Posté par Soso le 25.08.09 à 17:32 | tags : documentaire, mostra, festival
Parce que le 7e art est aussi un moyen d'expression politique, propagandiste ou contestataire, il permettra aux récents événements iraniens de prendre une dimension nouvelle sur le plan international. D'autant plus intenses qu'ils seront dénoncés par une jeune réalisatrice iranienne, lors de la Mostra de Venise.
Agée de 21 ans, la réalisatrice Hana Makhmalbaf se saisira de ce porte-voix afin de dénoncer les conflits qui ont secoué son pays suite à la réélection contestée de Mahmoud Ahmadinejad, ainsi que les violentes répressions par le pouvoir. Elle présentera son film en avant-première et hors-compétition, lors de la 66e édition du festival.
A travers le regard d'une jeune fille dépressive, qui se retrouve en prise avec les événements politiques, Green Days montre "la société iranienne qui traverse une révolution, avec tous ses espoirs et tous ses doutes". La Grande Histoire à travers la petite histoire. Le long-métrage alterne ainsi des séquences documentaires qui montrent le début des manifestations, avec des séquences fictives, traitant de la condition de la femme en Iran.
Green Days est actuellement en cours de montage. Pour ce faire, la jeune femme s'est exilée en Italie afin d'échapper à la censure de son pays, qui, on s'en doute, risque fort de se trouver gênée par le projet de la jeune femme. Le plateau où elle tournait son dernier film Two-legged horse, en Afghanistan, avait été visé par un attentat.
Issue d'une famille de cinéastes reconnus, Hana Makhmalbaf, est la fille de Mohsen Makhmalbaf, réalisateur et porte-parole du réformateur Mir Hossein Moussavi, candidat perdant à l'élection présidentielle de juin dernier. Hana Makhmalbaf a remporté en 2008 un Ours de Cristal au festival de Berlin pour son film Le Cahier. Elle avait présenté en 2003 à Venise, à l'âge de 15 ans, son premier long-métrage, Lezate Divanegi (Joy of Madness).

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Wim Wenders, président du jury du festival de Venise, s'est excusé de ne pouvoir remettre le prix d'interprétation à Mickey Rourke, qui est allé à Silvio Orlando pour son rôle de père déchiré dans Il papa di Giovanna. Mais c'est parce qu'il récompensait déjà de la récompense suprême, le Lion d'or, le film de Darren Aronofsky, The Wrestler, dans lequel l'acteur américain s'est illustré - interprétant un ex-catcheur bouleversant, de l'avis de tous. Le réalisateur de Requiem for a dream s'est apparemment rattrapé de son flop de 2006, The Fountain, également présenté à Venise cette année-là.
Le prix d'interprétation féminine a été décerné à Dominique Blanc pour son rôle de femme jalouse dans L'Autre, de Patrick Mario Bernard et Pierre Trividic.
Comme Flu, malheureusement, n'y était pas, vous pouvez lire les bilans de la Mostra sur Libe.fr ou LeMonde.fr, entre autres.
(illus. Darren Aronofsky et Mickey Rourke à Venise ; crédit Joel Ryan/AP/SIPA)
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La 65e Mostra de Venise s'ouvre aujourd'hui avec le prometteur Burn After Reading (illus.) des frères Coen, présenté en avant-première mondiale et hors compétition. Pour être exacte, le festival italien s'ouvrira sur un court métrage de Manoel de Oliveira, le cinéaste portugais centenaire.
Cette édition, qui sera dédiée au cinéaste égyptien Youssef Chahine décédé le 27 juillet, présentera 52 films, dont 21 en compétition pour le Lion d'or. Parmi eux, deux films français : L'Autre, un film fantastique de Patrick Mario Bernard et Pierre Trividic, et Inju, la bête dans l'ombre, dernier film de Barbet Schroeder (en salles le 3 septembre).
Takeshi Kitano, Hayao Miyazaki, Darren Aronofski, Jonathan Demme pour les plus connus présenteront leurs dernières oeuvres, aux côtés de pas mal de premiers films, au jury présidé par Wim Wenders.
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Posté par Van le 02.07.08 à 10:19 | tags : festival, mostra, réalisateur
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Alors que les associations italiennes de producteurs et de distributeurs de films menacent de boycotter les festivals de Turin et Venise, ce dernier annonce le nom du président de son jury. Ce sera le réalisateur allemand Wim Wenders, auteur des magnifiques Paris Texas et Les Ailes du désir pour ne citer qu'eux - mais dont le dernier film The Palermo Shooting a déçu nombre de festivaliers à Cannes.
Les associations italiennes protestent contre l'abandon, dans la prochaine loi de finance, d'une mesure fiscale en faveur des sociétés finançant des films. L'effet Berlusconi en somme. Chacun sa croix.
La Mostra de Venise se déroulera (si tout se passe bien) du 27 août au 6 septembre 2008.
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Assister à la remise des prix d'un grand festival depuis la salle de presse, c'est souvent bien plus amusant que d'être assis parmi les pingouins. Comme on n'a pas vu tous les films, on capte au moins les réactions débridées de nos amis de la presse internationale. On a ainsi pu constater que le nouveau film, chinois ce coup-ci, de Ang Lee n'avait pas vraiment emballé la foule. Ce Lion d'or semble en effet fort consensuel, plaçant un thriller érotique chic au dessus du pamphlet anti-guerre d'Irak signé De Palma. Les deux chouchous, de la presse comme du public, ne sont pourtant pas oubliés : Abdellatif Kechiche a reçu des mains d'une Catherine Breillat particulièrement flatteuse le premier prix spécial, et sa jeune actrice celui de la découverte de cette Mostra. Et Todd Haynes, avec son aventureux conte dylannien I'm Not There a plus que mérité le second prix spécial, tout comme son actrice Cate Blanchett, dont l'interprétation de la star du folk est tout simplement géniale. Si l'on ne devait garder qu'une image de ce festival, ce serait bien elle, ou plutôt lui, dans ce noir et blanc laissant toute la place au rêve, courbée sur un piano en train de chanter Mister Jones. Mais on n'oubliera pas non plus Heath Ledger (illus.), venu recevoir le prix à la place de l'actrice, sapé comme l'as de pique et plus goguenard que jamais. Mélange des genres, comme il lui allait bien de dire "Just like a woman".
- Lion d'or : Lust, Caution de Ang Lee
- Lion d'argent, meilleure mise en scène : Redacted de Brian de Palma
- Prix spéciaux du jury : La Graine et le mulet d'Abdellatif Kechiche et I'm Not There de Todd Haynes
- Prix d'interprétation masculine : Brad Pitt dans The Assassination of Jesse James by the Coward Robert Ford
- Prix d'interprétation féminine : Cate Blanchett dans I'm Not There
- Prix Marcello Mastroianni découverte d'un acteur : Hafsia Herzi dans La Graine et le mulet
- Meilleure photographie : Rodrigo Prieto pour Lust, Caution
- Meilleur scénario : Paul Laverty pour It's a Free World de Ken Loach
- Lion spécial pour toute son oeuvre : Nikita Mikhalkov (qui présentait son film 12)
Et par d'autres jurys :
- Lion du futur, jeune espoir : La Zona de Rodrigo Pla
- Prix section Orrizonti : Autumn Balls de Veiko Ounpuu
- Prix section Orrizonti documentaire : Inutile de Jia Zhang Ke
- Mention spéciale : Death in the land of encantos de Lav Diaz.
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Côté comédiens, Cate Blanchett a reçu le prix d'interprétation (d'une des facettes) de Bob Dylan dans I'm Not There, et - plus surprenant - le prix du meilleur acteur est allé à Brad Pitt pour son Jesse James.
Débrif et analyse avec notre envoyée spéciale à suivre.
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Deux films présentés dans la section Venezia Maestri sont venus prouver la bonne santé des vétérans.
Tout d'abord, Chun-nyun-hack (Beyond the Years) d'Im Kwon Taek (71 ans) nous montre que l'amour des femmes et du chant doit être un dopant sacrément efficace. Dans la droite lignée du Chant de la fidèle Chunyang, le cinéaste nous livre une nouvelle fresque traversant les décénnies, au fil d'une romance impossible. Il faut pouvoir supporter les cris torturés de ce chant traditionnel coréen, mais le film nous entraîne implacablement par la puissance de sa mise en scène - aux plans délicatement composés et au sens du rythme envoûtant.
Pour sa part, Manoel de Oliveira, qui pourrait être son père (99 ans !), semble s'être livré à un exercice très personnel, et tourné en famille (avec sa femme, ils apparaissent tous les deux en version plus âgée du couple au centre du film). Cristovão Colombo - O Enigma est un projet étrange. On y suit donc un couple, à deux âges. L'homme veut prouver à sa femme que Christophe Colomb est d'origine portuguaise. Ils parcourent pour cela les lieux d'histoire, au Portugal et aux Etats-Unis. Moins magistral qu'à son habitude, le cinéaste semble beaucoup s'amuser dans ce film voyageur et curieux, où l'Histoire et ses traces tiennent le rôle principal. Oliveira en pleine enfance de son art.
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Sukiyaki Western Django : le titre annonce la couleur, le nouveau et enième film de Takashi Miike est un hommage aux westerns spaghetti.
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C'est la première fois qu'on assiste ici à une projection de presse se terminant sous les huées de la foule déchainée.
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Décidement, la presse italienne est merveilleuse. Lu ce matin dans le vaporetto par dessus l'épaule d'une passagère, un extrait d'un journal local non identifié, reprenant la charge anti star system. Pour résumer : "La véritable star de cette Mostra, ce n'est pas Brad Pitt qui a refusé d'ôter ses lunettes de soleil pour les photographes, ni George Clooney, qui a fait preuve de mauvaise volonté en conférence de presse, ni Richard Gere, mécontent du menu de sa soirée. Non, la véritable star, c'est bien Johnny Depp... qui a en plus choisi un hotel dans Venise, et pas sur le Lido (sous entendu : comme ces nouveaux riches inaccessibles de stars hollywoodiennes)". Et en effet, l'acteur - désormais considéré comme quasi européen - a fait exploser l'applaudimetre hier, alors qu'il n'était là que pour remettre un prix d'honneur à son ami Tim Burton. La presse locale n'a meme pas reussi à lui repprocher sa demi heure de retard... En attendant, la rebellion contre Hollywood continue. Viva Italia !
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Alors que la vie des stars hollywoodiennes en déplacements professionnels se veut réglée au millimètre près, il semblerait que cette année à Venise, la machine se dérègle... un tout petit peu.
Brad Pitt, lui, a subi l'angoisse innomable de voir une jeune groopie se frayer un chemin jusqu'à son véritable propre corps !!!! Ni armée, ni profondément méchante, la villaine sauvage a été reconduite par le service d'ordre, pris en flagrant délit d'incompétance. Brad n'a pas eu l'air d'apprécier.
Enfin, ce fut au tour de George Clooney, oui, l'acteur le plus COOL d'Hollywood, de devoir répondre en conférence de presse à une question sur sa nouvelle campagne de pub pour Nestlé. L'acteur de gauche, offusqué, s'est plaint d'une telle question et à botté (le scribouillard) en touche. On attend impatiemment les nouvelles frasques des journalistes de notre vieille Europe (de toute évidence pas aussi bien dressés que leurs alter ego Américains)....
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Parce qu'un festival, c'est bien plus que des films, il faut souligner à quel point la Mostra tient son rang parmi les plus incontournables.
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Il était très très attendu, le nouveau film de Todd Haynes, I'm Not There, librement inspiré par la vie et l'oeuvre de Bob Dylan.
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Son nom ne vous dit sans doute rien, mais son visage déjà plus : Lee Kang Shen est l'acteur fétiche de Tsai Ming Liang, le jeune homme tordu de La Riviere. Il présentait à Venise, en compétition officielle, son second film en tant que réalisateur, produit par Tsai, Help Me Eros (Eros, Aide-moi). Un titre qui va tenir toute ses promesses, puisque le moins qu'on puisse dire de ce film, c'est qu'il est l'oeuvre d'un érotomane notoire. Lee Kang Shen y interprète un role proche de ses pécédents, de garçon silencieux et travaillé par une libido débordante dans un Taiwan nocturne et moite. Solitude, manque physique, fantasmes, drames quotidiens : la logique implacable se déploit, dans un style très proche de celui du "maître", tout en lenteur et trouvailles visuelles. Ce film sous influence manque malheureusement de tension, et plonge assez rapidement le spectateur dans un ennuie que les quelques scènes de jambes en l'air, particulièrement acrobatiques, viennent à peine perturber. Un film un peu mou, en somme.
Help Me Eros, de Lee Kang Shen
Sélection officielle Mostra de Venise 2007.
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Heureuse surprise de cette Mostra, le nouveau film de notre chouchou Wes Anderson, en competition pour le Lion d'or, n'est pas un seul mais deux films. En fait, son Darjeeling Limited est précédé d'un court métrage, Hotel Chevalier, conçu comme son prélude. Le court nous présente donc l'acteur fétiche du cinéaste, Jason Schwartzman, enfermé dans un luxueux hotel parisien où vient le rejoindre, pour 24 heures pas plus, Natalie Portman.
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Posté par anita b. le 04.09.07 à 14:04 | tags : chine, documentaire, festival, mostra
Pas de jeu de mot sur les personnages que s'en va filmer le cinéaste chinois dans Wu Yong (Inutile) puisqu'il s'intéresse ici au travail des couturiers. Ce documentaire est en fait une commande d'une styliste chinoise revelée ces dernières années sur la scène internationale, et qui se passionne pour les vêtements des travailleurs.
Jia Zhangke filme la présentation de sa dernière collection en France et remonte à l'origine de ces tissus, auprès des petits couturiers des banlieues industrielles chinoises. Une analyse du Made in China ? On peut le croire lors des premières minutes, mais le film perd son fil conducteur (quel paradoxe) et nous égare quelque part en route.
Wuyong, de Jia Zhangke, en compétition dans la section Horizons Documentaires.
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Ce n'est pas par chauvinisme, mais par hasard qu'on débute cette Mostra avec un film français.
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On n'ira pas voir le Arnaud Desplechin (L'Aimée), le Eric Rohmer (Les Amours d'Astée et de Celadon), ni le premier Jalil Lespert (24 Mesures), mais on pourra patienter.
Et tant pis pour le Brad Pitt, euh pardon le Andrew Dominik, The Assassination of Jesse James by the Coward Robert Ford, car la simple improbable possibilité de se retrouver face à face avec l'acteur au détour du Grand Canal suffit à nous consoler.
Qu'est ce qu'on attend de cette Mostra ? Le nouveau Wes Anderson, The Darjeeling Limited, featuring Owen Wilson qui ne sera sans doute pas là pour faire coucou aux photographes, le nouveau film de Jia Zhang Ke, LE plus grand cinéaste chinois aujourd'hui (et pas par la taille) avec Wuyong. Et le nouveau Todd Haynes, I'm not there, intriguante et excitante espèce de biographie de Bob Dylan, où celui-ci est interprété par une tripotée d'acteurs (Cate Blanchett, Christian Bale, Richard Gere, Heath Ledger entre autre...).
On sera aussi très curieux de découvrir les nouveaux films de vieux messieurs en pleine forme : Manoel de Oliveira, Im Kwon Taek et Youssef Chahine.
Enfin, curiosité parmi les curiosités, le 178eme film de Takashi Miike (enfin presque) : Sukiyaki Western Django, dont le titre promet déjà beaucoup.
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La 64e édition du festival international du film de Venise - qui fête néanmois ses 75 ans d'existence -, s'ouvre aujourd'hui avec, pour la compétition officielle, Atonement (illus.), de Joe Wright avec Keira Knightley et Vanessa Redgrave.Les 21 autres films composant l'excellente sélection officielle, ainsi que les 35 œuvres hors compétition, seront projetés jusqu'au 8 septembre.
Côté français, seul Eric Rohmer (87 ans) est en compétition avec Les Amours d'Astrée et de Céladon, adapté d'un roman du 17e siècle.
Pas sûr qu'il fasse le poids face aux Peter Greenaway, Brian de Palma, Todd Haynes (avec le très attendu biopic sur Bob Dylan I'm Not There), Paul Haggis, Ang Lee et autres stars du 7e art.
Il a été reproché au patron de la Mostra, Marco Mueller, d'être trop proche de Hollywood mais il faut avouer à sa décharge que la machine à rêves (et à cauchemar, Hollywood commençant sérieusement à s'intéresser à l'Irak) a fabriqué cette année quelques films prometteurs. Espérons qu'ils tiendront ces belles promesses.
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La 64ème Mostra a levé le store sur sa sélection officielle. Le festival, qui fêtera les 75 ans du Lion d'or, se tiendra au Palazzo del Cinema du 29 août eu 8 septembre. Le jury sera présidé par le réalisateur chinois Zhang Yimou et composé de Catherine Breillat, Jane Campion, Emanuele Crialese, Ferzan Ozpetek, Alejandro Gonzales Inarritu et Paul Verhoeven.
Les 22 films en compétition :
- Expiation de Joe Wright avec Keira Knightley (GB, USA), film d'ouverture
- The Darjeeling Limited de Wes Anderson avec Owen Wilson, Adrien Brody, Jason Schwartzman (USA)
- Sleuth de Kenneth Branagh avec Michael Caine, Jude Law (GB, USA)
- Le Chaos de Youssef Chahine avec Khaled Saleh (Egypte)
- Redacted de Brian De Palma (USA)
- L'assassinat de Jesse James d'Andrew Dominik avec Brad Pitt, Casey Affleck, Mary-Louise Parker (USA)
- Nessuna Qualità Agli Eroi de Paolo Franchi avec Elio Germano, Bruno Todeschini, Irène Jacob (ITA, SUI, FRA)
- Michael Clayton de Tony Gilroy avec George Clooney, Sydney Pollack (USA)
- La Ronde de Nuit de Peter Greenaway (CAN, POL, HOL, GB)
- En La Ciudad De Sylvia de Jose Luis Guerin (ESP)
- In the Valley of Elah de Paul Haggis avec Tommy Lee Jones, Charlize Theron, Susan Sarandon (USA)
- I'm not there de Todd Haynes avec Richard Gere, Cate Blanchett, Heath Ledger, Julianne Moore, Christian Bale, Charlotte Gainsbourg (USA)
- Taiyang Zhaochang Shenqi de Jiang Wen (Chine, HK)
- Bangbang Wo Aishen de Lee Kang Sheng (Taiwan)
- La Graine et le mulet d'Abdellatif Kechiche avec Habib Boufares, Sabrina Ouazani (FRA)
- Lust, Caution de Ang Lee avec Tony Leung (Taiwan)
- It’s a Free World… de Ken Loach (GB, ITA, ALL, ESP)
- L’ora Di Punta de Vincenzo Marra avec Fanny Ardant (ITA)
- Sukiyaki Western Django de Takashi Miike avec Quentin Tarantino (JAP)
- 12 de Nikita Mikhalkov (RUS)
- Il Dolce E L’amaro de Andrea Porporati (ITA)
- Les Amours d'Astrée et de Céladon d'Eric Rohmer avec Cécile Cassel (FRA)
La sélection Venezia Maestri :
- Cassandra's Dreams de Woody Allen avec Colin Farrell, Ewan Mcgregor (GB, USA)
- Cleópatra de Julio Bressane (BRA)
- La Fille coupée en deux de Claude Chabrol avec Ludivine Sagnier, Benoît Magimel, Mathilda May
- Chun-nyun-hack d'Im Kwon Taek (Corée du Sud)
- Kantoku Banzai ! de Takeshi Kitano (JAP)
- Cristovão Colombo O Enigma de Manoel De Oliveira (POR, FRA)
La sélection Venezia Notte :
- Tiantang kou (Blood Brothers) d'Alexi Tan (Taiwan, Chine, HK)
- Rec de Paco Plaza & Jaume Balagueró (ESP)
- Far North d'Asif Kapadia avec Michelle Yeoh (GB, FRA)
- The Hunting Party de Richard Shepard avec Richard Gere, Diane Kruger (USA, Croatie, Bosnie-Herzégovine)
- Le journal d'une baby sitter de Shari Springer Berman & Robert Pulcini avec Scarlett Johansson, Paul Giamatti, Chris Evans (USA)
- Nocturna d'Adrià Garcia & Victor Maldonado (ESP, FRA), film d'animation
- Pour une poignée de dollars de Sergio Leone (version restaurée) avec Clint Eastwood (ITA, ESP, ALL)
La séléction Orizzonti :
- Sad Vacation d'Aoyama Shinji (JAP)
- Mal Nascida de João Canijo (POR)
- Searchers 2.0 d'Alex Cox (USA)
- Médée Miracle de Tonino De Bernardi avec Isabelle Huppert (ITA, FRA)
- Cochochi de Laura Amelia Guzman & Israel Cardenas (MEX, GB, CAN)
- Geomen Tangyi Sonyeo Oi (With The Girl Of Black Soil) de Jeon Soo-Il (Corée du Sud, FRA)
- L'Histoire de Richard O. de Damien Odoul avec Mathieu Amalric
- Sügisball (Autumn Ball) de Veiko Õunpuu (Estonie)
- Die Stille Vor Bach (The Silence Before Bach) de Pere Portabella (ESP)
- Exodus de Penny Woolcock (GB)
- Xiaoshuo (The Obscure) de Lü Yue (Chine)
Documentaires :
- Staub (Dust) de Hartmut Bitomsky (ALL)
- Madri de Barbara Cupisti (ITA)
- Kagadanan Sa Banwaan Ning Mga Engkanto (Death In The Land Of Encantos) de Lav Diaz (Philippines)
- Man From Plains de Jonathan Demme (USA), sur Jimmy Carter
- L’aimée d'Arnaud Desplechin (FRA)
- San (Umbrella) de Du Haibin (Chine)
- Andarilho de Cao Guimarães (BRA)
- Wuyong (Useless) de Jia Zhangke (Chine)
- Il Passaggio Della Linea de Pietro Marcello (ITA)
- Anabazys de Joel Pizzini & Paloma Rocha (BRA)
- Berlin de Julian Schnabel avec Lou Reed, Emmanuelle Seigner (USA)
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Posté par Manu le 29.08.06 à 13:53 | tags : court métrage, david lynch, mostra, réalisateur
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Posté par Manu le 29.08.06 à 11:25 | tags : bande annonce, mostra, réalisateur
The Queen, le nouveau film de Stephen Frears sera présenté à la Mostra de Venise, qui ouvrira ses portes demain, et au festival du film de New York, qui se déroulera du 29 septembre au 14 octobre 2006. La bande annonce laisse présager un objet bien singulier, entre patriotisme effronté et satire mêlant images d'archives et reconstitutions. Où l'on apprend que Helen Mirren est toujours une immense actrice, que la reine d'Angeleterre est une super mamie qui roule en 4x4, et que la mort de Lady Diana ne fut pas sans conséquences sur le quotidien douillet de la dite super mamie. Ce film qui a déjà provoqué quelques remous outre-Manche en raison de scènes controversées sera dans les salles françaises à partir du 18 octobre. Pour l'occasion, thé et scones seront peut-être servis gratuitement.
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Posté par Manu le 23.08.06 à 11:22 | tags : animation, bande annonce, mostra, studio ghibli
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Il y a quelques mois, lors d’une rencontre avec le public dans une salle de banlieue parisienne, Isao Takahata, un des deux fondateurs des studios Ghibli, avouait un « désaccord artistique » avec son associé Hayao Miyazaki et qu’il souhaitait prendre dorénavant ses distances. Voulait-il dire par là que l’auteur de Nausicaa (qui sort enfin chez nous le 23 août 2006, 22 ans après sa création !) et Princesse Mononoké avait pris la grosse tête, après tant de succès mérités ? On pourrait le croire, surtout que maintenant la machine Miyazaki, qui fonctionne à plein, est devenu une entreprise familiale. La dernière production Ghibli a en effet été réalisé par le fils du maître, Gorō Miyazaki.
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Sharon Stone, Anthony Hopkins, Demi Moore, Martin Sheen, Elijah Wood, Harry Belafonte, Laurence Fishburne, Christian Slater, Helen Hunt, William H. Macy, Heather Graham… Belle brochette d’acteurs en mal de succès pour un film qui ne manquera pas de faire l’événement : Bobby.
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