se demande s'il aura droit à son mausolée dédicacée. La semaine du mauvais goût n'est plus et pourtant...
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Parmi les bonnes nouvelles la rentrée, vous pouvez compter sur l'édition dvd d'un film des studios de la Shochiku : La ballade de Narayama de Keisuke Kinoshita. Il dresse le portrait d'un Japon régi par des coutumes ancestrales. Le film raconte l'histoire d'Orin, une femme de 70 ans qui tente de convaincre son fils Tatsuhei de la porter sur son dos, conformément à la tradition, jusqu'au sommet du Mont Nara. Là bas, elle pourra mourir sans être à la charge de la communauté.
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Posté par Elfi le 20.04.06 à 09:12 | tags : animation, bande annonce, japon, studio ghibli
Le fils de Hayo Miyasaki, Goro, est à l'origine de l'adaptation du recueil de nouvelles de la romancière américaine Ursula K. Le Guin. Comme pour les films de Hayo (le Château ambulant, le voyage de Chihiro), il s'agit d'une production des studios Ghibli. La bande annonce de Tales from the earthsea est en ligne. C'est très beau.
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Posté par anita b. le 28.02.06 à 19:51 | tags : japon, sexe et cinéma
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Zatôichi est un masseur aveugle. Dans le Japon médiéval où il évolue, on ne donnerait pas cher de sa peau s'il ne disposait d'un talent secret, mais bel et bien utile : l'art du sabre. Personnage de justicier atypique, ancêtre des Yakusas solitaires, héros né de la littérature populaire pour s'épanouir pleinement au cinéma, Zatôichi est un monument de la culture japonaise. Logique, donc, que la Maison de la Culture du Japon à Paris lui rende dès demain hommage pour une semaine, à travers 8 films : une partie de la saga qui lui a été consacrée dans les années 1960, principalement réalisés par Kenji Misumi, ainsi que deux excroissances de 1960 et 2003 (ce dernier étant réalisé et interprété par Takeshi Kitano himself, illus.).Du 28 février au 4 mars
Les + de Flu : retrouvez Zatôichi en DVD
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Posté par Sandor le 17.02.06 à 01:08 | tags : asie, festival, flu, le mag, japon, sexe et cinéma
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Avec Dear Pyongyang (.pdf et illus.), la Japonaise Yang
Yong-hi poursuit son travail de journal intime en vidéo qui, loin des
écueils du genre, trouve ici une résonnance plus universelle et troublante.
Yang Yong-hi est en effet la fille de parents nord-coréens exilés au Japon, mais
dont l'allégeance au parti communiste n'aura jamais été démentie. Alors que
ses trois frères sont envoyés en Corée du nord à la fin de leur adolescence,
Yang Yong-hi a pu rester au Japon. Pour fêter les 70 ans du père, toute
la famille se retrouve à Pyongyang, l'occasion pour la cinéaste de tenter
de comprendre le choix pour elle difficilement supportable de ses parents.
Vu par ce prisme intime, la grande Histoire qui relie la Corée du Nord au
Japon nous apparaît sous un nouveau jour.
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Pour sa sixième édition, le festival Image par Image propose depuis le 31 janvier et jusqu’au 4 mars un hommage à Paul Grimault et des projections et rencontres consacrées à l’animation japonaise. Quel rapport, me direz-vous ? Et bien, Le Roi et l’oiseau du grand Paul a influencé en profondeur et durablement les maîtres du studio Ghibli, Isao Takaha et Hayao Miyazaki. Le festival qui a lieu dans 18 villes du Val d’Oise sera ainsi l’occasion de rencontrer Takahata (dont le superbe Souvenirs goutte à goutte, datant de 1991 mais inédit en France, sera projeté en avant-première le 27/02 à 20h30, le 03/03 à et le 05/03) mais également des membres du collectif 6nin et Yamamura Kôji, un artiste versatile s’attaquant aussi bien à la 2D et la pâte à modeler qu’à l’ordinateur et au collage.
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Posté par Manu le 31.01.06 à 17:54 | tags : asie, japon, réalisateur
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Encore une redécouverte de la Maison de la Culture du Japon à Paris ! Depuis le 26 janvier et jusqu'au 11 février, on peut y voir une rétrospective en l'honneur du cinéaste Heinosuke GOSHO. Réalisateur de Mon amie et mon épouse, le premier film "entièrement parlant" du cinéma nippon (qui malheureusement ne sera pas projeté à la MCJP), il fut un prolofique artisan du muet avant de se spécialiser, entre autres, dans le portrait de femmes. Trouvant ses sources dans la vie quotidienne de tout à chacun, sa filmographie recèle quelques titres énigmatiques: Le Corbeau jaune, La Sorcière innocente, La Femme de la brume... Parmi ces trésors, notons Les quatre cheminées (7 février, 16h30), son chef d'oeuvre, primé à Berlin en 1953. Et comme en plus la rétro s'intitule avec délicatesse Beauté et tristesse et propose quelques séances en entrée libre, on serait bien idiot de passer à côté.
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