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Palmarès et classements en tout genre. Voir aussi la sélection des sorties de la semaine et les chroniques des films en rubrique Cinéma.
Quand une scène unique devient une scène culteIl y a les premiers rôles, les seconds rôles, les simples apparitions, et puis les rôles inclassables, ne rentrant dans aucune catégorie. Des rôles qui marquent parfois plus, en quelques minutes ou quelques secondes, que les têtes d'affiche. The Onion a établi un top 19 de ces one-scene mémorables, dans lesquelles tout le talent d'un acteur (et d'un auteur) se déploie en quelques secondes, et qui nourrissent le cinéma d'instants cultes. En l'occurrence, on peut trouver leur sélection discutable, qui compte tout de même quelques bonnes trouvailles : number one, le quasi-monologue d'Alec Baldwin dans Glengarry de James Foley (écrit par David Mamet), trésor de grossièreté et de cruauté gratuite. Figurent également l'apparition onirique de Dean Stockwell chantant (en playback) In Dreams dans Blue Velvet ou les quelques secondes de Ray Charles dans les Blues Brothers. Le premier grand absent de ce top : Christopher Walken dans Pulp Fiction, la scène de la montre. Débarquant comme un cheveu sur la soupe, Walken offre en quelques minutes de présence à l'écran une des scènes restées les plus cultes chez Tarantino - et pourtant il y en a deux-trois. C'est d'ailleurs une spécialité de l'acteur, qui a multiplié les apparitions aussi courtes qu'intenses dans son parcours : Des idées ? Top 10 des meilleures armes au cinémaPosté par Van le 23.01.08 à 17:27 | tags : short list
1. Le sabre laser de Star Wars Et vous, avez quoi faisiez-vous semblant de vous battre quand vous étiez petits (en supposant que vous avez arrêté) ? (source Libe) 2007, relecture : les 1er films prometteursPosté par anita b. le 07.01.08 à 10:40 | tags : short list
Petit florilège des premiers films de l’année passée :- A l'intérieur de Julien Maury et Alexandre Bustillo. Un film d’horreur français, par un tandem issu de la critique ciné, et à l’arrivée une belle surprise : A l’intérieur est un film qui fonctionne et se permet de jolies fantaisies horrifiques. La suite du côté d’Hollywood, of course. - Dans les cordes de Magaly Richard-Serrano. Une femme qui filme la boxe féminine, sujet assez rare et particulièrement bien saisie par la jeune cinéaste. Le versant hardcore de Naissance des pieuvres. - Control d’Anton Corbijn (illus.1). Le photographe de rock et clippeur était attendu au tournant avec ce premier film sur Ian Curis et Joy Division. Heureuse surprise, sa mise en scène et son sens de l’ellipse épatent autant que l’interprétation de son acteur principal, parfait sosie du chanteur. Une pépite rock. - Old Joy de Kelly Reichardt. Un film où il ne se passe rien, sinon la ballade de deux amis dans la forêt. Et pourtant, tout cela est parfaitement habité, entre autres par le chanteur Will Oldham, acteur à ses heures. Une ode réjouissante aux petits instants qui n’ont l’air de rien mais qui comptent. - Half Nelson de Ryan Fleck. Le film typique Sundance, et pourtant porté par une énergie et une absence d’optimisme béat qui nous convainc. Et Ryan Gosling, parfait en prof dépressif. - Persepolis de Marjane Satrapi et Vincent Paronnaud. Tout a déjà été dit, mais il fallait bien le citer. - Day Night Day Night de Julia Loktev. Un film électrochoc, dont la mise en scène tranchante s’accorde à un sujet particulièrement brûlant : la formation des kamikazes prêts à se faire exploser pour une cause. - Honor de cavalleria de Albert Serra (illus.2). La rêverie de l’année. Mise en scène et sujet planant (Don Quichotte). Une merveille. - 12h08 à l'Est de Bucarest de Corneliu Porumboiu. Le film roumain de l’année : drôle, tordu, critique, méchant. Un des représentants majeurs de cette nouvelle cinématographie. 2007, relecture : music, maestro !
2007, relecture : les grands ont la forme Ils ne nous auront pas déçus en 2007 : de nombreux grands cinéastes nous ont offerts des films brillants, surprenants, inattendus, sublimes. La grande forme pour : - David Cronenberg. Ses Promesses de l'ombre creusent un sillon entamé avec Spider et forme un dyptique passionnant avec A History of Violence. - Naomi Kawase. Toute jeune et pourtant si mûre. Sa Forêt de Mogari porte les fruits d’un travail de documentariste et d’une vision de l’humanité rares. - Alexandre Sokurov. Une Alexandra comme une grand-mère rêvée ou une Russie fantasmée, mais avant tout une œuvre qui aborde l’occupation russe en Tchétchénie avec intelligence. Un film au présent pour un artiste majeur. - Apichatpong Weerasethakul. Syndromes and a Century est probablement le plus beau film de son jeune parcours. Héritier de Lynch pour ses explorations temporelles, le Thaïlandais reste totalement unique dans la beauté naïve et simple de ses histoires d’amour.- Quentin Tarantino. Son Boulevard de la mort est certainement son meilleur film, et donc logiquement celui qui a le moins marché. Une culture cinéphile transcendée par une créativité débridée. Et, ce qui ne gâche rien, le film Girl Power de l'année. - Tsai Ming Liang. Après un passage par les délires visuels que furent Goodbye, Dragon Inn et La Saveur de la pastèque, I Don't Want to Sleep Alone marque un retour à l’univers de ses premier films. Une ultra-moderne solitude, illuminée comme jamais par la caméra du Tawainais. Son meilleur film, à n’en point douter. - Wang Bing. Cinéaste chinois marginal et filmant en totale « illégalité », il nous aura offert une nouvelle exploration temporelle avec He Fengming, Chronique d’une femme chinoise, dialogue en quasi temps réel (3 heures) avec une vieille dame ayant traversé quasiment tout le siècle. Communisme, camps de travail, instrumentalisation, le cinéaste nous offre un film qui place au centre de ses préoccupations la notion de témoignage, et le temps qui lui est nécessaire. Passionnant. On lui souhaite de rapidement trouver un distributeur (sachant que son précédent film A l’ouest des rails durait 9 heures, cela semble envisageable…).Clint Eastwood, William Friedkin. Avec Lettres d'Iwo Jima, deuxième volet de son diptyque sur la Seconde Guerre Mondiale, et Bug, les deux Américains ont démontré leur forme éclatante, malgré leur âge. Longue vie à eux ! 2007, relecture : merci pour la leçonPosté par anita b. le 04.01.08 à 10:32 | tags : short list
Ce bilan 2007 ne serait pas complet si l’on ne soulevait pas l’importance prise par des films pleins de bonnes intentions mais totalement étouffés entre leur discours bien pensant et une mise en scène faiblarde voire inexistante. Des films qui ont plutôt bien marché, puisqu’ils étaient au fond faits pour séduire tout le monde. Des films donneurs de leçon, en somme :- De l'autre côté de Fatih Akin. L’escroquerie de l’année, vu sa place dans les top 10 à droite et à gauche. Comment se laisser entraîner par un scénario aussi cousu de fil blanc (le ballet des cercueils à l’aéroport/les croisements des personnages, tous les tics du scénario d'école...), une mise en scène aussi grossière (Hannah Schygulla se tordant de douleur dans les rideaux de son hôtel pendant 3 bonnes minutes, filmée depuis le plafond) ? Mystère. Un film qui enfonce son clou à gros coups de marteau. L'overdose de bons sentiments est fatale au cinéma. - La Vie des Autres de Florian Henckel von Donnersmarck. Bon ok, d’après un récent sondage, les jeunes Allemands élevés dans ce qui fut Berlin Est n’ont aucune culture quant à ce que fut le régime communiste. On leur recommandera donc ce film, qui a l’unique intérêt de rappeler que la Stasi, c’était pas bien… (mais on préférerait qu’ils revoient l’intégrale Fassbinder quand même). - Sicko de Michael Moore. Alors comme ça, le système de santé français c’est le paradis sur terre ? il devrait peut-être refaire un tour par chez nous en ce moment… - Par effraction d’Anthony Minghella. Parce qu’on avait vraiment besoin d’un film pour nous prouver qu’un bobo de la City londonienne peut sympathiser avec une émigrée des pays de l’Est… même si son fils est un voleur, comme de bien entendu ! - Michael Clayton de Tony Gilroy. Oui, la société capitaliste est terrible, cruelle, pas gentille. Pas la peine de comprendre tout cela en détail, c’est l’impression générale qui compte. Heureusement que George Clooney nous montre l’exemple ! Liste ouverte… 2007, relecture : les fresques américaines
Ridley Scott s’y sera collé avec son American Gangster, efficace plongée dans le trafique de drogue à New York dans les années 70. Même époque pour James Gray et son nettement plus senti La Nuit nous appartient, qui nous plonge dans les affres d’individus pour le moins torturés. La grande forme lyrique et deux des plus belles scènes de l'année. La grande surprise nous vient de David Fincher, dont la mise en scène n’a jamais semblé aussi juste et magistrale dans Zodiac, grand film sur un cinéma à jamais révolu. Le plus bel hommage aux années 70, il est là. Enfin, le retour en catimini de ce grand maître de la fresque qu’est Francis Ford Coppola nous a fait bien de la peine (plus qu’une seule salle à paris au bout de 3 semaines !), mais malgré la fulgurance de son style (et un bel hommage appuyé au Persona de Bergman) et la présence de ses thèmes de chevet, on avouera que le trip bouddhiste kitsch et le gros problème de rythme de son L'Homme sans âge ne l’ont pas directement placé parmi nos chouchous de l’année… 2007, relecture : les cataPosté par anita b. le 03.01.08 à 10:55 | tags : short list
C’est un petit plaisir pervers, certes, mais passer en revue les pires films vus cette année est un rituel incontournable. Détail important : les catastrophes 2007 ne sont pas des films dont les défauts peuvent prêter à rire, mais ceux qui ratent de si loin leur cible que l’on ne peut à leur vision qu’en demeurer perplexe, voire abasourdi. On retiendra dans ce genre pour 2007 (honneur aux locaux) :- Sa majesté Minor de Jean-Jacques Annaud. Une pitrerie enculant gaiement les codes du genre ? Non, juste une farce lourde et atrocement laide. - Le Deuxième souffle d’Alain Corneau. Monica en blonde, Auteuil en Ventura, ratage intégral. - 99 francs de Jan Kounen. Un film qui donne la désagréable sensation de se foutre de nos gueules pendant son intégralité. Irritant. - Lagerfeld Confidentiel de Rodolphe Marconi. Se payer des vacances avec un milliardaire et rire bruyamment à son moindre bon mot, c’est ça la définition de « cinéaste » ??? La honte. - Nothing de Vincenzo Natali. Non, faire tout un film sur un fond blanc n’est pas une bonne idée. - 300 de Zack Snyder. Voir des rats se faire écrabouiller par des Chippendales pendant 1H30, ça fait long… - Je suis un cyborg de Park Chan-Wook. Le cinéaste surestimé confirme après entre autre méfait l’imbécile Old boy qu’il est le Beneix coréen.
Best of : Les 15 plus de l'année ciné 2007La rédaction cinéma vient de publier son classement des meilleurs films de l'année 2007. Voici l'occasion de revenir sur quelques-unes des tendances et images marquantes de cette riche cuvée. Avançons donc ce florilège : Rose McGowan dégommant des zombies avec sa jambe-mitraillette dans Planète Terreur de Robert Rodriguez - La scène de danse de l’année : Mathieu Amalric se lâchant en rave party dans La Question humaine de Nicolas Klotz Joaquin Phoenix et Eva Mendes chauffant un canapé au début de La Nuit nous appartient de James Gray
- Le couple le plus bisounours de l'année: Drew Barrymore et Hugh Grant nous jouant une partition rétro dans Le Come-back de Marc Lawrence
- La rupture la plus réaliste de l'année : La séparation qui court tout le long des Climats de Nuri Bilge Ceylan - La fin la plus Lynchéenne de l'année :L’apothéose (mêlant tuyaux, aspirateur géant et séance d’aérobic en plein air) de Syndromes and a Century d'Apichatpong Weerasethakul et, accessoirement, la fin d’Inland Empire de David Lynch - La révélation de l’année : Hafsia Herzi, renversante dans La Graine et le mulet d'Abdellatif Kechiche- La réincarnation de l’année : Sam Riley ressuscitant le chanteur Ian Curtis dans Control d'Anton Corbijn - Les comédiens les plus hyperactifs de l’année :Eric Caravaca (3 films au compteur) et Cate Blanchett (5 films au compteur)- Le meilleur acteur jouant un russe qui parle anglais avec un accent français : Vincent Cassel dans Les Promesses de l'ombre de David Cronenberg - Le papy-réalisateur le plus en forme de l’année :William Friedkin, 72 ans et auteur du détonant Bug - La scène la plus gênante à raconter de l’année :Ben Stiller se faisant soigner sa piqûre de méduse dans Les Femmes de ses rêves des Frères Farrelly- Le suicide commercial de l’année :Steak, avec Eric et Ramzy, œuvre de l'inspiré Quentin Dupieux, alias Mr Oizo (DJ, réalisateur de pubs, dessinateur...) - Le film le plus en phase avec sa génération :En cloque, mode d'emploi de Judd Apatow, qui renvoie à leurs études toutes les autres comédies de trentenaires - Le contre-pied de l’année :David Fincher, livrant avec Zodiac un film ample et posé, là où ses détracteurs attendaient une avalanche d'effets clippesquesLe palmarès 2007 d'Entertainment Weekly Certains rafolent des classements, donc voici celui de la bible hollywoodienne Entertainment Weekly, qui a établi la liste des 25 personnes les plus importantes du showbiz américain en 2007. Pas d'ordre d'arrivée, mais on retrouve les classiques George Clooney, Will Smith, Angelina Jolie (pour son talent d'actrice révélé, et oui). Plus étonnant et réjouissant, Tommy Lee Jones, pour ses performances mémorables dans le film des Frères Coen et celui de Paul Haggis, et Judd Apatow et sa dream team comique. La liste complète ici.Les 100 plus beaux films du monde
Un palmarès qui s'avère être d'un grand conformisme, dont voici les dix premiers : 1) Citizen Kane, Orson Welles Le cinéma du XXIe siècle parviendra-t-il un jour à égaler la grâce des débuts ? Nostalgie de vieux cons ou fait avéré ? Aucun film récent ne parvient à gagner sa place dans un tel classement - à l'exception notable de Parle avec elle , du grand Pedro Almodovar. (merci CF ! I enjoyed it in fact. Pourquoi j'aime tant ces classements ? Ca permet de ne pas oublier ces films) Hollywood en grève : c'est le moment de sortir ses scénars
Cette liste fait référence à la Black List, un document qui détaille chaque année à Hollywood les meilleurs scénarios attendant toujours une production - la liste 2005 comportait notamment Nos souvenirs brûlés et Juno... En ce début de grève des scénaristes à Hollywood, surtout si elle devait se poursuivre (la dernière grève en 1988 avait duré 22 semaines), les producteurs et diffuseurs risquent d'être sur les dents et d'avoir besoin de matière première. C'est le moment de ressortir vos cartons à chaussures. Le lien vers la Brit List complète. Les phrases mythiques qui n'ont jamais été ditesPosté par Van le 19.10.07 à 13:37 | tags : short list
On peut tout de même en rapporter deux-trois ici, que chacun connaît et/ou comprend. - "I want to suck your blood" La liste complète ici. Les 10 plus mauvaises fins du cinémaPosté par Van le 17.10.07 à 15:53 | tags : short list
Peu de chefs d'oeuvre, du coup, figurent dans cette liste, et d'ailleurs pas mal que beaucoup n'auront sans doute pas jugé utile de regarder. Voici la liste brute de pomme pour éviter les spoilers, mais ceux qui veulent de plus amples explications sur ces fins ratées peuvent les trouver ici. 10) Stay, Marc Forster Les coiffures les plus mythiques à l'écran
10) Sienna Miller en Edie Sedgwick dans Factory Girl Le top 10 des meilleurs rôles de Brad Pitt
Rien que pour le plaisir, la liste des meilleurs rôles de Brad Pitt, selon Moviefone : 10) Jesse James dans L'Assassinat de Jesse James (2007) On n'est pas forcément d'accord avec ce classement, surtout pas avec le number one, à la place duquel on aurait pu voir l'incompréhensible gitan de Snatch, ou effectivement son rôle assez bouleversant de Babel, ou encore le mystérieux Tyler Durden de Fight Club. Avec une mention spéciale tout de même pour sa première grande apparition au cinéma, courte mais inoubliable, de semi strip-tease dans Thelma et Louise. L'ado que je fus en est encore tout émue. Tout est là, y compris ses plus mauvais rôles. Top 50 des films catastrophistes![]() Citons seulement les trois premiers : Toute la liste ici. Les 100 meilleurs films (qui ne parlent pas anglais) de tous les tempsPosté par Van le 20.09.07 à 12:25 | tags : short list
Des blogueurs américains ont rassemblé une cinquantaine de personnes (blogueurs, critiques, profs...) pour se pencher sur cette liste : celle des meilleurs films tournés dans une autre langue que l'anglais. Le cinéma français y est en bonne place - surtout le vieux cinéma - et de très très bons films figurent dans ce classement, dont le tout premier : 1) La Règle du jeu, de Jean Renoir (France, 1939) La liste complète ici. Les 25 meilleures scènes de sexe au cinémaEn voilà une bonne short list ! Les 25 meilleures scènes de sexe au cinéma, selon Moviefone. Délicat sujet, tant le sexe sur grand écran peut-être ridicule, maladroit et carrément coupe-chique. Voici le top 25, dans l'ordre décroissant :
Il y en a globelement pour tous les goûts, sauf peut-être pour les plus pervers. Nobody puts Baby in a cornerPosté par Van le 23.08.07 à 18:35 | tags : short list
Savez-vous tous d'où vient cette réplique ? (Celle du titre ; indice : il y a un vague lien avec le post ci-dessous.) Eh bien cette citation vaut peut-être très cher. Les producteurs du film auquel elle appartient ont entamé des poursuites contre plusieurs marques qui auraient abusivement utilisé cette phrase, généralement pour vanter des produits pour enfants, évidemment.
Selon l'AFI, la réplique la plus culte serait celle-ci : "Frankly, my dear, I don't give a damn". Les couples les moins sexy à l'écranEncore un bon petit top 10 : le top 10 des couples les moins sexy à l'écran, fruit d'une enquête effectuée auprès de 3000 cinéphiles en Grande-Bretagne. On peut être le meilleur acteur du monde, le plus doué des réalisateur, l'alchimie entre deux personnes, ça ne se commande pas. Certains ont le chic pour paraître systématiquement sexy ; d'autres semblent n'avoir pas une once de sex-appeal et ne parviendront jamais à enflammer l'écran. Enfin, souvent, c'est une question de mauvaise association. En partant du moins sexy possible : 1) Natalie Portman et Hayden Christensen dans Star Wars : Episode 2. Incontestablement. Les scènes de roulages dans l'herbe sont d'ailleurs à la limite du supportable. ![]() 2) Ben Affleck et Jennifer Lopez dans Amours troubles. ![]() 3) Orlando Bloom et Keira Knightley dans Pirates des Caraïbes. Et là, le problème vient clairement d'Orlando, joli garçon dénué de tout sex-appeal. ![]() 4) Madonna et Adriano Giannini dans A la dérive. 5) Catherine Zeta-Jones et Sean Connery dans Haute voltige. 6) Hugh Grant et Andie MacDowell dans Quatre mariages et un enterrement. 7) Ben Affleck (encore !) et Kate Beckinsale dans Pearl Harbor 8) Tom Cruise et Nicole Kidman dans Eyes Wide Shut - couple pourtant marié à l'époque. Mais une fois de plus, ça doit venir de Tom. 9) Heath Ledger et Jake Gyllenhaal dans Le Secret de Brokeback Mountain. 10) Leonardo DiCaprio et Kate Winslet dans Titanic. Z'en pensez quoi ?
Les films les plus drôles de tous les temps
Mais comme il n'y a rien de tel qu'une short list pour se fighter, voici les 10 premiers (certains inconnus, pour ma part en tous cas) :
Votre avis ? Ratatouille, meilleur film de 2007 ?
Ratatouille, par ses critiques unanimes, arrive donc en première position de ce classement qui passe en revue tous les films de la première moitié de 2007. Le film d'animation des talentueux studios Pixar, qui sort en France le 1er août, coiffe au poteau des oeuvres aussi crédibles que Loin d'elle, le film de Sarah Polley avec Julie Christie. Classement pas inintéressant pour le public français, qui peut - grâce au décallage des sorties - se faire une idée globale de ce qu'il y a à voir ou pas côté production américiane dans les mois qui viennent. Tout le classement par ici. Le meilleur du meilleur de tous les temps
L'American Film Institute a publié son top 100 réactualisé des meilleurs films de tous les temps. Je ne pousserai pas le vice à vous le reproduire intégralement, mais examinons au moins le top 10, histoire de vérifier qu'on a vu les "10 meilleurs films [américains] de tous les temps". 1 - Citizen Kane, Orson Welles. Incontestable. Il a à peu près toujours figuré en haut de ce genre de liste, et le réalisateur qui le déboulonnera n'est peut-être pas encore né. Il faut savoir que Titanic a bien sûr rejoint cette liste (83e), devant Platoon (86), ce contre quoi je m'insurge. En même temps, Toy Story (99) aussi, alors pourquoi pas. 2001: l'odyssée de l'espace est un 15e place, Rocky en 57e, juste après Les Dents de la mer, et Pulp Fiction est 94e. Et le 100e ? Ben-Hur, que j'aurais peut-être mieux placé s'il n'y avait pas l'horrible Charlton Heston. Bientôt, mon top 10 à moi ; chose que je considère presque impossible à faire, mais j'essaierai quand même, si vous faites aussi un effort. La short list alternative du PapePosté par Van le 23.06.07 à 10:39 | tags : short list
- La vie de Jésus, Bruno Dumont A ceux que cette liste pourrait choquer, merci d'avance de ne pas y voir un outrage hérétique, simplement un petite délire bon enfant de week end. Et puis, de toutes façons, tout est de la faute d'Edouard. |
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