Posté par Van le 18.11.09 à 11:10 | tags : casting, you tube, bande annonce, musique au cinéma

Il faut dire que le casting de ce cinéma-cabaret est impressionnant : le très rare Daniel Day-Lewis incarnera le metteur en scène Guido Contini en pleine crise existentielle, hanté par une jolie pléiade d'actrices - Nicole Kidman, Penelope Cruz, Marion Cotillard, Kate Hudson, Sophia Loren ou encore Judi Dench. Tout ce beau monde danse et chante dans un festival de pole dance, de flash et de froufrous.
On se méfie toujours un peu des comédies musicales, et s'inspirer d'un chef d'oeuvre classique c'est placer la barre très haut, mais les premiers avis, rapportés notamment par Ain't It Cool, sont franchement positifs et misent sur des nominations aux Oscars. Le premier film de Rob Marshall, Chicago, en avait raflé six en 2003.
La nouvelle bande annonce de Nine, qui met particulièrement en avant une Kate Hudson qui envoie, est assez classe :
Nine devrait sortir en début d'année prochaine. Pour la suite, Rob Marshall est annoncé à la réalisation du 4e volet de Pirate des Caraïbes.
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Posté par Van le 28.10.09 à 11:16 | tags : musique au cinéma, documentaire

"Pour donner du bonheur aux gens" et faire vivre la légende, Steve se produit à des mariages, des anniversaires et autres événements au cours desquels il devient MJ avec un certain talent, avec en tous cas beaucoup d'émotion. Flu l'a suivi pendant 24h chez lui et "sur scène", pour découvrir ce que c'est que de se glisser dans la peau de son idole.
This is Steve, portrait d'un sosie de Michael Jackson :
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Posté par Damien L. le 22.10.09 à 14:39 | tags : musique au cinéma, documentaire, bande annonce, you tube, web
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Magnifique documentaire qui décrit la tournée en France de musiciens israéliens et palestiniens, D'une seule voix sort au cinéma le 11 novembre 2009. Fort de ses qualités artistiques, le film bénéficie d'une stratégie web peu banale pour un documentaire français.
En plus du très complet site officiel (qui permet entre autres d'écouter des musiques du film), D'une seule voix propose une page Facebook hyper-active (avec référencement de toutes les avant-premières), un compte Myspace, des pages spéciales sur Dailymotion et YouTube (qui proposent notamment des interviews vidéo du producteur François-Hugues de Vaumas ou du coordinateur de distribution Jacques Pelissier) et vous invite à suivre le Twitter du réalisateur Xavier de Lauzanne.
A l'origine de cette omniprésence sur le web, le producteur/distributeur du film (Aloest Productions/Aloest Distribution) cherche visiblement à compenser le manque de moyens en affichage publicitaire (près de 10 nouveautés sortiront le 11 novembre). Et ça marche.
Voici la bande-annonce de D'une seule voix :
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Posté par Slick Rick le 14.09.09 à 12:35 | tags : musique au cinéma, affiche

"I need a man to love" chantait la diva rockab' de chez Sun Records. La blonde platine de l'affiche (Serena Lunn) semble elle aussi rêver d'amour et de liberté, le nez à la fenêtre, princesse de l'asphalte filant dans son bolide made in US.
Raccord avec l'atmosphère de film noir, son look de pin-up fifties n'est pas sans rappeler celui de Patricia Arquette dans Lost Highway, tandis que le noir et blanc stylé évoque le New York nocturne de Cassavetes, et le lettrage brisé, l'esthétique du punk. Amérique fantasmée ? Délire de fétichiste vintage ? Oui, mais quelle classe.
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Posté par anita b. le 07.09.09 à 13:02 | tags : festival, musique au cinéma, forum des images, you tube
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Il y a des films qui, dès la musique de leur générique, promettent le meilleur, et s’y tiennent. C’est le cas de Ghosts of the Civil Dead, film écrit par Nick Cave, qui interprète en outre un petit rôle (de fou furieux) et signe la musique, sourde et angoissante, à l’image parfaite du film.
Basé sur des événements réels, il s’agit d’une plongée dans une unité de haute sécurité, alors que la tension est à son comble, et que quelque chose DOIT se produire. Mise en scène épurée et au cordeau de John Hillcoat, en 1991, acteurs tous impeccables dans le genre “menace to society”, cette plongée carcérale se concentre sur les pensées de chacun, détenus et gardiens, et sur la tension qui les habitent. Film éprouvant, car ne cédant pas à l’ultra-violence permanente, Ghosts... of the Civil dead est avant tout un brûlot, documenté, qui nous confronte à l’infamie du système carcéral, à son échec total.
En extrait, les premières minutes du film, avec la musique de Nick Cave, et la douce voix lointaine d’Anita Lane.
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Posté par Soso le 24.08.09 à 09:58 | tags : animation, musique au cinéma, remake
1Petit dépoussiérage du boys band des sixties. Les fans des Beatles pourront jouer avec le groupe sur leur console dès septembre avec The Beatles : Rock Band, avant de (re)découvrir un remake du kitchissime et psyché film d'animation Yellow Submarine de George Dunning, sorti en 1968.
Inspiré de la chanson éponyme, le dessin animé met en scène George, Paul, John et Ringo en super-héros volant au secours des habitants du royaume de Pepperland, en proie aux forces du mal qui veulent éradiquer la musique. Sur bande-son du groupe, bien sur, avec notamment All You Need is Love ou Lucy in the Sky with Diamond.
Les studios Disney comptent profiter du buzz des Jeux Olympiques de Londres de 2012 pour produire ce long en 3D, qui sera réalisé par l'américain Robert Zemeckis (Retour vers le futur, Forrest Gump).
Le cinéaste devrait alors utiliser la technique de la performance-capture, qui permet de capturer les mouvements, les voix et expressions faciales des acteurs pour les transposer en numérique. Zemeckis a déjà eu l'occasion d'utiliser cette méthode dans Le Pôle Express (2004), La Légende de Beowulf (2007) et Le Drôle de Noël de Scrooge, attendu fin 2009.
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Posté par JDittmar le 24.07.09 à 16:38 | tags : short list, musique au cinéma
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Pour initier cette série, nous avons choisi de commencer en musique, comme tout bon générique d'introduction hollywoodien. Voici donc le top 10 des plus grandes apparitions, en tant qu'acteur ou actrice, des musiciens, compositeurs ou interprètes, de l'histoire du cinéma.
Musique et verdict ici:
Voir le diaporama des dix plus grandes apparitions de musiciens à l'écran
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Posté par Soso le 21.07.09 à 17:41 | tags : documentaire, tournage, biopic, musique au cinéma
On l'avait supputé, imaginé, annoncé... et ce sont finalement les studios Sony Pictures, qui se préparent à accoucher du premier long-métrage sur Michael Jackson. Nos prévisions, suppositions et fabulations sur l'acteur capable d'interpréter The King of pop sont pour l'instant balayées d'un mouvement de caméra (ou d'un allongement de billets verts) qui donne finalement raison à Johnny Depp, puisque ce film sera bien interprété... par « Michael Jackson lui même » (voir notre article).
Annoncé comme un "long-métrage" dont on ne connaît pas le traitement final (documentaire ? succession de lives ? il ne s'agit en tout cas pas d'un biopic), ce film sera réalisé à partir des 80 heures de rushs filmés lors des répétitions pour la tournée que Michael s'apprêtait à donner à Londres. Et qui est pressenti pour la réalisation ? On vous le donne en mille, il s'agit du réalisateur et chorégraphe Kenny Ortega, qui a « commis » le High School Musical 3 : nos années lycée.
AEG Entertainment devrait céder les droits à Sony qui détient déjà le monopole sur les chansons de Michael, pour la coquette somme de 50 millions de dollars. Les studios étant soucieux de ne pas laisser passer le buzz de la mort du chanteur, Ortega s'est déjà attaqué au montage et la sortie est annoncée pour le 30 octobre aux Etats-Unis. Le temps ne presse pas pour le réalisateur, qui n'attaquera pas le remake Footloose (Remake) avant mars 2010, en attendant que lui revienne sa star fétiche, Chase Crawford, du tournage de Gossip Girl.
Le film, qui pourrait sortir en qualité 3D, se composera de trois vidéos et contiendra une nouvelle version de Thriller.
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Posté par Slick Rick le 23.06.09 à 17:49 | tags : biopic, musique au cinéma
Et un biopic, un ! La country a eu droit à son Johnny Cash, la soul à son Ray Charles, la chanson française à sa Piaf, le folk à son Bob Dylan, la makina musette à son... Non, rien pour l'instant, mais le hip hop en tout cas, a désormais - en plus des semi-biopics sur Eminem et 50 Cent - son Notorious B.I.G. ! Et vlan.
Réalisé par George Tillman Jr., responsable de l'assommant Les chemins de la dignité avec Cuba Gooding Jr, Notorious B.I.G. ne vaut pas tripette. Académique comme trop de biopics, prévisible dans la forme (chronologique et clipée) comme dans le fond (se dépasser pour atteindre ses rêves, ce genre), le film se contente de retracer l'ascension de Christopher Wallace, du ghetto au sommet des charts, jusqu'à la chute brutale. Le problème étant que tout le monde connait l'histoire, peu ou prou.
Car au lieu de désamorcer nos attentes sur cette "histoire vraie", ou de donner sa vision personnelle du mythe, Tillman déroule son catalogue d'images enfumées au ralenti, calquées sur quelques images d'épinal, et se fait l'hagiographe officiel de Biggie Smalls. Au menu donc, enfance avec la mère protectrice (père absent), deal, paternité précoce, passage par la case prison, romance avec Lil Kim (seul perso intéressant du film) puis la chanteuse Faith Evans, mais surtout rencontre avec Puff Daddy, buisnessman de génie qui fait exploser le "Big Poppa" en mettant un peu de sucre R'n'B dans son hardcore "seulement bon pour les mixtapes".
Une petite remarque s'impose à ce stade. Si Sean Combs, alias P.Diddy, ne joue pas lui-même son propre rôle dans Notorious B.I.G, c'est tout comme. L'ex rap tycoon et actuel présentateur de Making the Band sur MTV s'est gracieusement réservé, en tant que producteur exécutif, le beau rôle (joué par Derek Luke) : celui du sage, du cataliseur, du sauveur. Mais bizarrement, aucune allusion, même lointaine, à ses liens resté flous (cf Biggie et Tupac de Nick Broomfield) avec l'affaire Death Row.
Deuxième personnage clé du film : Voletta Wallace, mère du rappeur et seul repère moral de Biggie - avec Puff Daddy. Et une deuxième petite remarque : Voletta Wallace est elle aussi productrice de Notorious B.I.G. ! D'où la platitude globale de ce biopic, pas désagréable mais régenté, cadré et donc forcément aseptisé par ses producteurs/protagonistes principaux. Dommage.
Les cinéphiles repasseront, les fans de hip hop laisseront passer, conscients que Biggie Smalls, c'était mieux avant (vivant) et en vrai :
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Posté par Damien L. le 02.05.09 à 12:34 | tags : bande annonce, musique au cinéma
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Posté par Van le 22.04.09 à 16:13 | tags : you tube, musique au cinéma
9Il semblerait que la vidéo que vous vous apprêtez à voir soit issue des bonus d'une édition des DVD de Twin Peaks, elle ne sera donc pas une découverte pour tout le monde. Mais pour les autres, voici quelques minutes d'émerveillement face à Angelo Badalamenti, le mythique créateur des musiques de l'oeuvre de David Lynch reconnaissables entre mille, qui nous explique comment est né le thème obsédant de Twin Peaks.
Les musiques de Badalamenti contribuent comme rarement au caractère d'une oeuvre, son mystère, l'émotion ou la crainte qu'elle suscite et à ce titre, tous les fans de Lynch lui savent gré de son talent. On pourrait penser que ces airs qui nous hantent encore sont le fruit d'un dur labeur, d'arrangements sans fin et de réflexions complexes. Pas du tout. Voici comment est née la musique de Twin Peaks, dans un simple échange avec Lynch - ces deux là doivent bien se comprendre -, que Badalamenti explique à la caméra comme une montée orgasmique (en VO sous-titrée espagnol...) :
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Posté par Slick Rick le 16.04.09 à 12:18 | tags : musique au cinéma, réalisateur, you tube
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Comme Martin Scorsese, David Lynch aime la musique rock, celle qui vient de là, qui vient du blues. De Casino à Lost Highway, leurs magnifiques BO, chaque fois sélectionnées avec un soin maniaque de dandy érudit, attestent d'une culture musicale large et pointue chez les deux cinéastes. Lynch fait aussi lui-même de la musique (le blues de Blue Bob). Mais quand il s'agit de faire des clips, leurs goûts s'élargissent vers des horizons divers, parfois étonnants. Scorsese avait travaillé pour Michael Jackson (le clip de Bad, en 1987), Lynch aussi, en réalisant la bande annonce ciné du "Dangerous Tour", en 1993. Mais les deux cinéastes, désormais canonisés par la critique mondiale, se sont éloignés du clip avec le temps. Lorsqu'on apprend que David Lynch vient de faire une vidéo pour Moby, ça nous laisse un peu pantois.
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Posté par anita b. le 31.03.09 à 10:39 | tags : cinémathèque française, musique au cinéma
A l'occasion de l'exceptionnelle rétrospéctive consacrée à Cecil B. De Mille à la Cinémathèque Française, quelques projections un peu particulières nous sont proposées. La plus alléchante est sans doute la version ciné-mix de Forfaiture, le jeudi 2 avril, puisque Jeff Mills himself sera le metteur en son du film. Mais les fans de Roudoudou se réjouiront plutôt le 15 avril, puisque ces derniers s'occuperont du Ciné-mix de l'Empreinte du passé. Deux manières de revisiter le mythe Cecil B. DeMille, avec à chaque fois le risque du live. L'expérience devrait valoir le détour..
Plus d'infos sur le site de la Cinémathèque.
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Posté par Slick Rick le 19.02.09 à 12:35 | tags : musique au cinéma, oscars, you tube
1
"Avez-vous déjà vu marcher dans la rue un chien avec une seule patte ? Si vous l'avez vu, alors vous m'avez vu." C'est le refrain, déchirant, de "The Wrestler", la chanson composée par Bruce Springsteen pour le film éponyme.
Darren Aronofsky n'en est toujours pas revenu : le "Boss" en personne qui vous écrit une pépite comme ça, sans prévenir... "Pour être honnête, explique le cinéaste, il avait entendu parler de mon travail mais il n'avait jamais vu un de mes films. S'il l'a fait, c'est uniquement pour Mickey Rourke dont il est l'ami. Il a eu envie de lui faire un cadeau."
Le film d'Aronofsky, sincère et puissant, ressemble d'ailleurs à une chanson de Springsteen, avec son Amérique des démunis, ses losers magnifiques, son New Jersey morne mais sublimé. "The wrestler", le morceau lui-même, n'apparaît qu'au générique de fin, mais résonne longtemps ensuite. Pas sourdingue, le jury des Golden Globes a déjà récompensé le songwriter. L'Oscar devrait suivre, à moins que... Non, la chanson n'est même pas nommée, contrairement à A.R Rahman (deux fois pour Slumdog Millionaire, oui deux fois) et Peter Gabriel (pour Wall.E).
Bruce s'en fiche sans doute un peu, du fameux petit bonhomme en or : il l'a déjà gagné en 1993 avec l'inoubliable "Streets of Philadelphia" (Philadelphia), et presque obtenu en 1995 pour "Dead man walking" (La dernière marche), seulement nommé. Mais quand même, quel oubli ! Pour juger par vous même, de l'affront fait au beau Boss, voici la video officielle :
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Posté par Damien L. le 10.01.09 à 13:20 | tags : cinéma à paris, musique au cinéma
Créé en 2001 par les membres de Sinny & Ooko, le concept de Ciné Party réunit le temps d'une soirée musique, déco, expos et projections autour d'un même réalisateur.
Pour fêter la réouverture de Glaz'Art, la nuit du vendredi 16 janvier sera consacrée à Russ Meyer.
Ciels d'un bleu constant, contreplongées sur des volumes mammaires au-delà de la moyenne, musique tonitruante, paysages toujours voisins du désertique ou de l'abandonné...Russ Meyer a révolutionné la représentation cinématographique du désir - et de la frustration - avec des films cultes comme Faster Pussycat Kill Kill (1965) ou Super Vixens (1975). Un univers de l'exagération qui entretient constamment une correspondance avec la démesure des Etats-Unis, aussi bien dans l'exhibitionnisme et le puritanisme que dans le phallocratisme et le féminisme.
Le programme de cette Russ Meyer Party sera aussi plantureux que les poitrines qu'affectionne le cinéaste : projection de Faster Pussycat Kill Kill, "Sexploitation mix" par Roudoudou, concert de Charlie O. + "shooting pin up", dj set de Mamass, concert de French Cowboy, dj set de Rubin Steiner et Topper Harley, le tout agrémenté de diaporamas et de nombreux extraits des films de Russ Meyer.
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Posté par Damien L. le 25.12.08 à 09:30 | tags : en salles, musique au cinéma, you tube
11Plus gros succès de l'année en Israël, Mes plus belles années est sorti hier dans les salles françaises (lire la critique).
Cette chronique familiale possède une bande originale furieusement eighties qui compile les tubes de manière quasi-industrielle. A la manière du canadien C.R.A.Z.Y., le film fait découvrir aux novices certaines chansons cultes des années 1980 et permet aux amnésiques de mettre un nom sur le titre et l'interprète de morceaux déjà entendus des dizaines de fois.
En ce jour de Noël, nous vous offrons cinq tubes de la B.O de Mes plus belles années :
Bonnie Tyler - Total Eclipse Of The Heart :
Dexy's Midnight Runners - Come On Eileen :
Yazoo - Only You (slow qui parcourt la magnifique séquence finale de la série anglaise The Office) :
Gary Jules – Mad World (cette reprise du tube de Tears for Fears fut spécialement interprétée pour la B.O de Donnie Darko) :
Gilbert O’Sullivan – Alone Again (naturally) (chanson également entendue dans Virgin suicides) :
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Posté par Damien L. le 13.12.08 à 10:00 | tags : musique au cinéma, cinéma à paris
2
A l'occasion de la sortie en DVD de l'intégrale Jacques Demy, Le Nouveau Latina consacre une nuit entière au génial cinéaste.
A partir de minuit et jusqu'à 7 heures du matin, trois films seront proposés (suivis par un petit-déjeuner). Dans la salle 1 seront projetées les trois oeuvres emblématiques avec Catherine Deneuve : Les demoiselles de Rochefort, Peau d'Ane et Les parapluies de Cherbourg (Palme d'Or à Cannes en 1964). La salle 2 projettera Lola, La Baie des Anges et Model Shop.
Le Nouveau Latina laisse au spectateur la possibilité de choisir entre deux versants bien différents de la filmographie du maître de la comédie musicale hexagonale. Après les nuits David Lynch et Tim Burton qui ont régulièrement lieu au Champo, le Nouveau Latina remet le patrimoine cinématographique français au centre de ces nuits-marathon.
Nuit Jacques Demy au Nouveau Latina
Samedi 13 décembre 2008 à partir de minuit
20 rue du Temple - 75004 Paris
15 euros
Voir le site
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Posté par Van le 12.12.08 à 11:11 | tags : musique au cinéma, star wars
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On ne verra donc pas des jedis chanter en combattant au sabre sur scène, ce spectacle appelé Star Wars : A Musical Journey n'étant pas une comédie musicale, mais plus un concert interprété par le Royal Philharmonic Orchestra d'après la musique de John Williams (compositeur des bandes originales de Star Wars) devant un écran de cinéma. LucasFilm a condensé 13 heures de films pour en tirer les 90 minutes de ce show dont la première aura lieu à Londres en avril prochain.
Le créateur de la saga intergalactique semble avoir du mal à refermer cette page d'une histoire longue de trente ans qui lui a rapporté quelques 4 milliards de dollars.
(source Times)
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Posté par Van le 09.12.08 à 11:01 | tags : musique au cinéma, festival
Pour sa 9e édition, le festival L'Industrie du rêve, qui met chaque année à l'honneur un métier particulier, s'intéresse à l'univers du son au cinéma. Projections, avants-premières, hommages, colloques, ateliers et rencontres se succèdent dans les différentes salles partenaires du festival en Ile de France, du 9 au 14 décembre.
En ouverture du festival ce soir, Les Trois singes de Nuri Bilge Ceylan, prix de la mise en scène à Cannes, sera projeté en avant-première. Différents colloques autour des métiers du son, de leur avenir et leur évolution se tiendront notamment jeudi, avant la projection d'un film sur "Le son de David Lynch".
Toutes les infos sur le site de L'Industrie du rêve.
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Posté par Damien L. le 04.12.08 à 13:15 | tags : acteur, musique au cinéma, short list
52008 touche à sa fin, le parfum de Noël se fait sentir et c'est l'heure des traditionnels bilans de fin d'année. Si la rédaction cinéma de Fluctuat proposera bientôt son top des meilleurs films de 2008, arrêtons-nous sur les différentes facettes d'une année finalement très riche. Pour commencer, voici les meilleures scènes de danse, qui révèlent que les bonnes chorégraphies ont surtout été masculines.
1) Joaquin Phoenix dans Two Lovers de James Gray
Emmené en boîte par Michelle (Gwyneth Paltrow), Leonard se lâche sur I love to move in here de Moby. Les mouvements excités de son corps révèlent magnifiquement le dérèglement de son désir. Est-ce vraiment le dernier film de Joaquin Phoenix ?

2) Mathieu Amalric dans De la guerre de Bertrand Bonello
Au sein d'une communauté vaguement hippie, le personnage de Bertrand se lance dans une longue danse tribale et décomplexée. Totalement hypnotique, la séquence constitue le meilleur moment du film. Après la rave-party de La Question humaine en 2007, Mathieu Amalric renoue avec la transe corporelle.

3) Vincent Cassel dans Mesrine : L'Instinct de mort de Jean-François Richet
En vacances en Espagne, Jacques Mesrine danse des rocks endiablés qui impressionnent Sofia (Elena Ayana), sa future femme. Il finira par flirter avec elle au doux son du tube Romantica (repris plus tard dans le film par Dalida). Avec sa moustache et ses gestes assurés, Vincent Cassel se fond dans les années 1960 et dynamise joliment la séquence.

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Posté par Damien L. le 15.11.08 à 13:30 | tags : guerre, musique au cinéma, you tube
Selon des rumeurs persistantes, le légendaire Ennio Morricone aurait accepté de composer la musique d'Inglourious Basterds, l'ambitieux film de guerre que réalise actuellement Quentin Tarantino.
Auteur des inoubliables mélodies de Le Bon, la brute et le truand, Il était une fois dans l'Ouest, Le Clan des Siciliens, Salo ou les 120 journées de Sodome, La Cage aux folles, Le Professionnel, Mission, Il était une fois en Amérique ou Les Incorruptibles, Ennio Morricone avait refusé en 1993 de composer la bande originale de Pulp Fiction (ne se doutant probablement pas que Quentin Tarantino décrocherait avec ce film la Palme d'Or au Festival de Cannes).
Agé de 80 ans, Ennio Morricone continue à composer de nombreuses musiques pour le cinéma italien. Si sa collaboration avec Tarantino reste à confirmer, elle apporterait un prestige supplémentaire à Inglourious Basterds, film déjà doté d'un solide casting.
Grand admirateur des westerns spaghetti et des partitions de Morricone, Quentin Tarantino avait utilisé le morceau L'Arena (issu de la bande originale du film Le Mercenaire) dans une scène-clé de Kill Bill : volume 2 :
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Posté par 2goldfish le 28.10.08 à 12:46 | tags : disney, en salles, musique au cinéma
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Je ne vous expliquerai pas pourquoi ou comment je me suis retrouvé dans un salle de cinéma devant le dernier opus de la comédie musicale de Disney et encore moins les circonstances qui ont fait que j'avais déjà vus les deux premiers épisodes. Je ne vous pose pas de questions, je ne vous juge pas, je vous demande d'en faire autant pour moi.
Pour les plus de douze ans parmi vous, High School Musical 3 : Nos années lycée c'est le troisième volet d'une trilogie de films (enfin, téléfilms pour les deux premiers) qui ont fait vendre plus de disques aux USA ces dernières années que n'importe qui ou n'importe quoi et ils ne sont même pas produits par Timbaland. On y suit les aventures de Troy Bolton, un lycéen partagé entre sa passion pour le basketball et la comédie musicale, Gabriella son amoureuse partagée au début entre sa passion pour les maths et celle pour la comédie musicale qu'elle découvrira en même temps que son amour qui lui fera évidement perdre toute personnalité dans l'adoration de son si beau basketteur qui fait craquer toutes les gamines de huit à quatorze ans. Toute l'histoire est une enfilade de clichés plus éculés les uns que les autres, tout comme le sont les chansons entre pop javellisée et R'N'B ultra-light...
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Posté par Damien L. le 17.10.08 à 14:41 | tags : james bond, musique au cinéma, short list, you tube
1Pour l'occasion, voici notre top 3 des récents génériques d'ouverture de James Bond (depuis la période Brosnan).
- 1) GoldenEye (1995). Au son de Tina Turner, le générique illustre peu subtilement la chute du communisme et la fin du Bloc de l'Est. Diable, les années 1990 sont déjà délicieusement kitsch !
3 ) Demain ne meurt jamais (1997). Avant les décevants génériques d'ouverture du Monde ne suffit pas et Meurs un autre jour, celui-ci avait encore une certaine classe. La voix de Sheryl Crow émeuvra tous les nostalgiques de l'hiver 1997 (ils sont nombreux, si si).
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Posté par Van le 09.10.08 à 16:29 | tags : adaptation, musique au cinéma
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Le film de Phyllida Loyd, adapté de la comédie musicale basée sur les chansons d'Abba, sera prochainement exploité dans une version karaoké où les spectateurs pourront chanter et danser sur les tubes du groupe suédois, comme c'est déjà le cas dans certaines salles en Angleterre et aux Etats-Unis. Universal ne prévoit pour l'instant que quelques séances exceptionnelles au cinéma Publicis sur les Champs-Elysées, à Paris, mais qui sait. Si le succès est au rendez-vous, le film - qu'à Flu nous n'avons pas franchement apprécié - pourrait connaître un destin similaire au mythique film de Jim Sharman, qui continue d'être programmé, plus de 30 ans après sa sortie en salles, dans des cinémas du monde entier.
La différence entre les deux films étant, mis à part évidemment le fond et la forme, que le Rocky Horror n'avait pas eu tellement de succès à sa sortie, quand Mamma Mia ! lui a engrangé près de 143 millions de dollars de recettes en quelques semaines rien qu'aux Etats-Unis, le plaçant en 5e position du box office américain, derrière The Dark Knight, Indiana Jones et le royaume du crâne de cristal, Wall.E et Kung Fu Panda.
Trop grand public pour devenir culte ?
(source Film français)
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Posté par Van le 08.10.08 à 14:23 | tags : biopic, musique au cinéma
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L'acteur américain Forest Whitaker va réaliser un biopic sur Louis Armstrong, dans lequel il interprétera également le rôle principal.
What a wonderful world est le premier projet de cinéma autorisé par les légataires du grand jazzman, qui donneront à la production un accès total à toutes les archives personnelles d'Armstrong. La production justement, est assuré par Legende, société française d'Alain Goldman derrière La Môme - devenue experte en biopic outre-Atlantique ?
Whitaker a acquis une certaine expérience en matière de biopic de musicien puisqu'il a magistralement incarné le saxophoniste Charlie Parker dans le film de Clint Eastwood Bird (illus. gauche). Pour cette fois, il devra simplement se mettre à la trompette.
Le tournage devrait démarrer l'été prochain en Louisiane.
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