Posté par Damien L. le 14.05.09 à 15:50 | tags : sélection officielle, sexe et cinéma, festival de cannes
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Trois ans après Une jeunesse chinoise, Lou Ye revient à Cannes en compétition avec Nuits d'ivresse printanière. Faisant la part belle aux scènes d'amour homosexuelles, le film postulait au titre d'oeuvre la plus érotique de la compétition.
Aidé par une vibrante bande-son, le cinéaste propose dans la première heure une intéressante rencontre entre sensualité et frénésie. Entre bars rock, cabarets travestis et étreintes gays, Nuits d'ivresse printanière donne à voir un visage méconnu de la Chine (le film a été tourné dans la ville de Nankin). Dans la moiteur des chambres ou sous la froideur d'une douche, le corps exulte.
Mais le film s'assombrit peu à peu : le sang et les larmes finissent par s'inviter à l'écran, rapprochant tragiquement désir et pulsion de mort. Comme enfermés dans une prison invisible, les personnages se retrouvent condamnés à errer dans une dernière demi-heure qui traîne en longueur.
Pour un érotisme euphorique et lumineux, le Festival devra encore attendre.
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Posté par Van le 27.04.09 à 10:46 | tags : you tube, bande annonce, sexe et cinéma
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Chelsea est une call-girl qui pour 2000 dollars de l'heure offre non seulement du sexe, mais simule toute une relation amoureuse - "a girlfriend experience". Elle vit avec un homme qui accepte son gagne-pain et cherche à développer son business, mais nous sommes en octobre 2008 et la crise est sur toutes les lèvres.
Avec Sasha Grey, jeune actrice porno dans son premier rôle mainstream, The Girlfriend Experience reste relativement inclassable au vu de la bande-annonce :
Le film devrait sortir dans nos salles le 15 juillet 2009.
(illus. Magnolia Pictures)
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Posté par Slick Rick le 02.04.09 à 11:26 | tags : réalisateur, sexe et cinéma, you tube, video
Inspiré par Tarkovski, Bergman et héritier revendiqué de la Nouvelle Vague tchèque de années 1960, Bohdan Slama poursuit discrètement sa route avec Country Teacher, son dernier film évoquant l'exil à la campagne d'un professeur homo. L'occasion pour Flu de rencontrer un cinéaste effacé mais passionnant, déjà auteur du remarqué Les Abeilles sauvages (2001), puis de Something like happiness (2005), portrait juste d'un groupe d'amis dans la Bohème post-communiste, et subtile réflexion sur le manque, l'attente et le passage à l'âge adulte :
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Posté par Slick Rick le 06.02.09 à 11:57 | tags : you tube, actrice, sexe et cinéma
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Son premier film sorti en France ? Sexy à mort. Ce n'est pas seulement un constat, c'est le titre du film. Bien roulée, la blonde (parfois brune) Amber Heard s'est bâtie une solide réputation "hot" par son absence de frilosité, dans des films comme Friday Night Lights (2004), Alpha Dog(2006) , le sous-estimé Never Back Down - Ne Jamais Reculer (2008) ou encore la récente comédie Délire Express (2008), estampillée Apatow.
La magazine américain Maxim l'a même classée - attention battement de tambour - 21ème de son Hot 100. Mi-Scarlett Johansson pour les pommettes glam, mi-Anna Faris pour l'humour "blonde", c'est la nouvelle bombe branchée de Hollywood, et si vous ne l'avez pas encore remarquée, ça va changer en 2009.
On la verra nue dans la quasi-totalité de The Informers, l'adaptation très attendue des Zombies de Bret Easton Ellis, avec Billy Bob Thornton et Kim Basinger. Elle sera morte de trouille dans The Ward, coincée dans un asile soigneusement hanté par les soins de John Carpenter. Enfin, autre bobine très attendue, The Rum Diary de Bruce Robinson, scénariste du sublime Loin du paradis de Todd Haines, et réalisateur du très bon Jennifer 8 (1993) : adapté du livre de Hunter S. Thompson, le film évoquera les aventures d'un journaliste joué par Johnny Depp - déjà croqué par Gilliam dans une autre adaptation du pape gonzo, Las Vegas Parano. Ellis, Thompson, Carpenter, Apatow : Amber Heard a du goût (ou un bon agent) et vous n'avez pas fini d'entendre parler d'elle : la texane a seulement 22 ans.
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Posté par Damien L. le 09.12.08 à 14:40 | tags : short list, sexe et cinéma
42008 touche à sa fin, le parfum de Noël se fait sentir et c'est l'heure des traditionnels bilans de fin d'année. Si la rédaction cinéma de Fluctuat proposera bientôt son top des meilleurs films de 2008, arrêtons-nous sur les différentes facettes d'une année finalement très riche. Après les meilleures scènes de danse, voici les meilleures scènes de sexe.
- La plus inattendue : Sans Sarah, rien ne va de Nicholas Stoller.
Quelques semaines après leur rupture, Peter Bretter (Jason Segel) et Sarah Marshall (Kristen Bell) se retrouvent en vacances à Hawaï. Une virulente scène d'explications vire soudain à la scène de sexe lorsque le visage de Sarah descend sous la ceinture de Peter. La crudité de la scène surprend pour une comédie américaine. Encore un coup de la fameuse patte Judd Apatow (producteur du film) ?

- La plus francophile : A bord du Darjeeling Limited de Wes Anderson.
Le film s'ouvre par le court-métrage Hotel Chevalier, dans lequel Jack Whitman (Jason Schwartzman) reçoit dans sa chambre d'hôtel parisienne son ex-fiancée Natalie Portman. Il s'ensuit une séquence sensuelle au son de la très francophile chanson de Peter Sarstetd, Where Do You Go To (My Lovely)?

- La plus douloureuse : Serbis de Brillante Mendoza.
Dans la ville d'Angeles, aux Philippines, la famille Pineda tient un cinéma pornographique. Un jeune membre de la famille, peintre à ses heures perdues, est embêté par le furoncle qui hante son postérieur. Lorsqu'il s'accouple avec sa copine, le furoncle se met à saigner, n'interrompant pas pour autant les ébats. Brillamment mise en scène, la séquence impressionne.

- La plus insolite : Le Voyage aux Pyrénées des frères Larrieu.
Aurore Lalu (Sabine Azema), comédienne en proie à des crises de nymphomanie, part en vacances dans une vallée des Pyrénées avec son mari Alexandre Dard (Jean-Pierre Darroussin). Mais le grand air ne calme pas les ardeurs de madame et elle se retrouve à flirter avec un ours montagnard dans une obscure cabane. Qui a dit que le cinéma français avait perdu de sa fantaisie ?

- La plus frustrante : Vicky Cristina Barcelona de Woody Allen.
Annoncée partout comme sulfureuse, la scène d'amour à trois entre Scarlett Johansson, Javier Bardem et Penelope Cruz n'aura finalement pas lieu. On voit bien les trois comédiens s'échanger des baisers furtifs, mais la caméra a la mauvaise idée de s'éteindre, Woody Allen se contentant de suggérer la suite.

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Posté par Van le 10.10.08 à 11:01 | tags : sexe et cinéma, webfilm
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Posté par Damien L. le 12.09.08 à 16:25 | tags : sexe et cinéma, you tube
Depuis quelques jours, la nouvelle agite la planète cinéma : Paul Verhoeven revient au "thriller érotique".
Sans titre pour l'instant, le nouveau film du Néerlandais s'intéressera à la machination autour d'une liaison entre un étudiant et la femme du directeur de son Université. Le tournage est prévu pour le début 2009 et les souvenirs émus de Basic Instinct remontent à l'esprit des plus nostalgiques.
Mais tout le monde sait que chaque film de Paul Verhoeven, "thriller érotique" ou non, contient sa dose de sensualité. Voici l'occasion de le rappeler, en quelques séquences :
- Le médieval La Chair et le sang (1985), où Jennifer Jason Leigh découvre les vertiges de l'amour :
- Basic Instinct (1992) et sa boîte de nuit rétro :
- Les malheurs d'Elisabeth Shue dans L'Homme sans ombre (2000) :
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Posté par Van le 29.05.08 à 17:46 | tags : production, remake, sexe et cinéma
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Saviez-vous qu'au japon, "faire l'amour" peut se dire "emmanueller" ? C'est du moins ce qu'affirme dans Le Monde Alain Siritzky, producteur d'Emmanuelle, mythique saga gentiment érotique qui fit vibrer des millions de spectateurs dans les années 1970.
Celui qui avait cherché à faire un film osé, mais avec un alibi intellectuel et qui y est magistralement parvenu pour trois francs six sous a décidé de remettre ça, 34 ans après la sortie du tout premier film. Et cette fois-ci il a un sérieux budget (50 millions d'euros). Attention messieurs, au printemps 2009, Emmanuelle renaît. Bien sûr, elle aura un autre visage que celui de Sylvia Kristel un peu trop mûre désormais, et ce visage n'a d'ailleurs pas encore été trouvé. Ce sera en tous cas une inconnue de 18 ans, et elle pourrait venir du monde entier.
Siritzky rêve en revanche de mettre à l'affiche George Clooney, "quitte à appeler le film What else Emmanuelle ?"... Allez savoir.
Depuis 1974, sept films et 32 téléfilms d'Emmanuelle ont été produits.
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Posté par Marc le 19.05.08 à 12:11 | tags : festival de cannes, sélection officielle, sexe et cinéma
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La faute à l'absence d'intrigue, probablement. Il y a bien quelques enjeux mais le scénario ne cherche pas spécialement à les mettre en valeur, préférant s'attarder sur la chronique d'un cinéma porno où s'échangent les « services » du titre.
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Posté par Van le 02.05.08 à 19:30 | tags : cinémathèque française, sexe et cinéma
Attendu par un public réduit mais convaincu, la rétrospective non intégrale qui rendra hommage au grand Jess Franco à la Cinémathèque française va faire des ravis. Sobrement intitulée "Jess Franco fragments d'une filmographie impossible", la programmation se tiendra du 18 juin au 31 juillet, présentant une soixantaine des films du pornographe espagnol ultra prolixe (il en aurait commis plus de 150 !).Les vampires figurent également en bonne place dans la filmographie du réalisateur, comme en témoignent Vampiros Lesbos (1971) ou La fille de Dracula (1972). Lire la page vampire érotique de notre dossier Histoire des vampires au cinéma .
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Posté par Van le 28.09.07 à 15:48 | tags : expérimental, sexe et cinéma
"Notre structure de programmation et de distribution de films travaillant entre cinéma politique et arts plastiques, présente d'octobre 2007 à mai 2008, un cycle de films au cinéma le méliès et au centre d'art de la maison populaire de montreuil où y sera montré un panorama de films rares, documentaires, vidéos d'artistes, cinéma d’avant-garde, retraçant une brève histoire du cinéma des corps et des identités, depuis les années 70, des mouvements de libération des femmes et d’affirmation des minorités sexuelles jusqu’au cinéma queer contemporain. Ces 14 rencontres de cinéma, dans le cadre des cycles annuels de cinéma (Les écrans sociaux au cinéma le Méliès un mercredi par mois) et de vidéos d’artistes (Sun in your head à la Maison populaire de Montreuil un vendredi par mois), aborderont tour à tour l’histoire des luttes féministes, la rencontre entre art et féminisme, les questions de genre, le mouvement homosexuel, l’Ecole du corps, les politiques transgenres, ou encore l’imbrication des rapports sociaux entre racisme et sexisme.
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Posté par Van le 07.09.07 à 15:24 | tags : sexe et cinéma, short list
24En voilà une bonne short list ! Les 25 meilleures scènes de sexe au cinéma, selon Moviefone. Délicat sujet, tant le sexe sur grand écran peut-être ridicule, maladroit et carrément coupe-chique.
Voici le top 25, dans l'ordre décroissant :
- A History of Violence : Maria Bello et Viggo Mortensen dans le premier 69 de l'histoire du cinéma américain non porno (paraît-il)
- Desperado : Salma Hayek et Antonio Banderas
- Le flic de mon coeur : Dennis Quaid et Ellen Barkin
- Frankenstein Junior - ?!
- Brokeback Mountain : Jake Gyllenhaal et Heath Ledger
- Blow-Up : David Hemmings et Vanessa Redgrave (le film d'Antonioni avait fait scandale à sa sortie)
- Boys Don't Cry : Hilary Swank et Chloé Sévigny
- Boogie Nights : Mark Wahlberg (en star du porno au très gros machin) et Julianne Moore
- Lucia y el sexo : Paz Vega et Tristan Ulloa
- American Pie : Jason Biggs et... une tarte
- Ne vous retournez pas : Donald Sutherland et Julie Christie
- Sexcrimes : Denise Richards et Neve Campbell - fantasme masculin incarné
- 37°2 le matin : Béatrice Dalle et Jean-Hugues Anglade
- Le Retour : Jane Fonda et Jon Voight
- A l'ombre de la haine : Halle Berry et Billy Bob Thornton
- Team America police du monde : le sexe en dessin animé
- L'Insoutenable Légèreté de l'être : Daniel Day Lewis et Lena Olin
- Bound : Gina Gershon et Jennifer Tilly - fantasme toujours
- Infidèle : Diane Lane et Olivier Martinez
- La Secrétaire : Maggie Gyllenhaal et James Spader dans des relations de bureau sado maso
- Mulholland Drive : Laura Elena Harring et Naomi Watts, deux fantasmes ambulants réunis... ça marche à tous les coups
- 9 semaines et 1/2 : Kim Basinger et Mickey Rourke (toujours trouvé très décevant)
- Hors d'atteinte : George Clooney et Jennifer Lopez
- La fièvre au corps : William Hurt et Kathleen Turner
- Y tu mama tambien : Gael García Bernal, Diego Luna et Maribel Verdu, dans une scène il faut dire assez mémorable.
Il y en a globelement pour tous les goûts, sauf peut-être pour les plus pervers.
Si l'on avait inclu des scènes du petit écran, il aurait fallu mettre en bonne place cette scène de la saison 2 de Rome entre Titus Pullo et l'esclave - torride et violente à la fois, et terriblement déroutante.
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Posté par Van le 05.07.07 à 10:37 | tags : sexe et cinéma, you tube
7La Commission européenne a lancé il y a quelques jours sa chaîne thématique sur You Tube, pour promouvoir l'Europe et mieux informer les citoyens des actions de l'UE.
Quelques jours à peine et EU Tube fait déjà scandale. Plusieurs petits clips de 45 secondes ont été mis en ligne pour promouvoir le cinéma européen. L'un d'entre eux, excellent, est un montage de scènes de sexe, hétéro comme homosexuel (soft, évidemment), qui se termine sur un si beau message : "Let's come together". Qui peut vouloir dire aussi bien "Jouissons ensemble" que "Unissons-nous". Certains eurodéputés, notamment ultraconservateurs polonais, ont été outrés d'une telle "vulgarité". Tant pis pour eux, nous, on aime :
L'Europe a l'esprit large, et c'est une très bonne nouvelle !
Ci-dessous, un deuxième, moins polémique - "Joy" :
Là on se sent Européen, non ?
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Posté par Manu le 19.05.07 à 19:52 | tags : festival de cannes, sexe et cinéma
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« Potins, starlettes à poil, pipos, ragots... », annonçions-nous en ouverture de ce blog consacré au Festival. Oui, mais voilà, Cannes, ce n’est plus ce que c’était. De starlettes dénudées sur les plages de la Croisette, je n’en ai malheureusement point vu. Quant aux soirées orgiaques mettant le feu aux villas des collines environnantes, c’est à peine si j’en ai entendu parler ; alors pour ce qui est d’y participer, vous pensez bien… le Cannes de 2005 est pour l’instant fort sage. Pour se consoler, on pourra toujours se dire que cette situation est due à l’absence des hots d’or, ce festival parallèle du porno qui faisait beaucoup parler de lui – grâce à Canal + surtout, qui y trouvait son compte – et qui a été banni des festivités il y a deux ou trois ans. Ce serait oublier la réalité du présent : des soirées continuent toujours d’être organisées par les producteurs phares du milieu, tel Private en 2004 ou Marc Dorcel cette année, mais celles-ci sont généralement étrangement sobres et peu dénudées. Il y a juste ce qu’il faut de streap-tease mais pas plus. Du moins c’est ce qui m’a été rapporté. Pendant que le sexe s’affiche ostensiblement sur les écrans du palais, de Batalla en el Cielo à Peindre ou faire l’amour en passant par A History of Violence, son absence se fait sentir dans les fêtes et sur les plages. Notre effet d’annonce n’avait donc rien d’une publicité mensongère. Le festival s’est juste acheté une conduite et s’est assagi. On peut se demander s’il n’en a pas perdu un peu de son âme.
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Posté par Manu le 02.03.06 à 11:45 | tags : sexe et cinéma
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Posté par anita b. le 28.02.06 à 19:51 | tags : japon, sexe et cinéma
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Posté par Sandor le 17.02.06 à 01:08 | tags : asie, festival, flu, le mag, japon, sexe et cinéma
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Posté par anita b. le 12.09.05 à 15:28 | tags : étrange festival, festival, forum des images, sexe et cinéma
La carte blanche offerte à Sordide Sentimental ne déçoit décidément pas. Avec ce passage en revue de réalisateurs décadents et méconnus, c'était au tour de James B. Harris d'être redécouvert par le public de l'Etrange Festival. D'abord producteur des premiers films de Stanley Kubrick, ce qui lui vaut déjà toute notre gratitude de cinéphiles, l'Américain a par la suite réalisé 5 longs métrages dont Cop, avec James Wood en flic névrotique à la poursuite d'un tueur en série. Si ses films n'ont jamais rencontré de véritable succès public - trop noirs, ambigüs, pas assez binaires - on aurait volontiers tendance à classer Harris parmi les bons réalisateurs de séries B : ses quelques films disponibles en vidéo font l'objet d'un culte pour un petit groupe de fans du film de genre. Mais cette Sleeping Beauty réalisée en 1973 vient complexifier sérieusement le personnage. Alors qu'elle est promenée dans un cirque, une belle jeune femme tenue endormie par des drogues est achetée par un homme qui la réveille et lui présente une couple de femmes avec lesquelles il partage plus que le palais où ils vivent. La belle se prend aux jeux érotiques de la maison, au point que l'homme se perd face à sa "création". Entre sadisme, ironie et irréverence, fantasme et réalité, le film explore un univers sophistiqué et perturbant. Dans une vidéo de présentation, Harris évoquait la sortie prochaine d'un director's cut du film. On est curieux de la réaction qu'un tel film, emprunt du souffle libertaire de son époque, pourra susciter aujourd'hui...
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Posté par fluctuat.net le 08.08.05 à 11:06 | tags : affiche, sexe et cinéma, stanley kubrick, web
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Découvert sur BoingBoing, cette galerie photos sur Flickr compile une série d'affiches Ciné des années 70. Leur particularité : parodiques, licencieuses ou ouvertement pornographiques, elles sont toutes en espagnol. Diaporama ici. Thanks Beltza Scene.
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Posté par Life on Mars le 03.08.05 à 23:31 | tags : naomi watts, sexe et cinéma, web
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No man's land. Cette encyclopédie du cinéma lesbien (qui compte aussi des séries, films d'animations, documentaires...) est assez correctement tournée. Elle offre hélas une filmographie beaucoup trop porno-centrée : c'est bien pour les amateurs, mais on n'a pas attendu ce site pour deviner que le choix en la matière est particulièrement abondant. Plus intéressant donc de ruser en lançant une requête sur les "mainstream movies", pour un recensement de scènes saphiques dans les rayons ciné... plus classiques. (illus. : Mulholland Drive)
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Posté par Sandor le 26.07.05 à 11:55 | tags : bande annonce, sexe et cinéma
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