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Tous les billets consacrés à la Mostra de Venise
Mostra dernière : palmarès
- Lion d'or : Lust, Caution de Ang Lee Et par d'autres jurys : - Lion du futur, jeune espoir : La Zona de Rodrigo Pla Lion d'or Mostra 2007 : Lust, Caution![]()
Côté comédiens, Cate Blanchett a reçu le prix d'interprétation (d'une des facettes) de Bob Dylan dans I'm Not There, et - plus surprenant - le prix du meilleur acteur est allé à Brad Pitt pour son Jesse James. Débrif et analyse avec notre envoyée spéciale à suivre. Mostra 12e : nos vieux sont en forme
Pour sa part, Manoel de Oliveira, qui pourrait être son père (99 ans !), semble s'être livré à un exercice très personnel, et tourné en famille (avec sa femme, ils apparaissent tous les deux en version plus âgée du couple au centre du film). Cristovão Colombo - O Enigma est un projet étrange. On y suit donc un couple, à deux âges. L'homme veut prouver à sa femme que Christophe Colomb est d'origine portuguaise. Ils parcourent pour cela les lieux d'histoire, au Portugal et aux Etats-Unis. Moins magistral qu'à son habitude, le cinéaste semble beaucoup s'amuser dans ce film voyageur et curieux, où l'Histoire et ses traces tiennent le rôle principal. Oliveira en pleine enfance de son art. Mostra 11e : Sergio Leone version très Miike Sukiyaki Western Django : le titre annonce la couleur, le nouveau et enième film de Takashi Miike est un hommage aux westerns spaghetti. Le cineaste reprend donc tous les élèments du genre : un village construit autour d'une rue, deux clans qui s'affrontent, un enfant qui a vu son père tué sous ses yeux. De la vengeance, du sexe, et une violence ultra chorégraphiée et sanguinolante. Mais l'assaisonnement est définitivement japonais, que se soit dans la façon de filmer les espaces, le traitement des couleurs (le rouge tenant bien sûr une place primordiale) et des vêtements (bien plus bariolés que ceux des cow-boys traditionnels). Film greffe, avec ses acteurs japonais qui s'expriment en anglais, la présence de l'énorme Quentin Tarantino, et ses références multiples, Sukiyaki Western Django réussi avec brio à canaliser la folie créatrice de son réalisateur dans un récit et un cadre plus familiers. Le résultat est un peu à l'image de Planète Terreur de Rodriguez, une déclaration d'amour fou pour le cinéma et un déploiement d'énergie exceptionnel. Un pur plaisir. Mostra 10e : erreur de casting C'est la première fois qu'on assiste ici à une projection de presse se terminant sous les huées de la foule déchainée. Pas de chance pour le film italien en competition aujourd'hui, la presse locale n'est pas tendre (comme on l'a dejà dit). Et Vincenzo Marra va sans doute en faire les frais avec son L'Ora di Punta, portrait d'un homme aux dents longues qui emploie tous les moyens pour obtenir plus d'argent et de pouvoir. Et il faut dire que le cinéaste n'y va pas avec des pincettes, tant son film égrène toutes les situations attendues, les clichés les plus éculés, avec un premier degré totalement ahurissant. Après environ une demi heure de cette histoire ultra prévisible et servie par un acteur aussi balourd que le scénario (et en guest la pauvre égarée Fanny Ardant), toute la salle s'est réfugiée dans une hillarité communicative, seule façon de pouvoir rester sur son siège. On pouvait aussi y voir un portrait crédible de Nicolas Sarkozy, au choix. Voilà en tout cas un concurrent en moins pour le Lion d'or. Mostra 9e : La presse se déchaîne Décidement, la presse italienne est merveilleuse. Lu ce matin dans le vaporetto par dessus l'épaule d'une passagère, un extrait d'un journal local non identifié, reprenant la charge anti star system. Pour résumer : "La véritable star de cette Mostra, ce n'est pas Brad Pitt qui a refusé d'ôter ses lunettes de soleil pour les photographes, ni George Clooney, qui a fait preuve de mauvaise volonté en conférence de presse, ni Richard Gere, mécontent du menu de sa soirée. Non, la véritable star, c'est bien Johnny Depp... qui a en plus choisi un hotel dans Venise, et pas sur le Lido (sous entendu : comme ces nouveaux riches inaccessibles de stars hollywoodiennes)". Et en effet, l'acteur - désormais considéré comme quasi européen - a fait exploser l'applaudimetre hier, alors qu'il n'était là que pour remettre un prix d'honneur à son ami Tim Burton. La presse locale n'a meme pas reussi à lui repprocher sa demi heure de retard... En attendant, la rebellion contre Hollywood continue. Viva Italia !Mostra 8e : Hollywood versus la vieille Europe Alors que la vie des stars hollywoodiennes en déplacements professionnels se veut réglée au millimètre près, il semblerait que cette année à Venise, la machine se dérègle... un tout petit peu. Ainsi, pas moins de trois stars ont d'ores et déjà trouvé motif à se plaindre auprès de l'organisation italienne. L'anglaise Keira Knightley a ouvert le bal et s'est publiquement plainte des questions concernant sa très fine silhouette. On peut la comprendre, mais depuis le temps, elle pourrait aussi prendre cela avec plus de flegme... Brad Pitt, lui, a subi l'angoisse innomable de voir une jeune groopie se frayer un chemin jusqu'à son véritable propre corps !!!! Ni armée, ni profondément méchante, la villaine sauvage a été reconduite par le service d'ordre, pris en flagrant délit d'incompétance. Brad n'a pas eu l'air d'apprécier. Enfin, ce fut au tour de George Clooney, oui, l'acteur le plus COOL d'Hollywood, de devoir répondre en conférence de presse à une question sur sa nouvelle campagne de pub pour Nestlé. L'acteur de gauche, offusqué, s'est plaint d'une telle question et à botté (le scribouillard) en touche. On attend impatiemment les nouvelles frasques des journalistes de notre vieille Europe (de toute évidence pas aussi bien dressés que leurs alter ego Américains).... Mostra 7eme : autour des Films Parce qu'un festival, c'est bien plus que des films, il faut souligner à quel point la Mostra tient son rang parmi les plus incontournables. Programmation ad hoc, installation au Lido, qui permet au festivalier de se retrouver en quelques minutes dans une scène de Mort à Venise, ambiance générale particulièrement chaleureuse (ce n'est pas Cannes), Tramezzini-pizza-espresso-gelati-champagne à gogo, et une excellente idée, vue nulle part ailleurs : un mur faisant office de livre d'or, ou chacun peut déposer son opinion. Et les Italiens ne manquent ni d'esprit ni d'humour, comme le confirment ces billets d'humeur souvent tordants. Parmi eux, un sondage proposant de voter pour le prochain directeur du festival (Marco Muller, l'actuel, quittant ses fonctions). Si les spectateurs le plébiscitent largement pour un deuxième mandat (environ 140 voix), Nanni Moretti n'est lui soutenu que par... 7 personnes. Comme quoi, nul n'est prophète en son pays. A part ça, vu de près, Ryan Reynolds - l'amoureux actuel de Scarlett Johansson et actuellement au cinéma dans Mi$e à prix - est vraiment très très très acceptable. Mostra 6eme : Dylan, they are changin' Il était très très attendu, le nouveau film de Todd Haynes, I'm Not There, librement inspiré par la vie et l'oeuvre de Bob Dylan. Pas une biographie, mais une façon de broder un portrait original avec les nombreuses histoires - vraies ou fausses - qui entourent le mythe. Et, puisque chacun se reconnait un peu en Dylan, pourquoi ne pas faire de Dylan un personnage choral, dont les différentes facettes prennent les traits de différents acteurs ? Une idée qui aurait pu nous laisser craindre une sorte de réduction pychologique du personnage à plusieurs archétypes : le jeune idéaliste, l'artiste torturé, la star insupportable, l'homme à femmes... Et, bien que ce soit un peu le cas, le film fonctionne magnifiquement par la virtuosité avec laquelle Haynes tisse ces histoires. Bien sur, certains portraits plus réalistes semblent un peu fades (Heath Ledger et Charlotte Gainsbourg en couple fatigué), mais les autres sont l'occasion pour le cinéaste de varier les styles cinématographiques et les approches : le jeune garçon noir nous emmène aux origines du blues et du western, tout comme Richard Gere en vieux sage. Cate Blanchett, dans ce noir et blanc ultra contrasté des documentaires de l'époque nous entraine dans la fureur de la fin des 60's. Au petit jeu de la meilleure imitation de Dylan, c'est sans doute le chaméléon Christian Bale qui l'emporte, mais c'est définitivement Blanchett qui nous livre le Dylan le plus marquant, celui qui se met à dos tous les folkeux du monde le jour ou il joue pour la premiere fois "électrique", et traverse alors une période particulièrement perturbante. Lui re-donnant ce corps fin, nerveux et volubile, et surtout cette ironie de défense, elle porte la part la plus noire du film, et la plus passionnante. On ressort de ce grand melting pot dylannien avec l'impression de n'avoir rien appris vraiment sur cet homme (ce n'est pas le but), mais d'avoir vécu une formidable plongée dans l'Histoire des Etats-Unis, et de la culture occidentale plus généralement, vécue de l'intérieur dans sa période la plus cruciale. Mostra 5eme : Eros made in Taiwan
Help Me Eros, de Lee Kang Shen Mostra 4 : Deux Wes Anderson pour le prix d'un Heureuse surprise de cette Mostra, le nouveau film de notre chouchou Wes Anderson, en competition pour le Lion d'or, n'est pas un seul mais deux films. En fait, son Darjeeling Limited est précédé d'un court métrage, Hotel Chevalier, conçu comme son prélude. Le court nous présente donc l'acteur fétiche du cinéaste, Jason Schwartzman, enfermé dans un luxueux hotel parisien où vient le rejoindre, pour 24 heures pas plus, Natalie Portman. Le long métrage abandonne Paris et le jeune femme pour se consacrer au garçon et à ses deux frères, interprétés par Adrian Brody et Owen Wilson. Le sens du casting n'étant pas le moindre des talents d'Anderson, ce trio magnifique porte déjà en lui la réussite de cette comédie grave. Pour tenter de resserer ses liens, la fraterie se retrouve donc à bord du train Darjeeling Limited, qui traverse l'Inde. Sorte de voyage spirituel en famille, mais pas entre amis, le contact de cette toute autre civilisation provoque prises de conscience et scènes d'anthologie, sur ce rythme et cette atmosphère propres au cinéaste, qui manie mieux que quiconque le doux amère. Sans doute moins délirant que sa Vie aquatique, mais touché par la grace. Mostra 3eme : Jia Zhang Ke en mode mineur
Wuyong, de Jia Zhangke, en compétition dans la section Horizons Documentaires. Mostra 2eme : Premier Baiser Ce n'est pas par chauvinisme, mais par hasard qu'on débute cette Mostra avec un film français. Un baiser s'il vous plait nous permet de retrouver notre dandy à l'accent du sud : Emmanuel Mouret, qui a toujours son chic pour diviser le public. Il y a ceux qui ne supportent pas ses marivaudages bavards, et ceux qui trouvent toujours aussi juste et touchantes ces histoires d'un homme qui aime maladivement les femmes. Nous sommes clairement parmi les seconds, et quel plaisir de le retrouver là, avec ses angoisses et ses doutes existentiels. A l'ordre du jour, cette éminemment grave question : quelles peuvent être les conséquences d'un simple baiser ? Ce baiser, c'est celui que Julie Gayet refuse de donner à un très bel inconnu, pour une raison qu'elle s'en va nous raconter. Nous sommes donc suspendus à ses lèvres, et à l'histoire du baiser entre Emmanuel Mouret et Virginie Ledoyen. Toujours aussi maitre des circonvolutions amoureuses, Mouret signe ici son film le plus abouti, Truffaldien en diable, ou le drame et la comédie sentimentale tissent des liens indeffectibles. Et, coup de force, il réussit à rendre à la fois Virginie Ledoyen supportable et Julie Gayet bouleversante - elle est la véritable (re)découverte du film. Commencer par un miracle, quoi de mieux?
Venise 2007 : Mostra 1ère - petits deuils entre amis![]() On n'ira pas voir le Arnaud Desplechin (L'Aimée), le Eric Rohmer (Les Amours d'Astée et de Celadon), ni le premier Jalil Lespert (24 Mesures), mais on pourra patienter. Et tant pis pour le Brad Pitt, euh pardon le Andrew Dominik, The Assassination of Jesse James by the Coward Robert Ford, car la simple improbable possibilité de se retrouver face à face avec l'acteur au détour du Grand Canal suffit à nous consoler. Qu'est ce qu'on attend de cette Mostra ? Le nouveau Wes Anderson, The Darjeeling Limited, featuring Owen Wilson qui ne sera sans doute pas là pour faire coucou aux photographes, le nouveau film de Jia Zhang Ke, LE plus grand cinéaste chinois aujourd'hui (et pas par la taille) avec Wuyong. Et le nouveau Todd Haynes, I'm not there, intriguante et excitante espèce de biographie de Bob Dylan, où celui-ci est interprété par une tripotée d'acteurs (Cate Blanchett, Christian Bale, Richard Gere, Heath Ledger entre autre...). On sera aussi très curieux de découvrir les nouveaux films de vieux messieurs en pleine forme : Manoel de Oliveira, Im Kwon Taek et Youssef Chahine. Enfin, curiosité parmi les curiosités, le 178eme film de Takashi Miike (enfin presque) : Sukiyaki Western Django, dont le titre promet déjà beaucoup.
La Mostra côté chantier![]() L'étrange image du palais, dont c'est la dernière année de service - la boule de démolition symbolisant sa prochaine destruction. Des travaux commenceront en 2008 pour renouveler les structures vétustes du festival de Venise, qui jurent avec la qualité et le prestige de la programmation. Mostra de Venise : apertura La 64e édition du festival international du film de Venise - qui fête néanmois ses 75 ans d'existence -, s'ouvre aujourd'hui avec, pour la compétition officielle, Atonement (illus.), de Joe Wright avec Keira Knightley et Vanessa Redgrave.Les 21 autres films composant l'excellente sélection officielle, ainsi que les 35 œuvres hors compétition, seront projetés jusqu'au 8 septembre. Côté français, seul Eric Rohmer (87 ans) est en compétition avec Les Amours d'Astrée et de Céladon, adapté d'un roman du 17e siècle. Pas sûr qu'il fasse le poids face aux Peter Greenaway, Brian De Palma, Todd Haynes (avec le très attendu biopic sur Bob Dylan I'm Not There), Paul Haggis, Ang Lee et autres stars du 7e art. Venise 2007 : Programma di Mostra La 64ème Mostra a levé le store sur sa sélection officielle. Le festival, qui fêtera les 75 ans du Lion d'or, se tiendra au Palazzo del Cinema du 29 août eu 8 septembre. Le jury sera présidé par le réalisateur chinois Zhang Yimou et composé de Catherine Breillat, Jane Campion, Emanuele Crialese, Ferzan Ozpetek, Alejandro Gonzales Inarritu et Paul Verhoeven.
La sélection Venezia Maestri : La séléction Orizzonti : Les festivaliers pourront également voir une sélection de courts-métrages (Corte Cortissimo), avec une rétrospective marocaine. La sélection Western all'italiana sera dédiée au cinéma italien de la période 1964-1976. Une rétrospective sera consacrée au cinéaste allemand Alexander Kluge et un hommage sera rendu au réalisateur italien Carlo Lizzani. Un lion d’honneur sera décerné à Bernardo Bertolucci, et un lion d’or récompensera l’œuvre de Tim Burton. David Lynch : une publicité pour...Comme je le rappellais en évoquant The Queen de Stephen Frears, la Mostra de Venise, l'un des trois grands festivals ciné avec Cannes et Berlin, débutera demain. Au cours des onze jours que durera cette manifestation fort bien remplie sera présenté Inland Empire, le nouvel opus de David Lynch - qui ne repartira pas les mains vides puisqu'il y recevra un Lion d'or pour l'ensemble de sa carrière. En attendant de découvrir ce film, je vous propose de replonger dans l'univers si particulier du l'américain, à la faveur d'une de ses plus belles publicités. En moins d'une minute, un concentré de Lynch, où l'on retrouve des impressions de Twin peaks, Sailor et Lula et Lost Highway, le tout mélangé à la sauce "zombies". Une publicité pour quoi, me direz-vous? Eh bien, réponse à la 55e seconde:
The Queen : la bande annonce The Queen, le nouveau film de Stephen Frears sera présenté à la Mostra de Venise, qui ouvrira ses portes demain, et au festival du film de New York, qui se déroulera du 29 septembre au 14 octobre 2006. La bande annonce laisse présager un objet bien singulier, entre patriotisme effronté et satire mêlant images d'archives et reconstitutions. Où l'on apprend que est toujours une immense actrice, que la reine d'Angeleterre est une super mamie qui roule en 4x4, et que la mort de Lady Diana ne fut pas sans conséquences sur le quotidien douillet de la dite super mamie. Ce film qui a déjà provoqué quelques remous outre-Manche en raison de scènes controversées sera dans les salles françaises à partir du 18 octobre. Pour l'occasion, thé et scones seront peut-être servis gratuitement.Tales from Earthsea : le nouveau Ghibli Il y a quelques mois, lors d’une rencontre avec le public dans une salle de banlieue parisienne, Isao Takahata, un des deux fondateurs des studios Ghibli, avouait un « désaccord artistique » avec son associé Hayao Miyazaki et qu’il souhaitait prendre dorénavant ses distances. Voulait-il dire par là que l’auteur de Nausicaa (qui sort enfin chez nous le 23 août 2006, 22 ans après sa création !) et Princesse Mononoké avait pris la grosse tête, après tant de succès mérités ? On pourrait le croire, surtout que maintenant la machine Miyazaki, qui fonctionne à plein, est devenu une entreprise familiale. La dernière production Ghibli a en effet été réalisé par le fils du maître, Gorō Miyazaki. Inspiré des livres de l’auteur américain Ursula K. Le Guin, ce film intitulé Tales from Earthsea (Gedo Senki en langue originale) est sorti au Japon le 29 juillet dernier. D’après la bande annonce visible ci-dessous (et affiche à dte), cela ressemble beaucoup aux films du papa. Mais cet apparent manque d’originalité – qui ne gâte pas la qualité technique du film, toujours impeccable – se révèle payant : le film a détrôné Pirates des Caraïbes : le secret du coffre maudit en quelques jours. Pour l’heure, on sait que le film sera à Venise mais aucune date de sortie en France n’a été annoncée. Bobby de Emilio Estevez Sharon Stone, Anthony Hopkins, Demi Moore, Martin Sheen, Elijah Wood, Harry Belafonte, Laurence Fishburne, Christian Slater, Helen Hunt, William H. Macy, Heather Graham… Belle brochette d’acteurs en mal de succès pour un film qui ne manquera pas de faire l’événement : Bobby.Réalisé par , également devant la caméra aux côtés de son célèbre père, le Sheen précité, il raconte les dernières heures qui ont précédé l’assassinat de Robert F. Kennedy, le 6 juin 1968. Il a été en partie tourné sur les lieux mêmes du drame, l’Ambassador hotel à Los Angeles. Estevez, qui en a également rédigé le scénario, a eu l’ambition de retranscrire l’Amérique politique, économique et social de l’époque. Vaste programme. La question est : est-il parvenu à faire tenir le tout dans un film déjà bien rempli en grosses têtes d’affiche ? Réponse à sa présentation à la Mostra de Venise et au Festival de Deauville, le 8 septembre 2006. Aucune date de sortie n’a été fixée à ce jour. Blackbook : la bande annonce
Le Dahlia noir : la bande annonceQuand Brian de Palma fricotte avec James Ellroy, ça donne Le Dahlia noir, avec Josh Harnett et Scarlett Johansson, en ouverture de la Mostra. La bande annonce est à la hauteur de nos espérance. Sombre et moîte, on n'en attendait pas moins. Reste à voir si le réalisateur de Scarface, qui s'est planté en beauté avec Femme fatale, tiendra la longueur. Et pour plus d'images, Sophie vous offre la galerie photos. Le Dahlia noir de Brian de Palma en ouverture de la Mostra de Venise
The Fountain : la bande annonce On l'attendait à Cannes, et cette fois ça y est, le film est fin prêt, la bande annonce aussi. Nettement plus onirique que Requiem for a dream, mais pas moins sombre visiblement, le prochain Darren Aronofsky est tiré d'une bande dessinée du graphic noveliste Kent Williams avec qui le réalisateur a collaboré. Hugh Jackman (illus.) fera tout pour sauver sa bien aimée (Rachel Weisz), y compris un petit détour spatio-temporel de 6000 années et des bananes. Dan de Millefeuille, le blog livre de Flu nous en dit plus sur le scénario. Le 8 novembre en salles. |
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