
Le scénario sera écrit par Adam Cooper et Bill Collage, auteurs d'une (énième) adaptation de Moby Dick pour Timur Bekmanbetov (Wanted : choisis ton destin, Day Watch). Pour donner une idée du style, dans un cas comme dans l'autre les films ont été vendus comme des "à la manière de 300" selon Variety, pour le côté action et effets visuels "époustouflants" - et gros film de bourrins ultra esthétisant ? Ca laisse rêveur...
De quoi faire oublier la grande référence sur l'histoire du fondateur du judaïsme jusqu'à ce jour, Les Dix Commandements, le film-monstre de Cecil B. DeMille de 1956, avec le seul l'unique Charlton Heston dans le rôle de Moïse.
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Posté par Damien L. le 09.10.09 à 15:38 | tags : you tube, remake, bande annonce, film policier

A la vue de la nouvelle bande-annonce, on serait presque tenté de le croire. Si les deux films se penchent sur les tracas d'un policier américain, le ton du Werner Herzog semble plus ludique et décontracté (le duo Nicolas Cage /Val Kilmer distillant par exemple un parfum de « buddy movie » des années 80). La présence d'Eva Mendes apporte également une touche glamour.
Bad Lieutenant : Escale à la Nouvelle-Orléans n'a pas encore de date de sortie française. En grande forme, Werner Herzog a depuis réalisé My Son, My Son, What Have Ye Done (produit par David Lynch), qui raconte le destin d'un acteur de théâtre qui tue sa mère d'un coup de sabre...
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Posté par Soso le 16.09.09 à 18:04 | tags : cinéma fantastique, animation, remake, bande annonce
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Depuis des années, Tim Burton voulait réaliser une version longue de Frankenweenie, son premier film et troisième court-métrage. L'histoire d'un petit garçon qui parvient à ressusciter son chien après avoir vu son prof de chimie réanimer une grenouille. Sauf que l'animal, tout rapiécé qu'il est, ressemble plutôt au monstre de Frankenstein. Pas facile pour Victor de convaincre ses parents que son chien est toujours le même, vu le bordel qu'il fout dans le quartier...
Le cinéaste a déclaré que le projet était désormais sa priorité. Disney a encore eu le dernier mot : déjà, lorsque les studios lui avaient donné sa chance dans les années 80 en le laissant réaliser ce petit court joué par des acteurs, ce conte pour enfant avait été jugé trop effrayant. Remercié, il était retourné s'enterrer à la section animation. Cette fois encore, Disney n'a pas changé d'avis, et Frankenweenie, attendu pour 2011, sera réalisé dans la lignée de Mr Jack et Les Noces funèbres, en images de synthèse.
Mais c'est de Vincent, qu'il s'insipirera sans doute le plus. Cette petite pièce d'animation, avec Frankenweenie, tous deux contemporains, contiennent déjà tous les thèmes et l'esthétique que l'auteur n'aura de cesse de décliner par la suite. Inspiré du roman de Mary Shelley et du style expressionniste allemand, avec ses ombres démesurées, ses morts vivants recousus et la solitude ambiante, ce remake qui préfigure notamment Edward aux mains d'argent, avait été enterré trop vite par Disney.
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Posté par Soso le 07.09.09 à 17:53 | tags : remake, réalisateur
Le réalisateur américain Larry Clark continue sa galerie de portraits d'une jeunesse américaine déviante, sur fond de culture punk et skateboard. Toujours aussi radical, après ses Kids (1995) qui sombrent dans la drogue, Bully (2001) et ses teenagers sanguinaires, suivi deux ans plus tard de Ken Park, ou le sexe et la violence comme remède contre l'ennui, l'ancien photographe s'intéresse pour son prochain long à un ado qui fugue.
Wild Child, dont le tournage débutera dans trois mois, suivra les tribulations de ce jeune de Los Angeles, qui fugue pour échapper à la violence familliale dont il est victime. Pour un budget de 3,5 millions de dollars, le film sera financé par un producteur portugais, Paul Branco, le créateur de la société française Alfama Films.
Parallèlement, son remake du Mona Lisa de Neil Jordan, produit en 2005 avec Eva Green (Casino Royale) et Mickey Rourke (The Wrestler), tarde à prendre forme. Rebaptisé Shame, ce long s'écarte quelque peu des thèmes habituels de Clark et s'intéresse à un chauffeur chargé par un truand de la pègre, d'emmener d'hôtel en hôtel une jolie prostituée, dont il s'éprend.

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Posté par Soso le 24.08.09 à 09:58 | tags : animation, musique au cinéma, remake
1Petit dépoussiérage du boys band des sixties. Les fans des Beatles pourront jouer avec le groupe sur leur console dès septembre avec The Beatles : Rock Band, avant de (re)découvrir un remake du kitchissime et psyché film d'animation Yellow Submarine de George Dunning, sorti en 1968.
Inspiré de la chanson éponyme, le dessin animé met en scène George, Paul, John et Ringo en super-héros volant au secours des habitants du royaume de Pepperland, en proie aux forces du mal qui veulent éradiquer la musique. Sur bande-son du groupe, bien sur, avec notamment All You Need is Love ou Lucy in the Sky with Diamond.
Les studios Disney comptent profiter du buzz des Jeux Olympiques de Londres de 2012 pour produire ce long en 3D, qui sera réalisé par l'américain Robert Zemeckis (Retour vers le futur, Forrest Gump).
Le cinéaste devrait alors utiliser la technique de la performance-capture, qui permet de capturer les mouvements, les voix et expressions faciales des acteurs pour les transposer en numérique. Zemeckis a déjà eu l'occasion d'utiliser cette méthode dans Le Pôle Express (2004), La Légende de Beowulf (2007) et Le Drôle de Noël de Scrooge, attendu fin 2009.
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Posté par JDittmar le 30.07.09 à 19:38 | tags : remake, short list
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La copie est l'une des problématiques constantes de l'histoire de l'art, quelle que soit la forme empruntée. Le cinéma ne pouvait donc en être exempt. Qu'il ait des vertus artistiques ou purement commerciales (déficit de créativité), le remake interroge. Il demande de se situer dans une histoire et pose les conditions d'un maniérisme dont certains sauront se détacher. Le remake au cinéma est un peu le premier regard cinéphile mis en pratique. Pour le pire, il ne sait se débarrasser d'une forme de nostalgie et ressasse les images qu'il habite parfois mollement. Pour le meilleur, il transforme ou déforme sa mélancolie et rompt avec les regrets pour se situer hors du temps. Comme un signe notable, le remake est aussi, dans la plupart des cas, une exclusivité hollywoodienne. Le nouveau monde, terre ou promesse de toutes les autres, destination terminale de l'Histoire, est donc celui le moins embarrassé à l'idée de puiser dans ce qui préexiste, voire ce qu'il a lui-même produit. De là à y voir un puissant signe propre à la modernité, parfois contradictoire, il n'y a qu'un pas. Mais place aux films. Ce ne sont peut-être pas les meilleurs, beaucoup manquent à l'appel, et il y a de quoi discuter. Mettons que ce sont nos favoris, ou qu'ils expriment une certaine idée du remake.
10. Vendredi 13 (Friday the 13th) de Marcus Nispel (2009)
Depuis quelques années, les remakes des plus grands succès du cinéma d'horreur pullulent : La Colline a des yeux par Alexandre Aja, l'excellent Halloween par Rob Zombie, on en passe et pas forcément des meilleurs. Produit par Michael Bay, à qui l'on doit également un remake mésestimé de Massacre à la tronçonneuse, déjà par Marcus Nispel, Vendredi 13 s'impose aisément parmi les meilleures reprises du genre. Plus proche du reboot, le film est une relecture modeste mais efficace et lucide du roi des slashers (au moins pour sa longévité). Nispel a tout compris à la saga, qu'il théorise et filme avec une mise en scène carrée, entièrement vouée à la mécanique froide, sèche, besogneuse de Jason, décimant avec la brutalité froide qu'on lui connaît une bande de jeunes dépravés. Somptueusement éclairé par Daniel Pearl, le film est de loin le meilleur de toute la saga. Preuve que la copie peut surpasser l'original. Ou plus radicalement : Nispel, petit-maître doué du nouveau cinéma d'horreur, tourne ici le premier Vendredi 13.
9. L'armée des douze singes (Twelve Monkeys) de Terry Gilliam (1995)
Peut-être le meilleur film de Terry Gilliam. Remake hollywoodien, intelligent et inattendu de La Jetée de Chris Marker (court métrage de science-fiction composé de photographies avec une lointaine influence empruntée à Vertigo),L'Armée des 12 singes reprend d'une belle manière le canevas de son matériau d'origine, qu'il alimente et amplifie sans jamais le trahir ou vouloir le surpasser, mais plutôt le réinventer de toutes pièces. Le film le plus cinéphile de Gilliam.
8. Assaut (Assault on Precint 13) de John Carpenter (1976)
Assaut, un remake ? Oui et non, ou pourquoi il est justement intéressant de le situer dans cette liste. John Carpenter, grand obsédé d'Howard Hawks, comme chacun sait, signe ici son hommage à Rio Bravo - tout un symbole, pour un film que certains considèrent comme l'œuvre pivot d'une certaine clôture historique propre au cinéma hollywoodien. On aurait pu citer aussi The Thing, qui lui est un remake beaucoup plus officiel (de Hawks encore), mais Assaut est plus passionnant en tant qu'objet s'engouffrant dans un maniérisme avec pour but de l'annuler : Carpenter créant de nouvelles figures héroïques devant moins à une forme de nostalgie que de célébration absolue qui les aide à survivre. Tout en recontextualisant le western qui lui sert de matrice dans un nouveau paysage urbain plus adapté à son époque, Carpenter signe un film d'action viril où son sens aigu de l'espace, du cadre et du scope s'impose déjà avec un goût assuré et fiable pour le classicisme. Trente ans plus tard Jean-François Richet réalisera le remake d'Assaut, mais comme les copies de copies de nos vieilles VHS, on y voit plus rien.
7. Les sept mercenaires (The Magnificent Seven) de John Sturges (1960)
Premier film hollywoodien, de mémoire, à reprendre un succès du cinéma asiatique (Les Sept samouraïs d'Akira Kurosawa), Les Sept mercenaires de John Sturges se paie pour le coup un casting de stars : Yul Brynner, Steve McQueen, Charles Bronson, James Coburn, et aussi le luxe de dépasser l'original avec cette version western mise en musique par Elmer Berstein. Mais c'est une affaire de goût, donc de critères esthétiques. Seulement ? Peut-être pas. Sans doute aussi de talent, d'intelligence et parce que la volonté propre à Sturges de revitaliser le genre alors qu'il tombe en désuétude, avec un style impersonnel, presque mécanisé, reprenant tous les codes et motifs à coups de morceaux d'anthologies, en fait un objet presque pop. Il ouvrira un peu la porte au western italien, où il y aura à boire et à manger. Kurosawa signait un film d'auteur (célébré partout et par tous), Sturges un film d'artisan populaire réclamant encore un peu de rêve. Mieux, il en donne. Notre choix est fait.
6. Thomas Crown (The Thomas Crown Affair) de John McTiernan (1999)
Premier remake du talentueux John McTiernan avant le trop mésestimé Rollerball, également de Norman Jewison à l'origine, Thomas Crown est une démonstration de style et d'élégance, un film gratuit et sans profondeur, tourné avec une nonchalance assumée et parfaitement cohérente. Réalisé par un McTiernan alors dans une mauvaise passe avec Hollywood (échec du sublime 13ème Guerrier, remonté comme un salaud par Crichton), et sur une idée de son complice Pierce Brosnan (parfait dans le rôle principal), le film résout la question du remake de la manière la plus simple qui soit : il ne se situe pas dans une histoire des formes propre au film d'origine, auquel il rendrait hommage ou tenterait d'en redéfinir l'esthétique, mais emprunte son intrigue pour la plier à son propre style, dont l'objectif est de se rendre visible en soi (comme pure action formelle de la pensée), sans repasser par le maniérisme. Son seul souci peut-être avec le Jewison est de maintenir ce goût pour le charme et la grâce, une certaine idée de la classe avec quelque chose d'aristocratique. Mais selon McTiernan, qui conscient de ce qu'il fait et théoricien, émiette des références à Magritte tout au long d'un film génialement décoratif où l'image se montre en tant que telle.
5. Obsession de Brian De Palma (1976)
Second cas d'école de notre petite liste. De Palma, bouleversé par Hitchcock et Antonioni (Blow Out), livre avec Obsession sa relecture de Vertigo - film trauma de toute une génération, comme Psychose, que plus tard Gus Van Sant dupliquera. Remake ou hommage alors ? Un peu des deux, mais peu importe au fond, l'essentiel ne résidant pas dans le comptage des points et donc le filage des références, plutôt dans la capacité qu'a De Palma à faire dériver la vieille question du maniérisme ou de la déconstruction postmoderniste, pour produire de nouvelles images à partir de celles qui composent sa mémoire cinéphile. Obsession, titre programmatique, est donc plus qu'un remake de Vertigo. C'est un ressassement esthétique, motivique, mnésique (le film s'intitulait au départ Déjà-vu), convoquant certes Hitchcock (Vertigo et aussi Rebecca, Marnie ou Psychose), mais pour créer un cinéma différent dont l'origine, l'image et son histoire, est finalement contredite pour en sortir. La copie chez De Palma est un art de la visibilité. Il est à la fois le plus maniériste de sa génération et celui qui paradoxalement s'acharnera probablement le mieux à en démolir les bases.
4. Le Convoi de la peur (Sorcerer) de William Friedkin (1977)
Remake du célèbre Salaire de la peur d'Henri George Clouzot, Le convoi de la peur (ou Sorcerer en VO), compte parmi les chefs-d'œuvre de William Friedkin, si ce n'est peut-être son meilleur. Un film radical, moite, anxiogène, où Roy Scheider et Bruno Cremer s'enfoncent dans une jungle transformée en enfer végétal, dans un seul but : l'argent. Ce voyage désespéré vers un objectif toujours plus absurde au fil du récit, prend progressivement une puissante dimension nihiliste. Les personnages évoluent dans un climat violent, crasseux, épuisant, forcés d'avancer comme poussés par une fatalité dont les enjeux se dissolvent pour finir par se résumer à un squelette pourri et abstrait. La musique de Tangerine Dream, parfait contrepoint du film, complète une œuvre intense et bien plus visionnaire que l'original, pourtant non négligeable.
3. Scarface de Brian De Palma (1983)
De Palma encore à l'honneur, pour son remake mythique de Scarface. Tout a déjà été dit sur ce film adulé et vénéré parfois pour de mauvaises raisons. De Palma, sur un script d'Oliver Stone et avec une musique de Giorgio Moroder, rend ici hommage aux films de gangsters des années 30. Pas seulement à Hawks, mais aussi ceux avec James Cagney dont Tony Montana dit s'être inspiré pour apprendre à parler anglais. Le personnage, inoubliable sous les traits d'Al Pacino, fait encore aujourd'hui l'objet d'un culte délirant, alors qu'il est pourtant l'un des plus antipathiques qu'on connaisse : ultra violent, arriviste, psychopathe, vulgaire, incestueux, son destin d'immigré cubain transformé en baron de la drogue aux allures d'empereur romain (toute l'architecture du film durant la dernière partie), le conduit à une déchéance définitive et brutale avec laquelle s'écroule un pan symbolique de l'American Dream (le racisme omniprésent n'étant qu'un autre des symptômes mis en exergue). De Palma et Stone recontextualisent brillamment dans les 80's le film de Hawks qui s'avère, à l'inverse des idées reçues, une des influences majeures du réalisateur dont il emprunte la transparence.
2. True Lies de James Cameron (1994)
Quand Hollywood décide de faire le remake d'un film français, étrangement (ou pas), les studios ne peuvent s'empêcher d'aller chercher le pire de nos comédies populaires. Généralement, la copie est aussi mauvaise que l'originale (Trois hommes et un bébé, Neuf mois aussi). Exception confirmant la règle (côté américain) : True Lies de James Cameron, inspiré de La totale par Claude Zidi. Loin du Titanic ou de Terminator (à la fois pas tant que ça), Cameron prouve avec une virtuosité implacable qu'il est aussi très doué pour la comédie romantique. Ce qui ne l'empêche pas d'utiliser les effets spéciaux pour proposer systématiquement de l'inédit, mais toujours au service d'une dynamique des situations et du récit, qui prend ici des proportions délirantes et explosives, tout ça pour un bête soupçon d'adultère (autant dire le dérisoire pour le grandiose, presque du Lubitsch revisité par le film d'action au format blockbuster). Schwarzenegger n'a jamais été aussi drôle et True Lies figure définitivement sur le podium des meilleurs films des années 90. Zidi aura au moins été utile à quelque chose.
1. Elle et lui (An Affair to Remember) de Leo McCarey (1957)
Pile un an après Hitchcock retournant lui-même L'Homme qui en savait trop (la première version datant de 1934 avait été réalisé en Angleterre), Leo McCarey s'auto-remake avec Elle et lui, adapté son succès éponyme tourné dix-huit ans plus tôt. Eponyme ? En France, pas aux Etats-Unis, où de Love Affair on passe au subtil An Affair to Remember. De l'un à l'autre le casting change : Cary Grant et Deborah Kerr remplacent Charles Boyer et Irene Dunne, mais l'intrigue reste la même. Le film adopte au passage la couleur et il sera le patron définitif de la comédie romantique hollywoodienne. Maintes fois copié depuis et rarement sinon jamais égalé, Elle et lui demeure encore aujourd'hui un film parfait, un chef d'œuvre d'élégance et d'équilibre. Il sera l'un des derniers films de McCarey, un peu comme si avec le temps et l'âge, ce génie de la comédie des années 30 avait atteint un degré d'accomplissement dont la sérénité, omniprésente dans chaque plan, avait atteint son paroxysme. Une manière de boucler la boucle pour finir sa carrière apaisée, avec une œuvre sentimentale qui est aussi l'une des plus belles déclarations d'amour au cinéma.
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Posté par Slick Rick le 01.07.09 à 12:22 | tags : zombies, remake
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Tous crocs devant et bave séchée sur les côtés, le loup-garou revient : il est toujours vivant. A Londres exactement, pour un (autre, après Le Loup-Garou de Paris, avec Julie Delpy en 1998) remake - faut pas trop en demander non plus - du fameux Loup-Garou de Londres (1981), de John Landis. Le même Landis, qui deux ans plus tard, transformait Michael Jackson en "chat-garou" (oui ça existe, même qu'on dit "werecat" in english), dans le génial clip de "Thriller". Le remake, qui doit s'intituler An American Werewolf in London, n'a pas encore de réalisateur, mais Wes Craven et John Landis pourraient intervenir dans la production. Pour un grand retour fracassant de la bête, en plein revival du moonwalking ? A voir...
... C'est vrai que c'est pas hyper classieux, un loup-garou :
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Posté par Van le 28.05.09 à 15:28 | tags : you tube, bande annonce, remake
4En 1992, Abel Ferrara réalisait Bad Lieutenant, film choc dans lequel Harvey Keitel interprétait un flic drogué et corrompu en quête de rédemption. Dix-sept ans plus tard, Werner Herzog en livre sa propre version, dans un remake où Nicolas Cage a remplacé Keitel.
Torturé, noir, malsain et violent - mais tout de même excelllent -, Bad Lieutenant n'est pas forcément le film qu'on prend plaisir à revoir. Pourtant l'association du cinéaste allemand, dont on n'a pas souvent l'occasion de voir les films en France, et d'un acteur américain en perdition suffira à nous faire subir de nouveau cette épreuve. Après des World Trade Center ou Benjamin Gates, Nicolas Cage semble avoir enfin retrouvé un rôle intéressant, un rôle à Oscar qui sait :
La version 2009 - avec la feminine's touch d'Eva Mendes - serait-elle moins radicale que celle de 1992 ? Ou est-ce juste la claque prise à l'époque qui est restée ? Pour comparer, la bande-annonce du film de Ferrara :
Bad Lieutenant par Herzog sortira en France le 2 décembre 2009.
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Posté par Damien L. le 12.02.09 à 16:24 | tags : remake, bande annonce, guerre
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Nous vous montrions hier un bref aperçu du premier teaser d'Inglourious Basterds, film hautement attendu par les admirateurs de Quentin Tarantino et de Brad Pitt. Voici désormais la version intégrale de la vidéo, qui permet de goûter chacune des sensations concoctées par le réalisateur de Pulp Fiction.
La référence à Sergio Leone est présente dès le début avec le panneau "Il était une fois...dans la France occupée par les nazis". Les effets typographiques utilisés tout au long du teaser sont également des clins d'oeil aux westerns-spaghetti du maître italien.
La vidéo s'ouvre sur Eli Roth, réalisateur de Hostel I et II, qui faisait déjà l'acteur pour Tarantino dans Boulevard de la mort. On reconnaît également la française Mélanie Laurent courant le long d'une route de campagne. Enfin, les fans de l'excellente série Freaks and Geeks reconnaîtront parmi la troupe de soldats américains le jeune Samm Levine, qui n'a pas pris une ride depuis dix ans.
Violence et dialogues percutants sont bien au rendez-vous. L'élément le plus surprenant est finalement l'apparition d'un Adolf Hitler peint sous des traits grotesques.
La sortie française d'Inglourious Basterds est fixée au 19 août 2009.
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Voilà deux ans qu'un remake de la comédie française Le Dîner de cons est en préparation à Hollywood. Intitulé Dinner for Schmucks, le projet recherchait activement un acteur-vedette pour reprendre le rôle de Jacques Villeret. Sacha Baron Cohen, le célèbre interprète de Borat, fut d'abord intéressé, avant de renoncer.
Bonne nouvelle pour les producteurs du film, Steve Carell serait sur le point de donner son accord. Ancien acteur de théâtre révélé par la télévison (il est passé par les émissions satiriques The Daily Show et Saturday Night Live et tient depuis 3 ans le rôle principal de la série The Office), Steve Carell est une valeur sûre d'Hollywood depuis le carton en 2005 de 40 ans, toujours puceau (film réalisé par Judd Apatow, producteur/réalisateur/scénariste et nouveau roi de la comédie américaine).
On a vu l'acteur en frère suicidaire et spécialiste de Marcel Proust dans le succés surprise de 2006, Little Miss Sunshine, puis en super-héros dans la comédie Evan Tout-Puissant. Cette année, Steve Carell était à l'affiche de Max la menace et de la comédie romantique Coup de foudre à Rhode Island, dans laquelle il séduisait la française Juliette Binoche.
Les remakes américains de comédies françaises donnent des résultats contrastés. Entre The Birdcage (remake de La Cage aux folles avec Robin Williams), True Lies (remake explosif avec Arnold Schwarzenegger du franchouillard La Totale) ou Les Visiteurs en Amérique (auto-remake par Jean-Marie Poiré de son propre film Les Visiteurs), le bon côtoie le franchement mauvais. Avec Steve Carell dans le rôle principal, ce remake du Dîner de cons part lui d'un bon pied.
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Grand Prix du festival de Cannes en 2004, Old boy, de Park Chan-wook, va faire l'objet d'un remake 100% hollywoodien, avec Steven Spielberg à la réalisation et Will Smith dans le rôle principal.
Plutôt étonnant comme équipe quand on connaît le film - deuxième volet d'une trilogie sur la vengeance -, interdit aux moins de 16 ans lors de sa sortie en salles, qui racontait froidement le calvaire d'un homme, enlevé et détenu pendant 15 ans sans savoir pourquoi, puis relâché et guidé sur le chemin de la vengeance. La violence est un genre d'obsession chez le réalisateur coréen, qui interroge dans ses films à l'esthétique glaciale le phénomène et sa représentation, parfois avec une certaine ambiguité morale.
On comprend aisément pourquoi Tarantino, qui présidait le jury cannois en 2004, a apprécié le film. On voit moins ce qui a pu donner envie à Steven Spielberg et Will Smith - peut-être les deux plus grands représentants de l'entertainment hollywoodien - d'en faire un remake. Qui lui, ne sera sans doute pas interdit aux moins de 16 ans.
Pour mémoire, la bande-annonce de Old boy :
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Posté par Van le 28.10.08 à 13:31 | tags : casting, réalisateur, remake
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Après Le crime était presque parfait, Les Trente-Neuf Marches, Fenêtre sur cour, Psychose, et bien d'autres, ce sont Les Oiseaux d'Alfred Hitchcock qui passent par la moulinette hollywoodienne du remake.
Pour le réaliser, Martin Campbell, cinéaste spécialisé dans les films d'action, plus connu depuis 2006 pour avoir réalisé Casino Royale. On avait déjà fait appel à lui pour relancer la franchise James Bond avec GoldenEye en 1995, puis il s'était attaqué à La Légende de Zorro. Ce qui fait de lui un expert en film d'action.
On a beau avoir beaucoup apprécié Casino Royale, on reste sceptique quant à l'opportunité du choix de Campbell pour reprendre une oeuvre du maître du suspens.
En 1963, Tippi Hedren et Rob Taylor figuraient à l'affiche de cet étrange thriller à la limite de l'épouvante, un film dans lequel les oiseaux étaient les vrais personnages principaux. Aujourd'hui, ces rôles pourraient être repris par George Clooney et Naomi Watts, autant dire que les affreux oiseaux repasseraient sans doute au second plan.
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Le réalisateur américain Quentin Tarantino, qui est toujours en pleine préparation du film de guerre Inglorious Bastards, souhaitait confier à Isabelle Huppert le rôle d'une propriétaire de cinéma. Mais les deux stars n'ont pas réussi à se mettre d'accord sur les termes du contrat. C'est en tout cas ce qu'a affirmé à Relaxnews l'agence artistique d'Isabelle Huppert, démentant ainsi les rumeurs selon lesquelles l'actrice est volontairement arrivée en retard à un rendez-vous avec le réalisateur.
La présence d'Isabelle Huppert aurait été une jolie caution cinéphile au casting du film, qui bénéficie déjà de la présence de Brad Pitt et des jeunes françaises Mélanie Laurent et Léa Seydoux. Nul doute par exemple que le jeune Tarantino a vibré face à la performance d'Isabelle Huppert dans le monumental La Porte du paradis (1980), de Michael Cimino.
Histoire de vengeance se déroulant durant la seconde guerre mondiale, Inglorious Bastards est un remake d'un film de guerre italien sorti en 1979. Le tournage débutera bientôt en Allemagne, et se poursuivra en France. Objectif avoué de Quentin Tarantino : finir le film avant le mois de mai 2009, pour le présenter au Festival de Cannes.
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Posté par Van le 17.09.08 à 16:49 | tags : cinéma fantastique, remake, you tube
La Fox a diffusé ce qui ressemble à une looooongue bande-annoce du Jour où la Terre s'arrêta, remake du film de 1951, où pour la première fois, les extra-terrestres débarquaient sur Terre pour délivrer un message de paix - et mettre en garde l'humanité contre elle-même. Réalisé par Robert Wise, ce Jour où la terre s'arrêta des années 1950, sobrement réalisé, avec un minimum de trucages, est devenu culte dans le genre de la science-fiction. De multiples interprétations en ont été faites - au-delà du discours social et politique que portent souvent les films d'anticipation -, notamment un rapprochement entre Klaatu (l'extra-terrestre venu délivrer le message) et le Christ.
Dans le remake qui sortira en décembre prochain, ce rôle est interprété par Keanu Reeves qui, après Matrix, a décidément la carrure d'un sauveur de l'humanité.
Voici sept minutes de la version 2008 :
Et sept minutes de la version de 1951 :
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Posté par Van le 11.09.08 à 12:25 | tags : réalisateur, remake
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Selon le magazine américain Variety, Wes Anderson, le si singulier réalisateur de La Famille Tenenbaum, La Vie aquatique, The Darjeeling Limited, a signé avec Universal pour écrire un remake de Mon meilleur ami, la comédie de Patrice Leconte avec Daniel Auteuil et Dany Boon, sortie en 2006.
Le deal ne porte pas pour l'instant sur la réalisation, il n'est donc pas certain qu'Anderson soit aux commandes du film. Il faudrait pourtant au moins ça pour faire quelque chose de bien de cette comédie franchouillarde sans grand intérêt. La question pour l'instant est de savoir pourquoi ce réalisateur à l'imagination et l'univers si particuliers se retrouve dans un projet de remake d'une comédie française somme toute assez banale.
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Posté par Cyril D. le 29.07.08 à 11:37 | tags : adaptation, remake
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De la Quatrième Dimension au septième art : la célèbre série de Rod Serling pourrait bien atterrir sur grand écran prochainement. La Warner et la société de production Appian Way, propriété de Leonardo DiCaprio, viennent de se mettre en quête de scénarios pour un long métrage. Les deux compagnies envisagent d'adapter un ou plusieurs épisodes du feuilleton original en une histoire globale, selon The Hollywood Reporter.
Ce film deviendrait alors la seconde incursion cinématographique de la série. Steven Spielberg (E.T., Jurassic Park), Joe Dante (Gremlins), John Landis (Le Loup-Garou de Londres) et George Miller (Mad Max) ont en effet réalisé La Quatrième Dimension, le film en 1983. Un long métrage à sketches avec notamment Dan Aykroyd et John Lithgow. Vingt-cinq ans après ce film et près de cinquante ans après la première série, la création de Rod Serling fascine toujours autant. Un vrai programme culte.
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Posté par Cyril D. le 24.07.08 à 15:00 | tags : musique au cinéma, remake, you tube
5"Let's do the time warp again". MTV crée sa propre distorsion temporelle et commet l'impensable : un remake du cultissime Rocky Horror Picture Show pour le petit écran ! D'après Variety, le tournage n'a pas commencé à l'heure actuelle. Aucun nom n'a filtré concernant les acteurs. Mais les producteurs espèrent une diffusion d'ici l'automne 2009 aux Etats-Unis. Ce téléfilm devrait reprendre le scénario du long métrage, en ajoutant éventuellement de nouvelles chansons.
Si le projet est longtemps resté dans les cartons, la télévision s'intéresse depuis plusieurs années au Rocky Horror Picture Show. Rien d'étonnant à cela. Le film de Jim Sharman, d'après la comédie musicale de Richard O'Brien, se maintient à l'affiche de nombreux cinémas américains plus de 30 ans après sa sortie. Et les fans de la première heure n'en finissent pas d'entonner : "It's just a jump to the left / And then a step to the right / With your hands on your hips...".
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Posté par Damien L. le 10.07.08 à 10:30 | tags : bande annonce, horreur, remake, you tube, zombies
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Présenté le 29 août 2007 au Festival de Venise, soit trois mois avant sa sortie en Espagne, REC a fait l'objet d'un buzz immédiat. Tellement immédiat qu'un remake américain a été mis sur les rails en un temps record. En France, si REC est sorti le 23 Avril 2008, son remake Quarantine débarquera ainsi sur les écrans le 31 Décembre...2008.
Après une légère indignation contre la loi du marché hollywoodien et l'opportunisme des producteurs, la curiosité pour le projet a commencé à pointer. Cette histoire d'immeuble infesté de créatures sanguinaires pourra-t-elle être sublimée par l'excellente Jennifer Carpenter (la soeur de Dexter) ? Hollywood saura-t-il apporter des innovations supplémentaires au procédé de caméra subjective déployé par le film espagnol ? Le titre américain (qui sera traduit en France par En quarantaine) annonce-t-il un scénario plus politique, dans la veine du cinéma post-11 Septembre ?
Une nouvelle bande-annonce vient apporter quelques réponses. Cette vidéo démontre une fidélité absolue à l'oeuvre originale et constitue un résumé quasi intégral du film espagnol (ce qui n'était pas le cas de la bande-annonce de REC). Quarantine semble bel et bien être le décalque tant redouté...
La bande-annonce de Quarantine :
- La bande-annonce de REC :
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Posté par Damien L. le 23.06.08 à 15:38 | tags : guerre, réalisateur, remake
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On en sait enfin davantage sur Inglorious Bastards, projet de Quentin Tarantino maintes fois annoncé et repoussé, dont le tournage va débuter dans les prochains mois. Présenté par son réalisateur comme une forme moderne du mythique Le Bon, la brute et le truand (Tarantino n'a jamais caché son admiration pour Sergio Leone), le film sera surtout le remake fidèle d' Une poignée de salopards (Quel maledetto treno blindato en italien, The Inglorious bastards en anglais), réalisé en 1978 par Enzo Castellari.
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Posté par Van le 11.06.08 à 12:11 | tags : bande annonce, production, remake, sequel, you tube
Chick lit : un mot qui m'a toujours énervée, qui désigne généralement un mauvais bouquin un peu neuneu et bien superficiel qui plaît aux jeunes femmes (chick=poulette, lit=littérature), genre Candace Bushnell - à l'origine des séries Sex and the City et Lipstick Jungke.
Chick flick est bien sûr l'équivalent au cinéma. Il prend généralement la forme d'une comédie sentimentale impliquant Meg Ryan ou Jennifer Aniston. Avec le succès de Sex and the City : le film justement, il semblerait qu'on soit parti pour une bonne série de films soi-disant pour nanas, romantiques et cucul à souhait. Sex and the City étant d'ailleurs ce qui reste de plus acceptable dans le genre, conservant un minimum d'intelligence, de cynisme et de crudité. Outre une très probable suite des aventures de Carrie Bradshaw, il pourrait bien sortir 2 à 5 films du genre par an.
En vue pour le moment, Le Témoin Amoureux, Kit Kittredge : An American Girl, désormais présenté comme le Sex and the City pour les jeunes filles. The Women, le remake de Femmes (avec Meg Ryan !) , comédie 100% féminine de George Cukor passablement misogyne - les femmes mises en scène étant globalement de ravissantes idiotes. A voir la bande-annonce du remake, les préjugés n'ont pas beaucoup reculé depuis 1939 d'ailleurs :
Pour la suite, on peut compter sur ces deux productrices qui ont carrément fondé une société de production appelée Chickflick, qui en fera évidemment sa spécialité.
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Posté par Van le 29.05.08 à 17:46 | tags : production, remake, sexe et cinéma
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Saviez-vous qu'au japon, "faire l'amour" peut se dire "emmanueller" ? C'est du moins ce qu'affirme dans Le Monde Alain Siritzky, producteur d'Emmanuelle, mythique saga gentiment érotique qui fit vibrer des millions de spectateurs dans les années 1970.
Celui qui avait cherché à faire un film osé, mais avec un alibi intellectuel et qui y est magistralement parvenu pour trois francs six sous a décidé de remettre ça, 34 ans après la sortie du tout premier film. Et cette fois-ci il a un sérieux budget (50 millions d'euros). Attention messieurs, au printemps 2009, Emmanuelle renaît. Bien sûr, elle aura un autre visage que celui de Sylvia Kristel un peu trop mûre désormais, et ce visage n'a d'ailleurs pas encore été trouvé. Ce sera en tous cas une inconnue de 18 ans, et elle pourrait venir du monde entier.
Siritzky rêve en revanche de mettre à l'affiche George Clooney, "quitte à appeler le film What else Emmanuelle ?"... Allez savoir.
Depuis 1974, sept films et 32 téléfilms d'Emmanuelle ont été produits.
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Si c'est de l'humour, ce n'est pas drôle du tout. Le fils de William Wyler, réalisateur du Ben-Hur featuring Charlton Heston, David Wyler donc, aurait annoncé son intention de réaliser un remake de Ben-Hur, arguant du fait que ce film est un peu son "bijou de famille". Une pompe à fric aussi sans doute, surtout quand on s'attarde sur sa note d'intention : faire un film avec un Ben Hur plus "jeune" (forcément) et moins porté sur une religion spécifique (!!?). Ben Hur sans Jesus ? Tant qu'on ne nous coupe pas la scènes des javelots avec Messala, scène parmi les plus homo-érotiques de l'histoire du cinéma (et à l'insu du plein gré de Charlton, qui l'aurait bien mal pris s'il l'avait su !).
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Ce n'est pas un poisson d'avril même s'il s'agit d'une rumeur assez peu fiable (et totalement flippante). Selon le Dailymail, Madonna souhaiterait en effet tourner un remake du chef d'oeuvre absolu qu'est Casablanca - et, attention, elle le réaliserait et l'interprèterait. Certes la médecine fait des miracles inimaginables dans les années 1940, mais il faudrait tout de même rappeler à l'increvable rockstar qu'elle approche la cinquantaine, quand Ingrid Bergman en avait 27 l'année où le film de Michael Curtiz est sorti.
Mais l'âge n'est évidemment pas le principal souci. Alors qu'elle présentait au dernier festival de Berlin sa première réalisation, Filth and Winsdom, avec un accueil mitigé, la madone passerait donc direct un cran au-dessus, et s'attaquerait carrément à ce que certains considèrent comme le plus beau film de tous les temps, et auquel même le plus grand des cinéastes n'oserait sans doute pas toucher. Mais Madonna, elle a peur de rien ni personne. Pour ne rien arranger, elle souhaiterait réactualiser le film en installant l'histoire de nos jours, pourquoi pas dans le désert irakien. On n'est pas loin du sacrilège.
Cette annonce, toujours à en croire le Dailymail, aurait laissé le milieu pantois. Bonne chance pour trouver les financiers.
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Posté par Van le 28.03.08 à 11:17 | tags : adaptation, comédie, remake
En 1971, Francis Veber met en scène sa pièce Le Contrat. En 1973, il l'adapte pour Edouard Molinaro au cinéma ; elle devient L'Emmerdeur et met en scène l'inoubliable duo Jacques Brel/Lino Ventura.
En 2005, Veber retourne au théâtre et réadapte son scénario de cinéma lui-même adapté de sa pièce initiale pour la remonter sur les planches. C'est toujours L'Emmerdeur, mais entre temps bien sûr les deux immenses acteurs de l'époque sont morts et remplacés par les pâles Richard Berry et Patrick Timsit. Ce qui ne semble pas franchement perturber le public puisque les représentations durent deux ans.
D'abord pièce de théâtre, adaptée au cinéma, retransposée au théâtre. Il fallait bien boucler la boucle, L'Emmerdeur retourne au cinéma. Francis Veber a en effet décidé de faire un remake du film de Molinaro, avec les deux comédiens de la pièce version 2005. Le tournage démarre aujourd'hui.
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Quand deux geeks fans de séries Z font un malheur sur internet grâce à une série de vidéos débiles nommées "ask a ninja", Hollywood accèpte de produire leur premier long métrage. Soient donc Kent Nichols et Douglas Sarine, les geeks en question, qui lanceront sous peu le remake du mytique L'Attaque des tomates tueuses de 1978, film très très Z qui avait vu débuter sur grand écran un jeune homme du nom de George Clooney. Selon Nichols, "L'Attaque des Tomates Tueuses est le chef d'oeuvre d'une génération, nous espérons retrouver cette magie là". On lui souhaite bon courage ! Quant à la question, Clooney reprendra-t-il son rôle, la réponse semble couler de source...
Le site des ninjas.
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