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Palmarès et classements en tout genre. Voir aussi la sélection des sorties de la semaine et les chroniques des films en rubrique Cinéma.

Quand une scène unique devient une scène culte

Posté par Van le 24.06.08 à 12:56 | tags : short list, you tube, acteur

Il y a les premiers rôles, les seconds rôles, les simples apparitions, et puis les rôles inclassables, ne rentrant dans aucune catégorie. Des rôles qui marquent parfois plus, en quelques minutes ou quelques secondes, que les têtes d'affiche.

The Onion a établi un top 19 de ces one-scene mémorables, dans lesquelles tout le talent d'un acteur (et d'un auteur) se déploie en quelques secondes, et qui nourrissent le cinéma d'instants cultes. En l'occurrence, on peut trouver leur sélection discutable, qui compte tout de même quelques bonnes trouvailles : number one, le quasi-monologue d'Alec Baldwin dans Glengarry de James Foley (écrit par David Mamet), trésor de grossièreté et de cruauté gratuite. Figurent également l'apparition onirique de Dean Stockwell chantant (en playback) In Dreams dans Blue Velvet ou les quelques secondes de Ray Charles dans les Blues Brothers.

Le premier grand absent de ce top : Christopher Walken dans Pulp Fiction, la scène de la montre. Débarquant comme un cheveu sur la soupe, Walken offre en quelques minutes de présence à l'écran une des scènes restées les plus cultes chez Tarantino - et pourtant il y en a deux-trois. C'est d'ailleurs une spécialité de l'acteur, qui a multiplié les apparitions aussi courtes qu'intenses dans son parcours :

Des idées ?


Top 10 des meilleures armes au cinéma

Posté par Van le 23.01.08 à 17:27 | tags : short list

Un petit top ludique pour finir cette triste journée : la fox a réalisé une étude auprès de 2000 cinéphiles pour savoir quelle était l'arme utilisée dans un film que le public préférait. Peut-être y a-t-il là-dessous une étude marketing pour un prochain film de fight. Mais peu importe, voici le top, au premier rang duquel figure, 30 ans après, le sabre laser :

1. Le sabre laser de Star Wars
2. Le Magnum 44 de L'Inspecteur Harry
3. Le fouet d'Indiana Jones
4. L'épée de samouraï de Kill Bill
5. La tronçonneuse de Massacre à la tronçonneuse
6. Le pistolet en or de L'Homme au pistolet d'or
7. L'arc et les flèches de Robin des Bois
8. La mitraillette de Scarface
9. L'Étoile de la Mort (Star Wars)
10. Le chapeau melon dans (Goldfinger)

Et vous, avez quoi faisiez-vous semblant de vous battre quand vous étiez petits (en supposant que vous avez arrêté) ?

(source Libe)


2007, relecture : les 1er films prometteurs

Posté par anita b. le 07.01.08 à 10:40 | tags : short list
Petit florilège des premiers films de l’année passée :
- A l'intérieur de Julien Maury et Alexandre Bustillo. Un film d’horreur français, par un tandem issu de la critique ciné, et à l’arrivée une belle surprise : A l’intérieur est un film qui fonctionne et se permet de jolies fantaisies horrifiques. La suite du côté d’Hollywood, of course.
- Dans les cordes de Magaly Richard-Serrano. Une femme qui filme la boxe féminine, sujet assez rare et particulièrement bien saisie par la jeune cinéaste. Le versant hardcore de Naissance des pieuvres.
- Control d’Anton Corbijn (illus.1). Le photographe de rock et clippeur était attendu au tournant avec ce premier film sur Ian Curis et Joy Division. Heureuse surprise, sa mise en scène et son sens de l’ellipse épatent autant que l’interprétation de son acteur principal, parfait sosie du chanteur. Une pépite rock.
- Old Joy de Kelly Reichardt. Un film où il ne se passe rien, sinon la ballade de deux amis dans la forêt. Et pourtant, tout cela est parfaitement habité, entre autres par le chanteur Will Oldham, acteur à ses heures. Une ode réjouissante aux petits instants qui n’ont l’air de rien mais qui comptent.
- Half Nelson de Ryan Fleck. Le film typique Sundance, et pourtant porté par une énergie et une absence d’optimisme béat qui nous convainc. Et Ryan Gosling, parfait en prof dépressif.
- Persepolis de Marjane Satrapi et Vincent Paronnaud. Tout a déjà été dit, mais il fallait bien le citer.
- Day Night Day Night de Julia Loktev. Un film électrochoc, dont la mise en scène tranchante s’accorde à un sujet particulièrement brûlant : la formation des kamikazes prêts à se faire exploser pour une cause.
- Honor de cavalleria de Albert Serra (illus.2). La rêverie de l’année. Mise en scène et sujet planant (Don Quichotte). Une merveille.
- 12h08 à l'Est de Bucarest de Corneliu Porumboiu. Le film roumain de l’année : drôle, tordu, critique, méchant. Un des représentants majeurs de cette nouvelle cinématographie.

2007, relecture : music, maestro !

Posté par anita b. le 06.01.08 à 10:11 | tags : musique au cinéma, short list

La grande triomphatrice de cette année de cinéma, c’est bien la musique. Au centre de nombreux projets parmi les plus passionnants de 2007, le rapport entre image et musique aura déployé plusieurs pistes. Si l’on pense évidemment à la comédie musicale, 2007 l’aura vu largement réinventée. Christophe Honoré a ainsi imaginé ses Chansons d'amour à partir des chansons d’Alex Beaupin, qui en a ensuite composé de nouvelles pour le film. Au final, des mélodies entêtantes et la grâce de ces acteurs non-chanteurs qui s’exposent comme jamais. Avec La France, Serge Bozon revendique l’héritage des films de guerre classiques, où un acteur pouvait se mettre à entonner une chanson populaire (cf l'entretien de Serge Bozon). Sa vision lumineuse de poilus harmoniques est un des coups d’éclat majeurs de cette année cinématographique.

Les chansons peuvent aussi être employées par le récit, comme un lien entre les personnages, qui se concrétise dans le chant. Once de John Carney l’a magnifiquement exploité, donnant un style quasiment documentaire à la rencontre de deux musiciens solitaires, voués à composer ensemble. Une des grande révélation anglo-saxonnes de l’année.
Enfin, la musique peut être envisagée dans sa relation avec une Histoire et un pays. C’est la brillante démonstration de Todd Haynes dans I'm Not There, qui s’émancipe de la figure écrasante de Dylan pour explorer une longue histoire de la musique américaine. C’est aussi plus modestement le principe de Black Snake Moan, deuxième film remarquable de Craig Brewer. Palme du scénario improbable de l’année (un fermier black tente de soigner une jeune femme blanche perturbée par ses pulsions sexuelles frénétiques, le tout dans le sud des Etats-Unis), le film est né de la passion du blues avouée du cinéaste. La musique comme exorcisme, manière de transcender la lourdeur profonde du sud, cristallisée dans une scène brûlante entre Samuel L. Jackson à la guitare et Christina Ricci en esclave volontaire. Une des scènes les plus intenses vue cette année.


2007, relecture : les grands ont la forme

Posté par anita b. le 05.01.08 à 09:25 | tags : short list, réalisateur
Ils ne nous auront pas déçus en 2007 : de nombreux grands cinéastes nous ont offerts des films brillants, surprenants, inattendus, sublimes. La grande forme pour :
- David Cronenberg. Ses Promesses de l'ombre creusent un sillon entamé avec Spider et forme un dyptique passionnant avec A History of Violence.
- Naomi Kawase. Toute jeune et pourtant si mûre. Sa Forêt de Mogari porte les fruits d’un travail de documentariste et d’une vision de l’humanité rares.
- Alexandre Sokurov. Une Alexandra comme une grand-mère rêvée ou une Russie fantasmée, mais avant tout une œuvre qui aborde l’occupation russe en Tchétchénie avec intelligence. Un film au présent pour un artiste majeur.
- Apichatpong Weerasethakul. Syndromes and a Century est probablement le plus beau film de son jeune parcours. Héritier de Lynch pour ses explorations temporelles, le Thaïlandais reste totalement unique dans la beauté naïve et simple de ses histoires d’amour.
- Quentin Tarantino. Son Boulevard de la mort est certainement son meilleur film, et donc logiquement celui qui a le moins marché. Une culture cinéphile transcendée par une créativité débridée. Et, ce qui ne gâche rien, le film Girl Power de l'année.
- Tsai Ming Liang. Après un passage par les délires visuels que furent Goodbye, Dragon Inn et La Saveur de la pastèque, I Don't Want to Sleep Alone marque un retour à l’univers de ses premier films. Une ultra-moderne solitude, illuminée comme jamais par la caméra du Tawainais. Son meilleur film, à n’en point douter.
- Wang Bing. Cinéaste chinois marginal et filmant en totale « illégalité », il nous aura offert une nouvelle exploration temporelle avec He Fengming, Chronique d’une femme chinoise, dialogue en quasi temps réel (3 heures) avec une vieille dame ayant traversé quasiment tout le siècle. Communisme, camps de travail, instrumentalisation, le cinéaste nous offre un film qui place au centre de ses préoccupations la notion de témoignage, et le temps qui lui est nécessaire. Passionnant. On lui souhaite de rapidement trouver un distributeur (sachant que son précédent film A l’ouest des rails durait 9 heures, cela semble envisageable…).
Clint Eastwood, William Friedkin. Avec Lettres d'Iwo Jima, deuxième volet de son diptyque sur la Seconde Guerre Mondiale, et Bug, les deux Américains ont démontré leur forme éclatante, malgré leur âge. Longue vie à eux !

2007, relecture : merci pour la leçon

Posté par anita b. le 04.01.08 à 10:32 | tags : short list
Ce bilan 2007 ne serait pas complet si l’on ne soulevait pas l’importance prise par des films pleins de bonnes intentions mais totalement étouffés entre leur discours bien pensant et une mise en scène faiblarde voire inexistante. Des films qui ont plutôt bien marché, puisqu’ils étaient au fond faits pour séduire tout le monde. Des films donneurs de leçon, en somme :
- De l'autre côté de Fatih Akin. L’escroquerie de l’année, vu sa place dans les top 10 à droite et à gauche. Comment se laisser entraîner par un scénario aussi cousu de fil blanc (le ballet des cercueils à l’aéroport/les croisements des personnages, tous les tics du scénario d'école...), une mise en scène aussi grossière (Hannah Schygulla se tordant de douleur dans les rideaux de son hôtel pendant 3 bonnes minutes, filmée depuis le plafond) ? Mystère. Un film qui enfonce son clou à gros coups de marteau. L'overdose de bons sentiments est fatale au cinéma.
- La Vie des Autres de Florian Henckel von Donnersmarck. Bon ok, d’après un récent sondage, les jeunes Allemands élevés dans ce qui fut Berlin Est n’ont aucune culture quant à ce que fut le régime communiste. On leur recommandera donc ce film, qui a l’unique intérêt de rappeler que la Stasi, c’était pas bien… (mais on préférerait qu’ils revoient l’intégrale Fassbinder quand même).
- Sicko de Michael Moore. Alors comme ça, le système de santé français c’est le paradis sur terre ? il devrait peut-être refaire un tour par chez nous en ce moment…
- Par effraction d’Anthony Minghella. Parce qu’on avait vraiment besoin d’un film pour nous prouver qu’un bobo de la City londonienne peut sympathiser avec une émigrée des pays de l’Est… même si son fils est un voleur, comme de bien entendu !
- Michael Clayton de Tony Gilroy. Oui, la société capitaliste est terrible, cruelle, pas gentille. Pas la peine de comprendre tout cela en détail, c’est l’impression générale qui compte. Heureusement que George Clooney nous montre l’exemple !
Liste ouverte…

2007, relecture : les fresques américaines

Posté par anita b. le 03.01.08 à 18:08 | tags : film policier, réalisateur, short list

La fresque, soit une histoire se déroulant sur de nombreuses années, fut l’une des formes récurrentes de la fiction américaine en 2007. Du poussif et niaisement contemplatif L'Assassinat de Jesse James par le lâche Robert Ford, jusqu’au trip musical de I'm Not There, les cinéastes américains auront confronté leur thèmes de prédilection aux grands hommes et aux grands faits de leur histoire.

Ridley Scott s’y sera collé avec son American Gangster, efficace plongée dans le trafique de drogue à New York dans les années 70. Même époque pour James Gray et son nettement plus senti La Nuit nous appartient, qui nous plonge dans les affres d’individus pour le moins torturés. La grande forme lyrique et deux des plus belles scènes de l'année. La grande surprise nous vient de David Fincher, dont la mise en scène n’a jamais semblé aussi juste et magistrale dans Zodiac, grand film sur un cinéma à jamais révolu. Le plus bel hommage aux années 70, il est là. Enfin, le retour en catimini de ce grand maître de la fresque qu’est Francis Ford Coppola nous a fait bien de la peine (plus qu’une seule salle à paris au bout de 3 semaines !), mais malgré la fulgurance de son style (et un bel hommage appuyé au Persona de Bergman) et la présence de ses thèmes de chevet, on avouera que le trip bouddhiste kitsch et le gros problème de rythme de son L'Homme sans âge ne l’ont pas directement placé parmi nos chouchous de l’année…


2007, relecture : les cata

Posté par anita b. le 03.01.08 à 10:55 | tags : short list
C’est un petit plaisir pervers, certes, mais passer en revue les pires films vus cette année est un rituel incontournable. Détail important : les catastrophes 2007 ne sont pas des films dont les défauts peuvent prêter à rire, mais ceux qui ratent de si loin leur cible que l’on ne peut à leur vision qu’en demeurer perplexe, voire abasourdi. On retiendra dans ce genre pour 2007 (honneur aux locaux) :
- Sa majesté Minor de Jean-Jacques Annaud. Une pitrerie enculant gaiement les codes du genre ? Non, juste une farce lourde et atrocement laide.
- Le Deuxième souffle d’Alain Corneau. Monica en blonde, Auteuil en Ventura, ratage intégral.
- 99 francs de Jan Kounen. Un film qui donne la désagréable sensation de se foutre de nos gueules pendant son intégralité. Irritant.
- Lagerfeld Confidentiel de Rodolphe Marconi. Se payer des vacances avec un milliardaire et rire bruyamment à son moindre bon mot, c’est ça la définition de « cinéaste » ??? La honte.
- Nothing de Vincenzo Natali. Non, faire tout un film sur un fond blanc n’est pas une bonne idée.
- 300 de Zack Snyder. Voir des rats se faire écrabouiller par des Chippendales pendant 1H30, ça fait long…
- Je suis un cyborg de Park Chan-Wook. Le cinéaste surestimé confirme après entre autre méfait l’imbécile Old boy qu’il est le Beneix coréen.

 


Best of : Les 15 plus de l'année ciné 2007

Posté par Damien L. le 28.12.07 à 16:46 | tags : short list, news

La rédaction cinéma vient de publier son classement des meilleurs films de l'année 2007. Voici l'occasion de revenir sur quelques-unes des tendances et images marquantes de cette riche cuvée.

Si les préoccupations politiques ont irrigué bon nombre d'oeuvres (saisissantes visions de la Chine mondialisée dans Still Life ou retour punk sur les années Thatcher dans This Is England ) et si les cinq premiers au box-office français furent des suites et des dessins animés venus d'Hollywood (Ratatouille est le grand vainqueur de 2007), on ne sait pas encore quels films accèderont à l'éternelle prospérité.

Avançons donc ce florilège :

- La scène d’action de l’année :

Rose McGowan dégommant des zombies avec sa jambe-mitraillette dans Planète Terreur de Robert Rodriguez

- La scène de danse de l’année :

Mathieu Amalric se lâchant en rave party dans La Question humaine de Nicolas Klotz

- La scène de sexe de l’année :

Joaquin Phoenix et Eva Mendes chauffant un canapé au début de La Nuit nous appartient de James Gray

 

- Le couple le plus bisounours de l'année:

Drew Barrymore et Hugh Grant nous jouant une partition rétro dans Le Come-back de Marc Lawrence

 

- La rupture la plus réaliste de l'année :

La séparation qui court tout le long des Climats de Nuri Bilge Ceylan

- La fin la plus Lynchéenne de l'année :

L’apothéose (mêlant tuyaux, aspirateur géant et séance d’aérobic en plein air) de Syndromes and a Century d'Apichatpong Weerasethakul et, accessoirement, la fin d’Inland Empire de David Lynch

- La révélation de l’année :

Hafsia Herzi, renversante dans La Graine et le mulet d'Abdellatif Kechiche

- La réincarnation de l’année :

Sam Riley ressuscitant le chanteur Ian Curtis dans Control d'Anton Corbijn

- Les comédiens les plus hyperactifs de l’année :

Eric Caravaca (3 films au compteur) et Cate Blanchett (5 films au compteur)

- Le meilleur acteur jouant un russe qui parle anglais avec un accent français :

Vincent Cassel dans Les Promesses de l'ombre de David Cronenberg

- Le papy-réalisateur le plus en forme de l’année :

William Friedkin, 72 ans et auteur du détonant Bug

- La scène la plus gênante à raconter de l’année :

Ben Stiller se faisant soigner sa piqûre de méduse dans Les Femmes de ses rêves des Frères Farrelly

- Le suicide commercial de l’année :

Steak, avec Eric et Ramzy, œuvre de l'inspiré Quentin Dupieux, alias Mr Oizo (DJ, réalisateur de pubs, dessinateur...)

- Le film le plus en phase avec sa génération :

En cloque, mode d'emploi de Judd Apatow, qui renvoie à leurs études toutes les autres comédies de trentenaires

- Le contre-pied de l’année :

David Fincher, livrant avec Zodiac un film ample et posé, là où ses détracteurs attendaient une avalanche d'effets clippesques


Le palmarès 2007 d'Entertainment Weekly

Posté par anita b. le 27.11.07 à 10:10 | tags : acteur, short list, hollywood
Certains rafolent des classements, donc voici celui de la bible hollywoodienne Entertainment Weekly, qui a établi la liste des 25 personnes les plus importantes du showbiz américain en 2007. Pas d'ordre d'arrivée, mais on retrouve les classiques George Clooney, Will Smith, Angelina Jolie (pour son talent d'actrice révélé, et oui). Plus étonnant et réjouissant, Tommy Lee Jones, pour ses performances mémorables dans le film des Frères Coen et celui de Paul Haggis, et Judd Apatow et sa dream team comique. La liste complète ici.

Les 100 plus beaux films du monde

Posté par Van le 07.11.07 à 18:10 | tags : classique, short list

CF, qui sait mon goût pour les classements (et pense carrément que ça relève du TOC...), nous signale à très juste titre ce top 100 de la critique hexagonale. Classement hautement ambitieux, pour lequel 78 critiques et historiens du cinéma se sont réunis et ont accouché d'un top 100 des plus beaux films du monde. Nous sommes là au sommet de la subjectivité, la définition de la beauté étant pour le moins vague, jamais la même pour tout le monde - et c'est tant mieux.

Un palmarès qui s'avère être d'un grand conformisme, dont voici les dix premiers :

1) Citizen Kane, Orson Welles
2) La Nuit du chasseur, Charles Laughton
3) La Règle du jeu, Jean Renoir
4) L'Aurore, Friedrich Wilhelm Murnau
5) L'Atalante, Jean Vigo
6) M le Maudit, Fritz Lang
7) Chantons sous la pluie, Stanley Donen et Gene Kelly
8) Vertigo, Alfred Hitchcock
9) Les Enfants du paradis, Marcel Carné
10) La prisonnière du désert, John Ford

Le cinéma du XXIe siècle parviendra-t-il un jour à égaler la grâce des débuts ? Nostalgie de vieux cons ou fait avéré ? Aucun film récent ne parvient à gagner sa place dans un tel classement - à l'exception notable de Parle avec elle , du grand Pedro Almodovar.
La liste complète sur le site des Cahiers du cinéma.

(merci CF ! I enjoyed it in fact. Pourquoi j'aime tant ces classements ? Ca permet de ne pas oublier ces films)


Hollywood en grève : c'est le moment de sortir ses scénars

Posté par Van le 05.11.07 à 14:31 | tags : short list, production

Les British l'ont fait. Par un heureux concours de circonstances, alors que la grève des scénaristes éclate à Hollywood, un agent londonien a sorti une liste - la Brit List - regroupant les meilleurs scénarios non-produits et écrits par des non-Américains (essentiellement des Anglais et Irlandais). Elle a été compilée en interrogeant des représentants d'agence, des producteurs, des distributeurs restés anonymes.

Cette liste fait référence à la Black List, un document qui détaille chaque année à Hollywood les meilleurs scénarios attendant toujours une production - la liste 2005 comportait notamment Nos souvenirs brûlés et Juno...

En ce début de grève des scénaristes à Hollywood, surtout si elle devait se poursuivre (la dernière grève en 1988 avait duré 22 semaines), les producteurs et diffuseurs risquent d'être sur les dents et d'avoir besoin de matière première. C'est le moment de ressortir vos cartons à chaussures.
A quand la French List ?

Le lien vers la Brit List complète.


Les phrases mythiques qui n'ont jamais été dites

Posté par Van le 19.10.07 à 13:37 | tags : short list

Encore une bonne short list, mais un peu plus compliquée que d'habitude, s'agissant de citations, en VO, qui aurait été déformées avec le temps ou qui n'auraient tout simplement jamais été prononcées.

On peut tout de même en rapporter deux-trois ici, que chacun connaît et/ou comprend.  

- "I want to suck your blood"
Généralement attribuée à Bela Lugosi dans son Dracula de 1931, il ne l'a jamais prononcée. Tim Burton lui attribue en revanche la phrase dans l'excellent Ed Wood.
- "Me Tarzan you Jane"
Le dialogue dans le film Tarzan de 1932 ne s'est pas tout à fait déroulé comme ça, mais plutôt "- Jane - Jane - You ? - Tarzan, Tarzan - Tarzan - Jane, Tarzan"...
- "Play it again Sam"
C'était sans doute une de mes citations préférées, même si ça ne m'avait pas échappé que la phrase n'est jamais effectivement prononcée ainsi dans l'inoubliable Casablanca. Remboursez !

La liste complète ici


Les 10 plus mauvaises fins du cinéma

Posté par Van le 17.10.07 à 15:53 | tags : short list

Le top 10 de la semaine, trouvé sur cracked.com, qui a dégagé les 10 plus mauvaises fins du cinéma. Ou plus exactement les plus mauvaises chutes - car finalement personne ne demande à une comédie romantique d'avoir un incroyable rebondissement à la fin. Comprenez-donc des fins à la Sixième Sens ou Usual Suspects, mais ratées.

Peu de chefs d'oeuvre, du coup, figurent dans cette liste, et d'ailleurs pas mal que beaucoup n'auront sans doute pas jugé utile de regarder. Voici la liste brute de pomme pour éviter les spoilers, mais ceux qui veulent de plus amples explications sur ces fins ratées peuvent les trouver ici.

10) Stay, Marc Forster
9) Haute tension, Alexandre Aja
8) Signes, M.Night Shyamalan
7) Trouble jeu, John Polson - ex aequo avec Fenêtre secrète, David Koepp
6) Mémoire effacée, Joseph Ruben
5) Basic, John Mc Tiernan
4) Dangereuse séduction, James Foley
3) Le Nombre 23, Joel Schumacher
2) La Planète des Singes, Tim Burton - et non celle de 1967 avec l'horrible Charlton qui était plus compréhensible
1) La Vie de David Gale, Alan Parker


Les coiffures les plus mythiques à l'écran

Posté par Van le 08.10.07 à 13:13 | tags : actrice, acteur, short list

Le top 10 du jour, ludique : les coupes ou coiffures les plus inoubliables de l'histoire du cinéma ou des écrans en général. Selon un sondage mené en ligne par un loueur de DVD, repris par le Daily Telegraph, voici le classement des 10 coiffures les plus fameuses de l'histoire, dans l'ordre décroissant - et le number one mettra tout le monde d'accord :

10) Sienna Miller en Edie Sedgwick dans Factory Girl
9) Elizabeth Taylor dans Cléopâtre
8) Rita Hayworth dans Gilda
7) Elvis Presley dans Le rock du bagne - et pour l'ensemble de sa carrière
6) James Dean dans La fureur de vivre
5) Uma Thurman dans Pulp Fiction
4) John Travolta dans Grease
3) Audrey Hepburn dans Diamants sur canapé
2) Marge Simpson
1) Carrie Fisher en Princesse Leia dans Star Wars


Le top 10 des meilleurs rôles de Brad Pitt

Posté par Van le 05.10.07 à 15:16 | tags : short list, acteur

Si c'est pas du bon top 10 ça !

Rien que pour le plaisir, la liste des meilleurs rôles de Brad Pitt, selon Moviefone :

10) Jesse James dans L'Assassinat de Jesse James (2007)
9) Floyd le foncedé dans True Romance (1993)
8) Paul McLean dans Et au milieu coule une rivière (1992)
7) L'auto-stoppeur sexy dans Thelma et Louise (1991)
6) Rusty Ryan dans les Ocean's 11-12-13
5) Richard éploré dans Babel (2006)
4) "One punch" Mickey O'Neil dans Snatch (2000)
3) Jeffrey Goines dans L'Armée des 12 singes (1995)
2) Tyler Durden dans Fight Club (1999)
1) David Mills dans Seven (1995)

On n'est pas forcément d'accord avec ce classement, surtout pas avec le number one, à la place duquel on aurait pu voir l'incompréhensible gitan de Snatch, ou effectivement son rôle assez bouleversant de Babel, ou encore le mystérieux Tyler Durden de Fight Club. Avec une mention spéciale tout de même pour sa première grande apparition au cinéma, courte mais inoubliable, de semi strip-tease dans Thelma et Louise. L'ado que je fus en est encore tout émue.

Tout est , y compris ses plus mauvais rôles. 


Top 50 des films catastrophistes

Posté par anita b. le 04.10.07 à 10:19 | tags : cinéma fantastique, short list
Un Top 50 des "Dystopian Movies", soit les films d'anticipation à tendance catastophiste, avec inclus de vrais morceaux de : "Massive dehumanization, totalitarian government, rampant disease, post-apocalyptic terrains, cyber-genetic technologies, societal chaos and widespread urban violence". Pour rêver un peu....

Citons seulement les trois premiers :
3) Brazil, Terry Gilliam, 1985
2) Orange Mécanique, Stanley Kubrick, 1971
1) Metropolis, Fritz Lang, 1927

Toute la liste ici.


Les 100 meilleurs films (qui ne parlent pas anglais) de tous les temps

Posté par Van le 20.09.07 à 12:25 | tags : short list

Hop hop, la short list de la semaine. Celle-ci est particulièrement intéressante car elle reflète le regard porté par les Américains sur le cinéma étranger.

Des blogueurs américains ont rassemblé une cinquantaine de personnes (blogueurs, critiques, profs...) pour se pencher sur cette liste : celle des meilleurs films tournés dans une autre langue que l'anglais. Le cinéma français y est en bonne place - surtout le vieux cinéma - et de très très bons films figurent dans ce classement, dont le tout premier :

1) La Règle du jeu, de Jean Renoir (France, 1939)
2) Les Sept samouraïs, Akira Kurosawa (Japon, 1954)
3) M le Maudit, Fritz Lang (Allemagne, 1931)
4) Huit et demi, Federico Fellini (Italie, 1963)
5) Le Voleur de bicyclette, Vittorio De Sica (Italie, 1949)
6) Persona, Igmar Bergman (Suède, 1966)
7) La grande illusion, Jean Renoir (France, 1937)
8) Aguirre, la colère de Dieu, Werner Herzog (Allemagne, 1972)
9) La bataille d'Alger, Gillo Pontecorvo (France-Italie-Algérie, 1966)
10) Les 400 coups, François Truffaut (France, 1959)

La liste complète ici.


Les 25 meilleures scènes de sexe au cinéma

Posté par Van le 07.09.07 à 15:24 | tags : sexe et cinéma, short list

En voilà une bonne short list ! Les 25 meilleures scènes de sexe au cinéma, selon Moviefone. Délicat sujet, tant le sexe sur grand écran peut-être ridicule, maladroit et carrément coupe-chique.

Voici le top 25, dans l'ordre décroissant :

- A History of Violence : Maria Bello et Viggo Mortensen dans le premier 69 de l'histoire du cinéma américain non porno (paraît-il)
- Desperado : Salma Hayek et Antonio Banderas
- Le flic de mon coeur : Dennis Quaid et Ellen Barkin
- Frankenstein Junior - ?!
- Brokeback Mountain : Jake Gyllenhaal et Heath Ledger
- Blow-Up : David Hemmings et Vanessa Redgrave (le film d'Antonioni avait fait scandale à sa sortie)
- Boys Don't Cry : Hilary Swank et Chloé Sévigny
- Boogie Nights : Mark Wahlberg (en star du porno au très gros machin) et Julianne Moore
- Lucia y el sexo : Paz Vega et Tristan Ulloa
- American Pie : Jason Biggs et... une tarte
- Ne vous retournez pas : Donald Sutherland et Julie Christie
- Sexcrimes : Denise Richards et Neve Campbell - fantasme masculin incarné
- 37°2 le matin : Béatrice Dalle et Jean-Hugues Anglade
- Le Retour : Jane Fonda et Jon Voight
- A l'ombre de la haine : Halle Berry et Billy Bob Thornton
- Team America police du monde : le sexe en dessin animé
- L'Insoutenable Légèreté de l'être : Daniel Day Lewis et Lena Olin
- Bound : Gina Gershon et Jennifer Tilly - fantasme toujours
- Infidèle : Diane Lane et Olivier Martinez
- La Secrétaire : Maggie Gyllenhaal et James Spader dans des relations de bureau sado maso
- Mulholland Drive : Laura Elena Harring et Naomi Watts, deux fantasmes ambulants réunis... ça marche à tous les coups
- 9 semaines et 1/2 : Kim Basinger et Mickey Rourke (toujours trouvé très décevant)
- Hors d'atteinte : George Clooney et Jennifer Lopez
- La fièvre au corps : William Hurt et Kathleen Turner
- Y tu mama tambien : Gael Garcia Bernal, Diego Luna et Maribel Verdu, dans une scène il faut dire assez mémorable.

Il y en a globelement pour tous les goûts, sauf peut-être pour les plus pervers.
Si l'on avait inclu des scènes du petit écran, il aurait fallu mettre en bonne place cette scène de la saison 2 de Rome entre Titus Pullo et l'esclave - torride et violente à la fois, et terriblement déroutante.


Nobody puts Baby in a corner

Posté par Van le 23.08.07 à 18:35 | tags : short list

Savez-vous tous d'où vient cette réplique ? (Celle du titre ; indice : il y a un vague lien avec le post ci-dessous.)

Eh bien cette citation vaut peut-être très cher. Les producteurs du film auquel elle appartient ont entamé des poursuites contre plusieurs marques qui auraient abusivement utilisé cette phrase, généralement pour vanter des produits pour enfants, évidemment.

Elle figure en tous cas à la 98e place des 100 répliques cultes du cinéma selon l'American Film Institute, qui aime faire toutes sortes de listes. Un top 100 globalement pauvre finalement, mise à part quelques inoubliables comme "I love the smell of napalm in the morning" (Apocalypse Now), ou "Round up the usual suspects" (Casablanca).
Mais nous avions, pour une fois, quelqu'un que les Américains n'avaient pas : Michel Audiard qui, à lui seul, a dû produire la moitié des meilleures répliques du cinéma français (dont la moitié de cette moitié figure dans Les Tontons Flingueurs).

Selon l'AFI, la réplique la plus culte serait celle-ci : "Frankly, my dear, I don't give a damn".
J'aurai beaucoup de respect pour celui qui me dira d'où elle est tirée.


Les couples les moins sexy à l'écran

Posté par Van le 22.08.07 à 12:14 | tags : actrice, acteur, short list

Encore un bon petit top 10 : le top 10 des couples les moins sexy à l'écran, fruit d'une enquête effectuée auprès de 3000 cinéphiles en Grande-Bretagne.

On peut être le meilleur acteur du monde, le plus doué des réalisateur, l'alchimie entre deux personnes, ça ne se commande pas. Certains ont le chic pour paraître systématiquement sexy ; d'autres semblent n'avoir pas une once de sex-appeal et ne parviendront jamais à enflammer l'écran. Enfin, souvent, c'est une question de mauvaise association.

En partant du moins sexy possible :

1) Natalie Portman et Hayden Christensen dans Star Wars : Episode 2. Incontestablement. Les scènes de roulages dans l'herbe sont d'ailleurs à la limite du supportable.


2) Ben Affleck et Jennifer Lopez dans Amours troubles.

3) Orlando Bloom et Keira Knightley dans Pirates des Caraïbes. Et là, le problème vient clairement d'Orlando, joli garçon dénué de tout sex-appeal.

4) Madonna et Adriano Giannini dans A la dérive.
5) Catherine Zeta-Jones et Sean Connery dans Haute voltige.
6) Hugh Grant et Andie MacDowell dans Quatre mariages et un enterrement.
7) Ben Affleck (encore !) et Kate Beckinsale dans Pearl Harbor
8) Tom Cruise et Nicole Kidman dans Eyes Wide Shut - couple pourtant marié à l'époque. Mais une fois de plus, ça doit venir de Tom.
9) Heath Ledger et Jake Gyllenhaal dans Le Secret de Brokeback Mountain.
10) Leonardo DiCaprio et Kate Winslet dans Titanic.

Z'en pensez quoi ?

 


Les films les plus drôles de tous les temps

Posté par Van le 24.07.07 à 14:21 | tags : short list, comédie

Le Guardian a lancé il y a un mois un grand sondage auprès de son lectorat pour établir la liste des 50 films les plus drôles de l'histoire du cinéma.
Le rire est peut-être la chose la plus subjective au monde, on aura donc du mal à être d'accord avec ce classement - mis au point qui plus est par des Britanniques, ce qui expliquera la sur-représentation des Monty Python. Sans oublier également les problèmes de génération.

Mais comme il n'y a rien de tel qu'une short list pour se fighter, voici les 10 premiers (certains inconnus, pour ma part en tous cas) :

1) Monty Python, la vie de Brian
2) Y a-t-il un pilote dans l'avion ?, David Zucker
3) Spinal Tap, Rob Reiner
4) Certains l'aiment chaud, Billy Wilder
5) Withnail and I, Bruce Robinson
6) Le shérif est en prison, Mel Brooks
7) The Big Lebowski, Joel et Ethan Coen
8) Monty Python, sacré Graal
9) La Soupe au canard, Leo McCarey (les Marx Brothers)
10) Frankenstein Junior, Mel Brooks

Votre avis ?


Ratatouille, meilleur film de 2007 ?

Posté par Van le 18.07.07 à 12:06 | tags : short list, hollywood, en salles, pixar, animation

C'est l'avis de Rotten Tomatoes, ou du moins le résultat d'un calcul complexe impliquant le nombre de critiques, et évidemment leur teneur, sur chaque film, pour en déterminer l'importance et la qualité.

Ratatouille, par ses critiques unanimes, arrive donc en première position de ce classement qui passe en revue tous les films de la première moitié de 2007. Le film d'animation des talentueux studios Pixar, qui sort en France le 1er août, coiffe au poteau des oeuvres aussi crédibles que Loin d'elle, le film de Sarah Polley avec Julie Christie.
Cette double short list se compose de 25 meilleurs films (le 25e étant Paris, je t'aime), et des 10 plus mauvais (le plus mauvais mauvais étant Because I Said So, une comédie pas drôle avec Diane Keaton). 

Classement pas inintéressant pour le public français, qui peut - grâce au décallage des sorties - se faire une idée globale de ce qu'il y a à voir ou pas côté production américiane dans les mois qui viennent.
On peut par exemple voir figurer à la 5e place dans les meilleurs films Hot Fuzz, qui sort aujourd'hui chez nous, et dont vous pouvez lire la chronique ici

Tout le classement par ici


Le meilleur du meilleur de tous les temps

Posté par Van le 25.06.07 à 12:02 | tags : hollywood, short list

On est en plein dans les short lists. Sacrée, profane, meilleur du pire ; passons aujourd'hui aux choses sérieuses : le meilleur du meilleur.

L'American Film Institute a publié son top 100 réactualisé des meilleurs films de tous les temps. Je ne pousserai pas le vice à vous le reproduire intégralement, mais examinons au moins le top 10, histoire de vérifier qu'on a vu les "10 meilleurs films [américains] de tous les temps".

1 - Citizen Kane, Orson Welles. Incontestable. Il a à peu près toujours figuré en haut de ce genre de liste, et le réalisateur qui le déboulonnera n'est peut-être pas encore né.
2 - Le Parrain, Francis Ford Coppola. Rien à dire, c'est un chef d'oeuvre.
3 - Casablanca, Michael Curtis. Autre chef d'oeuvre certes un peu démodé mais les histoires d'amour ne sont pas soumises aux modes.
4 - Raging Bull, Martin Scorsese. Le trouver en 4e position de cette liste me semble assez surprenant.
5 - Chantons sous la pluie, Stanley Donen. Bon, emblème du cinéma américain du XXe siècle il fallait sans doute lui faire une petite place.
6 - Autant en emporte le vent, Victor Fleming. Il vaut mieux avoir été une petite fille pour adorer ce film et, ayant été une petite fille, je ne peux qu'approuver cette 6e position.
7 - Lawrence d'Arabie, David Lean. Ah... les images du désert...
8 - La Liste de Schindler, Steven Spielberg. Film absolument universel apparemment.
9 - Sueurs froides, Alfred Hitchcock. Un de mes préférés.
10 - Le Magicien d'Oz, Victor Fleming. Et de deux pour Fleming qui n'a fait que des films cultes. Celui-ci personnellement m'avait fait peur, mais dans le genre emblème de la culture américaine, je pense que c'est le film le plus souvent cité dans les films américains.

Il faut savoir que Titanic a bien sûr rejoint cette liste (83e), devant Platoon (86), ce contre quoi je m'insurge. En même temps, Toy Story (99) aussi, alors pourquoi pas. 2001: l'odyssée de l'espace est un 15e place, Rocky en 57e, juste après Les Dents de la mer, et Pulp Fiction est 94e. Et le 100e ? Ben-Hur, que j'aurais peut-être mieux placé s'il n'y avait pas l'horrible Charlton Heston.

Bientôt, mon top 10 à moi ; chose que je considère presque impossible à faire, mais j'essaierai quand même, si vous faites aussi un effort.


La short list alternative du Pape

Posté par Van le 23.06.07 à 10:39 | tags : short list

Après la short list du Pape, voici les treize films que le Vatican aurait bien voulu rajouter à sa liste, mais n'a pas pu pour des raisons évidentes de politiquement correct :

- La vie de Jésus, Bruno Dumont
- L’intégrale de Don Camillo
- Deux heures moins le quart avant Jésus-Christ, Jean Yanne
- J'irai au paradis car l'enfer est ici, Xavier Durringer
- La Cité de Dieu, Fernando Mereilles
- Amen, Costa-Gavras
- Les démons de Jésus, Bernie Bonvoisin
- Dieu est grand, je suis toute petite, Pascale Bailly
- Dieu, l’amant de ma mère et le fils du charcutier, Aline Issermann
- Mary à tout prix, Peter et Bobby Farrelly
- La Passion du Christ, Mel Gibson
- Ma vie est un enfer, Josiane Balasko
- Le Diable s'habille en Prada, David Frankel

A ceux que cette liste pourrait choquer, merci d'avance de ne pas y voir un outrage hérétique, simplement un petite délire bon enfant de week end. Et puis, de toutes façons, tout est de la faute d'Edouard.
Thanks Eddy !




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