Fil d'actu : westernFil Rss western
Western : le Grand Ouest sur les écrans, et sur Fluctuat.net.

Où va donc Lucky Luke ?


Posté par Damien L. le 09.09.09 à 16:52 | tags : western, comédie, adaptation, you tube, bande annonce

10

Nouveau film de James Huth (réalisateur de Brice de Nice) et nouvelle adaptation d'une oeuvre de René Goscinny (après Astérix, Iznogoud ou Le Petit Nicolas), Lucky Luke sortira en salles le 21 octobre. Dans le rôle du cow-boy solitaire : Jean Dujardin. Budget du film : 27 millions d'euros.

Après un premier teaser le mois dernier, de nouvelles images se dévoilent. Une vidéo présente le personnage de Billy the Kid (Michaël Youn) tandis qu'une autre introduit Calamity Jane (incarnée par Sylvie Testud).

A la vue de ces deux teasers, on peut se demander quel est le public visé. Il s'agit bien sûr d'un divertissement familial mais la teinte poussiéreuse des images évoque davantage les épopées de Sergio Leone qu'une esthétique cartoon. Il en résulte un étrange décalage, qui ne parvient pas à dissimuler un humour poussif. Et le jeu de Jean Dujardin évoque davantage le personnage d'OSS 117 qu'un cow-boy du Far West.

Lucky Luke parviendra-t-il à trouver une véritable identité, ainsi qu'un public massif ?

 

Partager cet article :  Ajouter l'article Où va donc Lucky Luke ? à Facebook Ajouter l'article Où va donc Lucky Luke ? à Twitter Ajouter l'article Où va donc Lucky Luke ? à Google Ajouter l'article Où va donc Lucky Luke ? à Yahoo! Ajouter l'article Où va donc Lucky Luke ? à Delicious Ajouter l'article Où va donc Lucky Luke ? à Digg Ajouter l'article Où va donc Lucky Luke ? à Technorati Ajouter l'article Où va donc Lucky Luke ? à Live-MSN Ajouter l'article Où va donc Lucky Luke ? sur mon Myspace Ajouter l'article Où va donc Lucky Luke ? à Viadeo Ajouter l'article Où va donc Lucky Luke ? à Scoopeo Ajouter l'article Où va donc Lucky Luke ? à Wikio

10 commentaires

Lucky Luke avec Jean Dujardin : le teaser


Posté par Soso le 06.08.09 à 14:54 | tags : western, bande annonce, adaptation, blockbuster

4

 

Jean Dujardin abandonne son costume d'agent secret gaffeur pour dégainer la coiffe de l'homme qui tire plus vite que son ombre, dans l'adaptation des aventures de Lucky Luke par James Huth. En attendant la sortie sur grand écran, prévue pour le 24 octobre prochain, un teaser dévoile quelques images en avant-première.

Pas si lonesome, le cow-boy, puisque le réalisateur de Brice de Nice a ciblé un casting calibré pour rendre hommage à Morris et Goscinny, rassemblant Alexandra Lamy, Michaël Youn, Sylvie Testud, Daniel Prévost et Melvil Poupaud. Notre héros aura pour mission de retourner dans sa ville natale, Daisy Town, afin d'y remettre de l'ordre en chassant Pat Poker (Daniel Prévost) et Billy The Kid (Michaël Youn). Il affrontera également de vieilles connaissances : Calamity Jane (Sylvie Testud) et Jesse James (Melvil Poupaud), alors que Belle, une chanteuse de cabaret incarnée par Alexandra Lamy, fera chavirer son cœur de cavalier solitaire. Pas de Dalton dans cette adaptation.

Le teaser ne livre pas grand chose quant au traitement final du film, mais le décor typique western de cette superproduction tournée en Argentine, semble très travaillé et plutôt réussi. Le budget atteint quand même les 27 millions d'euros. Le casting laisse en revanche présager du monde barré et des vannes bien réparties sur lesquels reposera l'adaptation.

 

 


Partager cet article :  Ajouter l'article Lucky Luke avec Jean Dujardin : le teaser à Facebook Ajouter l'article Lucky Luke avec Jean Dujardin : le teaser à Twitter Ajouter l'article Lucky Luke avec Jean Dujardin : le teaser à Google Ajouter l'article Lucky Luke avec Jean Dujardin : le teaser à Yahoo! Ajouter l'article Lucky Luke avec Jean Dujardin : le teaser à Delicious Ajouter l'article Lucky Luke avec Jean Dujardin : le teaser à Digg Ajouter l'article Lucky Luke avec Jean Dujardin : le teaser à Technorati Ajouter l'article Lucky Luke avec Jean Dujardin : le teaser à Live-MSN Ajouter l'article Lucky Luke avec Jean Dujardin : le teaser sur mon Myspace Ajouter l'article Lucky Luke avec Jean Dujardin : le teaser à Viadeo Ajouter l'article Lucky Luke avec Jean Dujardin : le teaser à Scoopeo Ajouter l'article Lucky Luke avec Jean Dujardin : le teaser à Wikio

4 commentaires





L'affiche de la semaine : le Sud-Ouestern (No Pasaran/Le Roi de l'Evasion)


Posté par Slick Rick le 13.07.09 à 13:14 | tags : western, affiche


 

Est-ce que tu viens pour les vacances ? chantaient les délicieux minets permanentés David et Jonathan, d'un ton engageant. Comme eux, le cinéma français se met au vert. Marre de se regarder le nombril de trop près, sans doute. Marre aussi de son appart' parisien qui sent trop la clope et les prises de tête. Marre des bars suffocants et des coups de barre chroniques, le cinéma français fait faux-bond à son habituelle séance chez le psy, et se barre pour les vacances. Direction : le Sud-Ouest. Avec deux films : No Pasaran, d'Emmanuel Caussé et Eric Martin, et (le génial) Le Roi de l'évasion, d'Alain Guiraudie.

Ces deux affiches expriment un goût commun pour la région du surf, du rugby et du jambon cru. "Il était une fois dans le Sud-Ouest", proclame celle de No Pasaran, pastichant ouvertement Sergio Leone. La carabine est bien là, le soleil de plomb aussi, pour le reste, l'affiche prend ses distances avec le western spaghetti, en remplaçant la poussière par le bitume, la Monument Valley par les Pyrénées, et les canassons par un cochon (à poix mauves). Kitsch, hénaurme. 

Le Roi de l'évasion joue moins sur l'ironie, même si l'on subodore un humour latent dans cette aventure en territoire "Sudouestien". Franche et premier degré, l'affiche montre un couple saugrenu, à la limite du buddy movie : un quadra bedonnant aux yeux bleux et une nymphette brune, main dans la main. Les pieds dans l'eau, les yeux vers le ciel, libres...Et menacés. Les tourtereaux s'évadent, donc, loin des clichés. Traqués par un hélico, hors champ, ces Bonnie and Clyde aveyronnais brillent par leur anti-conformisme naturel.   

Loin de l'ankylose morose et du ronron du petit cinéma français de salon, ces deux affiches invitent à prendre le large, vers le grand air, et les grands espaces. On respire.

 

Lire la critique du Roi de l'évasion


Partager cet article :  Ajouter l'article L'affiche de la semaine : le Sud-Ouestern (No Pasaran/Le Roi de l'Evasion) à Facebook Ajouter l'article L'affiche de la semaine : le Sud-Ouestern (No Pasaran/Le Roi de l'Evasion) à Twitter Ajouter l'article L'affiche de la semaine : le Sud-Ouestern (No Pasaran/Le Roi de l'Evasion) à Google Ajouter l'article L'affiche de la semaine : le Sud-Ouestern (No Pasaran/Le Roi de l'Evasion) à Yahoo! Ajouter l'article L'affiche de la semaine : le Sud-Ouestern (No Pasaran/Le Roi de l'Evasion) à Delicious Ajouter l'article L'affiche de la semaine : le Sud-Ouestern (No Pasaran/Le Roi de l'Evasion) à Digg Ajouter l'article L'affiche de la semaine : le Sud-Ouestern (No Pasaran/Le Roi de l'Evasion) à Technorati Ajouter l'article L'affiche de la semaine : le Sud-Ouestern (No Pasaran/Le Roi de l'Evasion) à Live-MSN Ajouter l'article L'affiche de la semaine : le Sud-Ouestern (No Pasaran/Le Roi de l'Evasion) sur mon Myspace Ajouter l'article L'affiche de la semaine : le Sud-Ouestern (No Pasaran/Le Roi de l'Evasion) à Viadeo Ajouter l'article L'affiche de la semaine : le Sud-Ouestern (No Pasaran/Le Roi de l'Evasion) à Scoopeo Ajouter l'article L'affiche de la semaine : le Sud-Ouestern (No Pasaran/Le Roi de l'Evasion) à Wikio

Réagir à cet article

Il était une fois un révolutionnaire : Sergio Leone


Posté par Van le 30.04.09 à 14:11 | tags : réalisateur, you tube, western, bande annonce

2

Il y a 20 ans, le 30 avril 1989, mourait Sergio Leone. Désormais mythique, le réalisateur italien n'a pourtant pas une filmographie si dense. En 12 films (dont quelques oeuvres de commande), il a marqué l'histoire du cinéma et par-dessus tout du western avec quelques éléments clés : la musique (d'Ennio Morricone), les plans resserrés sur les yeux, la dilatation du temps dans d'interminables scènes de duel.

Sergio Leone en trois bandes annonces de son triptyque américain Il était une fois...

Il était une fois dans l'Ouest :


Il était une fois la révolution :

 

Il était une fois en Amérique :

 

Lire le portrait de Sergio Leone


Partager cet article :  Ajouter l'article Il était une fois un révolutionnaire : Sergio Leone à Facebook Ajouter l'article Il était une fois un révolutionnaire : Sergio Leone à Twitter Ajouter l'article Il était une fois un révolutionnaire : Sergio Leone à Google Ajouter l'article Il était une fois un révolutionnaire : Sergio Leone à Yahoo! Ajouter l'article Il était une fois un révolutionnaire : Sergio Leone à Delicious Ajouter l'article Il était une fois un révolutionnaire : Sergio Leone à Digg Ajouter l'article Il était une fois un révolutionnaire : Sergio Leone à Technorati Ajouter l'article Il était une fois un révolutionnaire : Sergio Leone à Live-MSN Ajouter l'article Il était une fois un révolutionnaire : Sergio Leone sur mon Myspace Ajouter l'article Il était une fois un révolutionnaire : Sergio Leone à Viadeo Ajouter l'article Il était une fois un révolutionnaire : Sergio Leone à Scoopeo Ajouter l'article Il était une fois un révolutionnaire : Sergio Leone à Wikio

2 commentaires

Ed Harris/Viggo Mortensen, le duo qui dépote


Posté par Damien L. le 29.09.08 à 15:30 | tags : acteur, en salles, western

2

Dans le western Appaloosa, qui sort cette semaine, Ed Harris interprète le marshall Virgil Cole, toujours flanqué de son adjoint Viggo Mortensen. Un duo qui se fond parfaitement dans le Nouveau-Mexique du 19ème siècle et qui n'est pas sans rappeler le shérif John Wayne et son adjoint Dean Martin dans Rio Bravo. Même sens de la justice, même humour, mêmes joutes verbales, même habileté de la gâchette.
Le duo Ed Harris/Viggo Mortensen dégage une telle évidence qu'on peut imaginer que leur collaboration ne s'arrêtera pas là. Et l'on se souvient qu'avant d'être adjoints dans Appaloosa, les deux acteurs s'étaient affrontés dans A History of Violence, sous l'oeil sadique de David Cronenberg. Nous ne sommes pas dans le registre du mythique duo Paul Newman/Robert Redford, mais cette alliance Harris/Mortensen nous plaît bien.

- La bande-annonce d'Appaloosa :

- Et la mémorable confrontation d'A History of Violence (l'affrontement commence à 1'30) :


Partager cet article :  Ajouter l'article Ed Harris/Viggo Mortensen, le duo qui dépote à Facebook Ajouter l'article Ed Harris/Viggo Mortensen, le duo qui dépote à Twitter Ajouter l'article Ed Harris/Viggo Mortensen, le duo qui dépote à Google Ajouter l'article Ed Harris/Viggo Mortensen, le duo qui dépote à Yahoo! Ajouter l'article Ed Harris/Viggo Mortensen, le duo qui dépote à Delicious Ajouter l'article Ed Harris/Viggo Mortensen, le duo qui dépote à Digg Ajouter l'article Ed Harris/Viggo Mortensen, le duo qui dépote à Technorati Ajouter l'article Ed Harris/Viggo Mortensen, le duo qui dépote à Live-MSN Ajouter l'article Ed Harris/Viggo Mortensen, le duo qui dépote sur mon Myspace Ajouter l'article Ed Harris/Viggo Mortensen, le duo qui dépote à Viadeo Ajouter l'article Ed Harris/Viggo Mortensen, le duo qui dépote à Scoopeo Ajouter l'article Ed Harris/Viggo Mortensen, le duo qui dépote à Wikio

2 commentaires

Le Spaghetti Western Orchestra débarque à Paris


Posté par Damien L. le 15.09.08 à 17:25 | tags : musique au cinéma, western, you tube

1

Bénéficiant déjà d'une petite notoriété, le Spaghetti Western Orchestra sera au Café de la Danse à partir de demain 16 septembre, et jusqu'au 11 octobre. Joyeuse troupe qui réinterprète à sa manière les partitions d'Ennio Morricone, le S.W.O replonge avec nostalgie et humour dans les univers musicaux d' Il était une fois dans l'Ouest, du Bon, la brute et le truand ou du Professionnel.

Voici un avant-goût du spectacle proposé :

 
- Café de la Danse, 5 passage Louis-Philippe, 75011 Paris. Les infos sur le groupe sont ici.

Partager cet article :  Ajouter l'article Le Spaghetti Western Orchestra débarque à Paris à Facebook Ajouter l'article Le Spaghetti Western Orchestra débarque à Paris à Twitter Ajouter l'article Le Spaghetti Western Orchestra débarque à Paris à Google Ajouter l'article Le Spaghetti Western Orchestra débarque à Paris à Yahoo! Ajouter l'article Le Spaghetti Western Orchestra débarque à Paris à Delicious Ajouter l'article Le Spaghetti Western Orchestra débarque à Paris à Digg Ajouter l'article Le Spaghetti Western Orchestra débarque à Paris à Technorati Ajouter l'article Le Spaghetti Western Orchestra débarque à Paris à Live-MSN Ajouter l'article Le Spaghetti Western Orchestra débarque à Paris sur mon Myspace Ajouter l'article Le Spaghetti Western Orchestra débarque à Paris à Viadeo Ajouter l'article Le Spaghetti Western Orchestra débarque à Paris à Scoopeo Ajouter l'article Le Spaghetti Western Orchestra débarque à Paris à Wikio

1 commentaire

La reprise de la semaine : y'a le choix...


Posté par anita b. le 03.04.08 à 15:53 | tags : asie, bande annonce, classique, en salles, japon, western, you tube

1

Grosse semaine en terme de reprises de choc : Le Reptile de Mankiewicz pour commencer, et nous rappeler ce que c'est qu'un vrai western en ces heures de remake fadasse de 3h10 pour Yuma. Kirk Douglas et Henry Fonda + approche originale du western + génial metteur en scène = un film remarquable, qui n'a pas pris une ride.

Les fans d'Asie sont aussi servis, puisque deux films du méconnus Koji Yushida sortent en salle, parallèlement à la rétrospéctive organisée par le Centre Pompidou. Soit La Source thermale d'Akitsu, version plus classique du mélodrame japonais, et Eros + Massacre, la veine la plus radicale, engagée et violente du cinéaste. Deux facettes qu'on vous recommande chaudement.

La bande-annonce de Eros+Massacre :

 


Partager cet article :  Ajouter l'article La reprise de la semaine : y'a le choix... à Facebook Ajouter l'article La reprise de la semaine : y'a le choix... à Twitter Ajouter l'article La reprise de la semaine : y'a le choix... à Google Ajouter l'article La reprise de la semaine : y'a le choix... à Yahoo! Ajouter l'article La reprise de la semaine : y'a le choix... à Delicious Ajouter l'article La reprise de la semaine : y'a le choix... à Digg Ajouter l'article La reprise de la semaine : y'a le choix... à Technorati Ajouter l'article La reprise de la semaine : y'a le choix... à Live-MSN Ajouter l'article La reprise de la semaine : y'a le choix... sur mon Myspace Ajouter l'article La reprise de la semaine : y'a le choix... à Viadeo Ajouter l'article La reprise de la semaine : y'a le choix... à Scoopeo Ajouter l'article La reprise de la semaine : y'a le choix... à Wikio

1 commentaire

Flash Back : La Porte du Paradis


Posté par anita b. le 28.02.08 à 11:08 | tags : classique, western, you tube

1

En voyant le magnifique There Will Be Blood de Paul Thomas Anderson, difficile de ne pas penser au chef d'oeuvre de Michael Cimino, La porte du paradis (1980). Le grand ouest américain aux débuts du XXeme siècle, la violence des hommes et la conquête du pouvoir, certains thèmes se rejoignent, même si les mises en scène diffèrent. Le motif de la ronde étant un des pivots du film de Cimino, retour sur cette très belle scène de roller dansé.

 


Partager cet article :  Ajouter l'article Flash Back : La Porte du Paradis à Facebook Ajouter l'article Flash Back : La Porte du Paradis à Twitter Ajouter l'article Flash Back : La Porte du Paradis à Google Ajouter l'article Flash Back : La Porte du Paradis à Yahoo! Ajouter l'article Flash Back : La Porte du Paradis à Delicious Ajouter l'article Flash Back : La Porte du Paradis à Digg Ajouter l'article Flash Back : La Porte du Paradis à Technorati Ajouter l'article Flash Back : La Porte du Paradis à Live-MSN Ajouter l'article Flash Back : La Porte du Paradis sur mon Myspace Ajouter l'article Flash Back : La Porte du Paradis à Viadeo Ajouter l'article Flash Back : La Porte du Paradis à Scoopeo Ajouter l'article Flash Back : La Porte du Paradis à Wikio

1 commentaire

Mostra 11e : Sergio Leone version très Miike


Posté par anita b. le 07.09.07 à 17:29 | tags : festival, japon, mostra, western

4

Sukiyaki Western Django : le titre annonce la couleur, le nouveau et enième film de Takashi Miike est un hommage aux westerns spaghetti.
Le cineaste reprend donc tous les élèments du genre : un village construit autour d'une rue, deux clans qui s'affrontent, un enfant qui a vu son père tué sous ses yeux. De la vengeance, du sexe, et une violence ultra chorégraphiée et sanguinolante. Mais l'assaisonnement est définitivement japonais, que se soit dans la façon de filmer les espaces, le traitement des couleurs (le rouge tenant bien sûr une place primordiale) et des vêtements (bien plus bariolés que ceux des cow-boys traditionnels). Film greffe, avec ses acteurs japonais qui s'expriment en anglais, la présence de l'énorme Quentin Tarantino, et ses références multiples, Sukiyaki Western Django réussi avec brio à canaliser la folie créatrice de son réalisateur dans un récit et un cadre plus familiers. Le résultat est un peu à l'image de Planète Terreur de Rodriguez, une déclaration d'amour fou pour le cinéma et un déploiement d'énergie exceptionnel. Un pur plaisir.

Partager cet article :  Ajouter l'article Mostra 11e : Sergio Leone version très Miike à Facebook Ajouter l'article Mostra 11e : Sergio Leone version très Miike à Twitter Ajouter l'article Mostra 11e : Sergio Leone version très Miike à Google Ajouter l'article Mostra 11e : Sergio Leone version très Miike à Yahoo! Ajouter l'article Mostra 11e : Sergio Leone version très Miike à Delicious Ajouter l'article Mostra 11e : Sergio Leone version très Miike à Digg Ajouter l'article Mostra 11e : Sergio Leone version très Miike à Technorati Ajouter l'article Mostra 11e : Sergio Leone version très Miike à Live-MSN Ajouter l'article Mostra 11e : Sergio Leone version très Miike sur mon Myspace Ajouter l'article Mostra 11e : Sergio Leone version très Miike à Viadeo Ajouter l'article Mostra 11e : Sergio Leone version très Miike à Scoopeo Ajouter l'article Mostra 11e : Sergio Leone version très Miike à Wikio

4 commentaires

The Assassination of Jesse James


Posté par Van le 24.08.07 à 11:31 | tags : bande annonce, western, you tube


Un nouveau trailer pour The Assassination of Jesse James by the Coward Robert Ford, film qui pourrait rentrer en bonne place dans une top 10 des films aux titres les plus longs et les plus programmatiques.

Images léchées pour ce western réalisé par Andrew Dominik - en sélection officielle à la Mostra de Venise - avec Brad Pitt, Casey Affleck, Sam Shepard :

Sortie en France le 10 octobre 2007.


Partager cet article :  Ajouter l'article The Assassination of Jesse James à Facebook Ajouter l'article The Assassination of Jesse James à Twitter Ajouter l'article The Assassination of Jesse James à Google Ajouter l'article The Assassination of Jesse James à Yahoo! Ajouter l'article The Assassination of Jesse James à Delicious Ajouter l'article The Assassination of Jesse James à Digg Ajouter l'article The Assassination of Jesse James à Technorati Ajouter l'article The Assassination of Jesse James à Live-MSN Ajouter l'article The Assassination of Jesse James sur mon Myspace Ajouter l'article The Assassination of Jesse James à Viadeo Ajouter l'article The Assassination of Jesse James à Scoopeo Ajouter l'article The Assassination of Jesse James à Wikio

Réagir à cet article

3:10 to Yuma


Posté par Van le 26.07.07 à 14:25 | tags : bande annonce, western, you tube


Remake d'un film des années 1950, 3:10 to Yuma est un bon vieux western comme on en avait pas vu depuis quelques temps.

Réalisé par James Mangold, également derrière le très beau Walk the Line, biopic sur Johnny Cash, il met à l'affiche Russell Crowe et Christian Bale. Bande-annonce :

 


Partager cet article :  Ajouter l'article 3:10 to Yuma à Facebook Ajouter l'article 3:10 to Yuma à Twitter Ajouter l'article 3:10 to Yuma à Google Ajouter l'article 3:10 to Yuma à Yahoo! Ajouter l'article 3:10 to Yuma à Delicious Ajouter l'article 3:10 to Yuma à Digg Ajouter l'article 3:10 to Yuma à Technorati Ajouter l'article 3:10 to Yuma à Live-MSN Ajouter l'article 3:10 to Yuma sur mon Myspace Ajouter l'article 3:10 to Yuma à Viadeo Ajouter l'article 3:10 to Yuma à Scoopeo Ajouter l'article 3:10 to Yuma à Wikio

Réagir à cet article

The assassination of Jess James : la bande annonce


Posté par Elfi le 30.04.06 à 09:12 | tags : bande annonce, brad pitt, site officiel, western


Brad Pitt et son célèbre jeu de sourcils dans un western d'Andrew Dominik, et l'un des titres les plus long de l'histoire du cinéma : The assassination of Jess James by the coward Robert Ford. La bande annonce est nettement plus laconique. Tant mieux. 

Partager cet article :  Ajouter l'article The assassination of Jess James : la bande annonce à Facebook Ajouter l'article The assassination of Jess James : la bande annonce à Twitter Ajouter l'article The assassination of Jess James : la bande annonce à Google Ajouter l'article The assassination of Jess James : la bande annonce à Yahoo! Ajouter l'article The assassination of Jess James : la bande annonce à Delicious Ajouter l'article The assassination of Jess James : la bande annonce à Digg Ajouter l'article The assassination of Jess James : la bande annonce à Technorati Ajouter l'article The assassination of Jess James : la bande annonce à Live-MSN Ajouter l'article The assassination of Jess James : la bande annonce sur mon Myspace Ajouter l'article The assassination of Jess James : la bande annonce à Viadeo Ajouter l'article The assassination of Jess James : la bande annonce à Scoopeo Ajouter l'article The assassination of Jess James : la bande annonce à Wikio

Réagir à cet article

Le grand silence: du bruit et de la fureur


Posté par Manu le 20.04.06 à 16:56 | tags : cinéma sur arte, réalisateur, western


Jean-Louis Trintignant dans un western spaghetti, ce sera toujours mieux que Johnny Halliday jouant au cowboy dans la Camargue. Et en plus, s'il rencontre sur son chemin l'immense Klaus Kinski, autant dire que le film fait des étincelles. Pour le vérifier, allumez votre télé en ce jeudi 20 avril, à 20h40 sur ARTE. Le spectacle plein de sang et de fureur s'appelle Le grand silence, il date de la belle année 68 et est signé par Sergio Corbucci, un spécialiste du genre. Un classique.


Partager cet article :  Ajouter l'article Le grand silence: du bruit et de la fureur à Facebook Ajouter l'article Le grand silence: du bruit et de la fureur à Twitter Ajouter l'article Le grand silence: du bruit et de la fureur à Google Ajouter l'article Le grand silence: du bruit et de la fureur à Yahoo! Ajouter l'article Le grand silence: du bruit et de la fureur à Delicious Ajouter l'article Le grand silence: du bruit et de la fureur à Digg Ajouter l'article Le grand silence: du bruit et de la fureur à Technorati Ajouter l'article Le grand silence: du bruit et de la fureur à Live-MSN Ajouter l'article Le grand silence: du bruit et de la fureur sur mon Myspace Ajouter l'article Le grand silence: du bruit et de la fureur à Viadeo Ajouter l'article Le grand silence: du bruit et de la fureur à Scoopeo Ajouter l'article Le grand silence: du bruit et de la fureur à Wikio

Réagir à cet article

Nick Cave scénariste de The Proposition


Posté par Elfi le 10.04.06 à 09:12 | tags : bande annonce, western


Ça vous avait peut-être échappé, mais Nick Cave est l'auteur du scénario d'un western intitulé The Proposition. Le film est déjà sorti en Australie, et  sera sur les écrans américains très prochainement. On retrouve l'ambiance des textes du chanteur de  the Birthday party,  mis en image par John Hillcoat. En attendant la sortie (peu probable) du film en France, la bande annonce est actuellement en ligne.


Partager cet article :  Ajouter l'article Nick Cave scénariste de The Proposition à Facebook Ajouter l'article Nick Cave scénariste de The Proposition à Twitter Ajouter l'article Nick Cave scénariste de The Proposition à Google Ajouter l'article Nick Cave scénariste de The Proposition à Yahoo! Ajouter l'article Nick Cave scénariste de The Proposition à Delicious Ajouter l'article Nick Cave scénariste de The Proposition à Digg Ajouter l'article Nick Cave scénariste de The Proposition à Technorati Ajouter l'article Nick Cave scénariste de The Proposition à Live-MSN Ajouter l'article Nick Cave scénariste de The Proposition sur mon Myspace Ajouter l'article Nick Cave scénariste de The Proposition à Viadeo Ajouter l'article Nick Cave scénariste de The Proposition à Scoopeo Ajouter l'article Nick Cave scénariste de The Proposition à Wikio

Réagir à cet article

The Movies : deuxième acte


Posté par Flyer le 02.11.05 à 16:56 | tags : court métrage, the movies, webfilm, western


Le western dont vous êtes le réal' Un second court-métrage montrant les possibilités du jeu The Movies a été sorti des coffres-forts blindés des studios de Lionhead. Suite logique du western dont on vous avait parlé ici, ce second opus est bien mieux maîtrisé, plus joli (même si ça ressemble toujours à du carton-pâte), et donne encore plus envie de s'improviser réalisateur que son frère aîné - en témoignent notamment la beauté de ses décors (ambiance cactus) et le "réalisme" de sa scène finale de duel. Chouette ! Je vais enfin pouvoir tourner le remake de Citizen Kane dont j'ai toujours rêvé : avec un casting de pingouins.

Partager cet article :  Ajouter l'article The Movies : deuxième acte à Facebook Ajouter l'article The Movies : deuxième acte à Twitter Ajouter l'article The Movies : deuxième acte à Google Ajouter l'article The Movies : deuxième acte à Yahoo! Ajouter l'article The Movies : deuxième acte à Delicious Ajouter l'article The Movies : deuxième acte à Digg Ajouter l'article The Movies : deuxième acte à Technorati Ajouter l'article The Movies : deuxième acte à Live-MSN Ajouter l'article The Movies : deuxième acte sur mon Myspace Ajouter l'article The Movies : deuxième acte à Viadeo Ajouter l'article The Movies : deuxième acte à Scoopeo Ajouter l'article The Movies : deuxième acte à Wikio

Réagir à cet article

Love or...


Posté par Sandor le 22.07.05 à 14:36 | tags : classique, western

1



A vous de choisir... : La Nuit du chasseur (Charles Laughton, 1955), ce soir 22h en plein air à La Villette (Paris).
Comme dit Jypegue, cela méritait d'être signalé (merci Jypegue !)

Partager cet article :  Ajouter l'article Love or... à Facebook Ajouter l'article Love or... à Twitter Ajouter l'article Love or... à Google Ajouter l'article Love or... à Yahoo! Ajouter l'article Love or... à Delicious Ajouter l'article Love or... à Digg Ajouter l'article Love or... à Technorati Ajouter l'article Love or... à Live-MSN Ajouter l'article Love or... sur mon Myspace Ajouter l'article Love or... à Viadeo Ajouter l'article Love or... à Scoopeo Ajouter l'article Love or... à Wikio

1 commentaire

La dernière séance ou, La Rivière rouge


Posté par Medvedkine le 28.06.05 à 13:58 | tags : howard hawks, western

2

RedRiver.jpegIls avaient décidé ne plus s’arrêter, de continuer à rouler, de traverser la France jusqu’à épuisement de leurs ressources financières. Jeremy et Thomas avaient déjà oublié depuis combien de temps ils étaient partis. En route, ils avaient acheté une voiture d’occasion, une Ford qui traînait dans une grange, un modèle américain importé par un fils de G.I. Longeant la Saône, Jeremy se souvenait de La Rivière rouge de Hawks. Il disait, ce film c’était vraiment la vie des cow-boys, presque un documentaire. Bien sûr il y avait la relation père-fils (de substitution) entre John Wayne et Montgomery Clift qui ouvrait le film et le scellait autant qu’il en était le canevas, une relation à la terre, la propriété et au sang typiquement américaine, mais c’était d’abord une étude sur le travail : comment mener un convoi à bestiaux. John Wayne était le chef d’entreprise, l’entrepreneur idéaliste, le patron obligé de faire régner l’ordre parmi ses hommes pour mener à bien son affaire. Aujourd’hui les colts seraient remplacés par les syndicats disait ironiquement Thomas. Jeremy se rappelait avoir été impressionné par la démesure du film, ces plans envahis par les bœufs. En regardant La Rivière rouge, on pouvait affirmer ensuite connaître ce qu’était vraiment l’Ouest américain. Plus que sa mythologie, c’était sa construction en action, les détails ne trompaient pas, il fallait traverser un espace physiquement, éviter l’ennemi, gérer une équipe, en soi La Rivière rouge était un film presque concret. Le prix d’un rêve, le fruit d’un labeur. Thomas trouvait qu’aujourd’hui, à l’heure où les films d’entreprise se basent souvent sur les mêmes formes que ceux de propagande, La Rivière rouge serait la plus belle réponse que le cinéma pourrait donner. On ne se sentirait plus bassement manipulé avec hypocrisie, on rêverait de conquête, on saurait enfin vers quoi on marche. Aujourd’hui la marche est abstraite, provisoire, sa destination n’est plus une histoire à écrire.

La Rivière rouge (Red River)

Howard Hawks, 1948

TPS Cinétoile, mardi 28 juin à 18h30


Partager cet article :  Ajouter l'article La dernière séance ou, La Rivière rouge à Facebook Ajouter l'article La dernière séance ou, La Rivière rouge à Twitter Ajouter l'article La dernière séance ou, La Rivière rouge à Google Ajouter l'article La dernière séance ou, La Rivière rouge à Yahoo! Ajouter l'article La dernière séance ou, La Rivière rouge à Delicious Ajouter l'article La dernière séance ou, La Rivière rouge à Digg Ajouter l'article La dernière séance ou, La Rivière rouge à Technorati Ajouter l'article La dernière séance ou, La Rivière rouge à Live-MSN Ajouter l'article La dernière séance ou, La Rivière rouge sur mon Myspace Ajouter l'article La dernière séance ou, La Rivière rouge à Viadeo Ajouter l'article La dernière séance ou, La Rivière rouge à Scoopeo Ajouter l'article La dernière séance ou, La Rivière rouge à Wikio

2 commentaires

La dernière séance ou, Et le vent apporta la violence...


Posté par Medvedkine le 06.06.05 à 03:17 | tags : western


Et le vent apporta la violenceA peine Thomas avait-il retrouvé Jeremy au Musée de l’Homme qu’il lui présenta François, un ami dont le père dirigeait un département de conservation. François leur proposa une visite des sous-sols du musée. Empruntant ascenseur et couloirs destinés au personnel, ils pénétrèrent dans l’espace secret d’un monde leur révélant l’envers du décor historique choisi et montré. Une succession invraisemblable d’objets semblaient s’entasser comme le trésor de l’humanité. Passant de têtes décapitées dans du formol à d’interminables rangées de squelettes de toutes tailles, Jeremy et Thomas marchaient dans un état halluciné. La présence macabre des squelettes éveilla en Jeremy le souvenir de ce western de Margheriti, Et le vent apporta la violence. Une oeuvre puissante, crépusculaire, décadente, violente, shakespearienne. Un film marqué par l’impermanence constante de sa mise en scène et l’avancée inéluctable de la vengeance. Chaque cadre y est constamment au bord de la rupture, la musique et le son transformés en métronomes de la mort. Tout est plongé au coeur d’une nuit où Klaus Kinski se venge tel un archange revenu des enfers, un damné transformant ce monde en théâtre apocalyptique. De son visage aux pistoleros - véritables figures de morts vivants -, des décors à la présence constante du vent, le film travaille une esthétique baroque constante. Il semble se décomposer en mille fragments insaisissables, tel le final inspiré de La Dame de Shanghai avec ses jeux de miroirs où le visage de Kinski est découpé en morceaux. Un éclatement symbolique des règlements de compte où passé et présent se confrontent pour mener au châtiment, la destruction, la dilution. Kinski y était magistral, sa présence absente lui donnant une allure de fantôme traversant un monde tourmenté et agonisant. En reprenant ses esprits, Jeremy se surprit à errer seul entre les rangées de squelettes. Lui aussi se sentait absent, comme un spectre du présent traversant une armée de morts venus d’un passé indéfini.

Et le vent apporta la violence... (..e Dio disse a Caino)

Antonio Margheriti, 1969

Cinécinéma Classics, lundi 6 juin à 12h30


Partager cet article :  Ajouter l'article La dernière séance ou, Et le vent apporta la violence... à Facebook Ajouter l'article La dernière séance ou, Et le vent apporta la violence... à Twitter Ajouter l'article La dernière séance ou, Et le vent apporta la violence... à Google Ajouter l'article La dernière séance ou, Et le vent apporta la violence... à Yahoo! Ajouter l'article La dernière séance ou, Et le vent apporta la violence... à Delicious Ajouter l'article La dernière séance ou, Et le vent apporta la violence... à Digg Ajouter l'article La dernière séance ou, Et le vent apporta la violence... à Technorati Ajouter l'article La dernière séance ou, Et le vent apporta la violence... à Live-MSN Ajouter l'article La dernière séance ou, Et le vent apporta la violence... sur mon Myspace Ajouter l'article La dernière séance ou, Et le vent apporta la violence... à Viadeo Ajouter l'article La dernière séance ou, Et le vent apporta la violence... à Scoopeo Ajouter l'article La dernière séance ou, Et le vent apporta la violence... à Wikio

Réagir à cet article

La dernière séance ou, Honkytonk Man


Posté par Medvedkine le 02.06.05 à 12:53 | tags : clint eastwood, western


HONKYTONK_20MAN.jpgArrivé chez lui après deux nuits blanches, Jeremy s’était effondré et sombra immédiatement dans un sommeil profond, mat et épuisé. Cette nuit-là, ses rêves lui laissèrent des souvenirs tristes et contrariés. Des images de son père avaient réveillé ce sentiment de malentendu, d’écart, de distance qui les séparait. L’un et l’autre ne s’étaient jamais disputés, mais depuis qu’il n’était plus enfant, ils n’avaient eu que des conversations finissant avant même d’avoir réellement commencé. Une relation banale où Jeremy croyait savoir qui était son père et où son père ne connaissait pas son fils. Le genre d’histoire dont on aurait pu écrire un mauvais roman contemporain, ou peut-être pas. Les images de son rêve avaient fini par se confondre avec ce film d’Eastwood, Honkytonk Man.
Un film qu’il avait vu adolescent, durant l’une de ses longues nuits de solitude et d’absence où l’on creuse sa distance avec le monde. Jeremy avait fini en pleurs, c’était la première et dernière fois qu’un film d’Eastwood l’émut autant. C’était par l’histoire de ce père incarné à la perfection par Eastwood que Jeremy n’oublierait jamais Honkytonk Man. Son histoire suivie par le regard de l’enfant, un neveu, le fils adoptif. Derrière le destin de son musicien country, tuberculeux, en pleine dépression, Eastwood filmait encore et toujours la nostalgie d’une Amérique blessée mais en liberté. Sauf que ce cinéma du regret, dont il n’a jamais été un géant, en le plaçant du point de vue de Kyle Eastwood, change tout. C’est l’enfant qui regarde l’homme, l’avenir, qui prend modèle, place espoir, regarde l’adulte s’abîmer puis mourir. Soit l’histoire d’une fascination, l’amour d’un enfant pour le père, amené à prendre sa place, une marche à la découverte du monde, de la vie. Un film où l’on grandit, avec une fin déchirante, la musique est inoubliable. Jeremy se réveilla le cœur serré, il aurait aimé appeler son père, passer la journée avec lui, mais on n’était pas au cinéma.

Honkytonk Man

Clint Eastwood, 1982

TPS Cinétoile, jeudi 2 juin à 21h00


Partager cet article :  Ajouter l'article La dernière séance ou, Honkytonk Man à Facebook Ajouter l'article La dernière séance ou, Honkytonk Man à Twitter Ajouter l'article La dernière séance ou, Honkytonk Man à Google Ajouter l'article La dernière séance ou, Honkytonk Man à Yahoo! Ajouter l'article La dernière séance ou, Honkytonk Man à Delicious Ajouter l'article La dernière séance ou, Honkytonk Man à Digg Ajouter l'article La dernière séance ou, Honkytonk Man à Technorati Ajouter l'article La dernière séance ou, Honkytonk Man à Live-MSN Ajouter l'article La dernière séance ou, Honkytonk Man sur mon Myspace Ajouter l'article La dernière séance ou, Honkytonk Man à Viadeo Ajouter l'article La dernière séance ou, Honkytonk Man à Scoopeo Ajouter l'article La dernière séance ou, Honkytonk Man à Wikio

Réagir à cet article

La seconde vie de Tommy Lee


Posté par Manu le 24.05.05 à 11:41 | tags : luc besson, western

6

Une production Luc Besson réalisée par l’acteur de M.I.B.… Sa présence en compétition officielle me plongeait dans le plus grand scepticisme. Puis vint la projection. Et là, stupeur, le film était bien la surprise annoncée, un des plus originaux de la sélection. Avec un ton très libre, TroisTL_JONES.jpg enterrements brasse de multiples éléments sans jamais s’appesantir sur aucun. Tout au plus lui reprocherai-je une certaine afféterie dans son exposition. Grâce à divers retours en arrière, les points de vue se complètent et rendent compte de l’absurdité et de l’ignorance qui guident l’existence de chaque personnage. Il ne faut néanmoins pas s’étonner de ce côté alambiqué, puisque le scénariste Guillermo Arriaga est le collaborateur de A. G. Inarruti (Amours chiennes, 21 grammes), pas vraiment réputé pour la linéarité des ses narrations. Mais ce défaut est mineur au regard de l’ensemble.
Nous sommes au Texas, à la frontière mexicaine, une ligne qui ne semble protégée que pour mieux justifier le racisme des citoyens américains. Melquiades Estrada est un immigré travaillant comme cow-boy dans cet Etat à la fois moderne et arriéré. Lorsqu’il est accidentellement tué par un garde-frontières, son ami Pete Perkins (Tommy Lee Jones) oblige ce dernier à transporter son corps à cheval dans son pays d’origine, de l’autre côté. Commence alors une lente traversée. D’une terre à l’autre, les paysages ne semblent plus faire qu’un. L’invisible partage n’affecte en rien les montagnes qui entourent nos trois cavaliers, corps putréfiés ou en sursis. La mort imprègne le désert et les rochers, nature indifférente aux pérégrinations du trio. Ils s’y enfoncent tels des voyageurs des limbes, croisant des clandestins émigrant au péril de leurs vies et un vieillard attendant le dernier soir. Et si la folie gagne du terrain, jamais n’est oublié l’essentiel : l’amitié et le respect de l’autre, jusque dans ses mensonges et illusions. Avec son style sec comme un visage ridé et son esprit frondeur digne des années 1960-1970, Trois enterrements marque l’entrée de T.L. Jones dans le cercle fermé des acteurs-réalisateurs importants.

Trois enterrements - Los tres entierros de Melquiades Estrada
Sélection officielle – Compétition
Réal. : Tommy Lee Jones ; Etats Unis, 2005 - 2h ; avec T.L. Jones, Barry Pepper, January Jones, Dwight Yoakam...


Partager cet article :  Ajouter l'article La seconde vie de Tommy Lee à Facebook Ajouter l'article La seconde vie de Tommy Lee à Twitter Ajouter l'article La seconde vie de Tommy Lee à Google Ajouter l'article La seconde vie de Tommy Lee à Yahoo! Ajouter l'article La seconde vie de Tommy Lee à Delicious Ajouter l'article La seconde vie de Tommy Lee à Digg Ajouter l'article La seconde vie de Tommy Lee à Technorati Ajouter l'article La seconde vie de Tommy Lee à Live-MSN Ajouter l'article La seconde vie de Tommy Lee sur mon Myspace Ajouter l'article La seconde vie de Tommy Lee à Viadeo Ajouter l'article La seconde vie de Tommy Lee à Scoopeo Ajouter l'article La seconde vie de Tommy Lee à Wikio

6 commentaires

La dernière séance ou, Le Reptile


Posté par Medvedkine le 17.05.05 à 13:38 | tags : classique, joseph.l mankiewicz, western

1

reptile.jpgPaul attendait Jeremy en terrasse quelque part dans Paris. A son arrivée, Jeremy vit Paul froisser vivement une revue puis la jeter avec dégoût dans le caniveau. C’est fini, trop, c’est trop dit Paul. Quoi ? Les Cahiers c’est fini, c’est la dernière fois que je l’achète, je ne me ferai plus avoir, ils se sont positifiés. Jeremy avait beaucoup ri et trouvait cette remarque très juste. Il rajouta que tout était une question de langage, que si les Cahiers étaient devenus aussi mauvais et illisibles, c’était parce que plus personne ne savait y écrire et par conséquent penser (et surtout avoir le goût du risque), que pour eux désormais tout était pédagogie, qu’il n’y avait plus aucune idée sur le cinéma. Le langage, la parole, souviens-toi de Mankiewicz, il te l’a suffisamment démontré, une question d’intelligence. Mankiewicz était un intellectuel ajouta Paul, c’était ce qu’en disait Kirk Douglas : « Le seul défaut de Mankiewicz c’est qu’il est trop intellectuel (…) Mais quel talent ! ». Il l’avait dirigé dans Chaînes Conjugales. Et Le Reptile, avec Henry Fonda ! Oui, son western, rare d’ailleurs, très, jamais passé à la télévision, très peu vu en salles, pas très bien reçu à l’époque. Une rareté. Oui dit Paul, je paierai cher pour le voir. Ça tombe bien, ça va te coûter pas un rond, il passe ce soir sur le câble. Paul était stupéfait : le maître de la jouissance cynique, de la manipulation, des duels aux verbes, des vanités, des portraits psychologiques ciselés, de la mise en scène discrète, du cinéma de la transparence quasi bazinien, celui qui ne trichait jamais avec nous, dans l’une de ses œuvres introuvables. Paul était presque chancelant, il se remémorait les articles de Truffaut, Chabrol, Godard, Demonsablon sur ses films. Jeremy précisa que Ciment fût le seul à faire un entretien aussi long et rigoureux avec lui, pour le coup, la positifisation des Cahiers d’aujourd’hui. Paul rechigna et dû admettre que la revue avait eu ses beaux moments et de belles plûmes, comme Tailleur. Calmé, il recommanda une tournée.

Le Reptile (There Was a Crooked Man)

Joseph.L Mankiewicz

1969

TPS Cinétoile mardi 17 mai 05 à 21h00


Partager cet article :  Ajouter l'article La dernière séance ou, Le Reptile à Facebook Ajouter l'article La dernière séance ou, Le Reptile à Twitter Ajouter l'article La dernière séance ou, Le Reptile à Google Ajouter l'article La dernière séance ou, Le Reptile à Yahoo! Ajouter l'article La dernière séance ou, Le Reptile à Delicious Ajouter l'article La dernière séance ou, Le Reptile à Digg Ajouter l'article La dernière séance ou, Le Reptile à Technorati Ajouter l'article La dernière séance ou, Le Reptile à Live-MSN Ajouter l'article La dernière séance ou, Le Reptile sur mon Myspace Ajouter l'article La dernière séance ou, Le Reptile à Viadeo Ajouter l'article La dernière séance ou, Le Reptile à Scoopeo Ajouter l'article La dernière séance ou, Le Reptile à Wikio

1 commentaire

Le Fils du désert. TCM, vendredi 5 mai à 20h45


Posté par Medvedkine le 06.05.05 à 00:04 | tags : classique, john ford, western

4

3_godfathers_02_TINY.jpgTu faisais quoi à Noël ? Famille, et toi ? J’ai regardé Le Fils du désert. C’est pas un Ford ça ? Si, en VO c’est 3 Godfathers, ça sonne mieux, et surtout c’est beaucoup plus juste. Et pourquoi Noël ? Parce que 3 Godfathers est un film de Noël. Ah. Oui, un grand western biblique à peine camouflé, un film sur la nativité. T’exagères encore. Non pas cette fois, tout le monde te le dira. C’est un peu comme Tokyo Godfathers. Le film de Satoshi Kon injustement non distribué en salles ? Ouais (tout comme Millenium Actress, son chef d’œuvre), c’est la même histoire, trois paumés trouvant un bébé. Chez Ford, c’est le désert de l’Arizona, il y a John Wayne, Pedro Almendariz et Harvey Carey Jr. Ils font même l’accouchement (John Wayne sage femme !) et se révèlent un peu comme les rois mages. Ça fait penser à Trois hommes et un couffin. C’est pareil, toujours la même histoire. Celle de Ford est plus symbolique ? Evidemment, elle est d’une grande humilité, montrant un sens du sacrifice qu’on voit aujourd’hui rarement à l’écran. Harvey Carey Jr est le fils de… Harvey Carey Sr, le film lui est dédicacé. Il avait joué chez Ford non ? Oui, dans ses premiers films, c’était un ami à lui. Jr on l’appelait Dobe, il avait travaillé pour l’unité photo de la Navy de Ford pendant la guerre. Il a joué plusieurs fois pour Ford, on l’a vu aussi chez Hawks et pas mal d’autres, mais jamais des rôles de premier plan. Et Almendariz ? Un Mexicain né pendant la révolution. Il a joué plusieurs fois pour Emilio Fernandez. Fernandez était acteur et réalisateur, il a tourné paraît-il un très beau film, Maria Candelaria, qui a eu le grand prix à Cannes en 1946, avec Pedro justement. Et en tant qu’acteur ? Il a joué pour Peckinpah dans ses chefs d’œuvre, surtout Pat Garett & Billy the Kid, un film dont je me souviendrai sur mon lit de mort. Pourquoi ? Parce que c’est un film de fin du monde "qu'on ne peut voir que tristement, avec une tristesse orgiaque, d'une intensité folle et d'un érotisme douloureux".


Partager cet article :  Ajouter l'article Le Fils du désert. TCM, vendredi 5 mai à 20h45 à Facebook Ajouter l'article Le Fils du désert. TCM, vendredi 5 mai à 20h45 à Twitter Ajouter l'article Le Fils du désert. TCM, vendredi 5 mai à 20h45 à Google Ajouter l'article Le Fils du désert. TCM, vendredi 5 mai à 20h45 à Yahoo! Ajouter l'article Le Fils du désert. TCM, vendredi 5 mai à 20h45 à Delicious Ajouter l'article Le Fils du désert. TCM, vendredi 5 mai à 20h45 à Digg Ajouter l'article Le Fils du désert. TCM, vendredi 5 mai à 20h45 à Technorati Ajouter l'article Le Fils du désert. TCM, vendredi 5 mai à 20h45 à Live-MSN Ajouter l'article Le Fils du désert. TCM, vendredi 5 mai à 20h45 sur mon Myspace Ajouter l'article Le Fils du désert. TCM, vendredi 5 mai à 20h45 à Viadeo Ajouter l'article Le Fils du désert. TCM, vendredi 5 mai à 20h45 à Scoopeo Ajouter l'article Le Fils du désert. TCM, vendredi 5 mai à 20h45 à Wikio

4 commentaires

La Poursuite infernale. Arte, jeudi 5 mai à 20h40


Posté par Medvedkine le 05.05.05 à 13:55 | tags : classique, john ford, western


clementine tiny_1.jpgC’était quand déjà ? 1946. Il avait fait quoi, Ford, cette année là ? Rien, pour la seconde fois depuis 1917, il tourna qu’un seul film en un an. On dit que c’est l’un de ses plus beaux film Possible, sur 145 c’est dur à dire. Tu savais qu’il existe deux versions du film ? Oui, lorsque Zanuck a vu le montage de Ford, il a envoyé un mémo disant combien le film était réussi mais qu’il fallait des changements. Zanuck s’en est chargé ? Absolument. Zanuck, c’était pas lui l’un producteurs les plus importants de la Warner à 23 ans ? Si, le genre gros cigare et énorme libido, un vrai producteur quoi. C’est fini ce temps là, maintenant ils sortent d’écoles de commerce, plus aucune classe. Et ce titre ? Aucune poursuite infernale, en VO c’est My Darling Clementine. C’est beau. Très. Et Zanuck alors ? Il a coupé quelques plans, retourné d’autres, enlevé deux scènes intermédiaires et surtout rajouté de la musique. Tu l’as vu ? Pourtant t’étais pas né en 46 et t’étais encore moins à Hollywood. Non, je suis né une semaine après la mort de Ford, mais la Fox a éditée un DVD zone 1 où il y a les deux versions, tout est expliqué mais faut parler anglais. La version de Ford est mieux ? Pas vraiment, les deux se complètent. Celle de Zanuck est plus lyrique, soulignant l’émotion, celle de Ford est plus subtile. C’est un peu la vision du producteur contre celle du réalisateur. Et la fin ? Je vais pas te la raconter mais celle de Ford est plus forte. Pourquoi ? Parce que Zanuck a rajouté un plan (qui change tout) suite aux projections test. Et l’histoire ? Noire, riche, complexe c’est surtout une histoire d’amour avec pour arrière-fond les plus grandes légendes de l’ouest : Wyatt Earp, Doc Holliday, OK Corral, Deadwood, Tombstone. D’amour ? Ou de cul si tu préfères : Henry Fonda joue un grand dadais puceau qui rêve de sauter Cathy Downs, une jeune fille bien comme il faut, amoureuse de Victor Mature, véritable bombe sexuelle du film. Tout le film raconte presque la frustration et l’impuissance de Fonda, symbole d’une Amérique du passé, et celle de Mature, symbole d’une modernité belle, superbe mais condamnée par ses excès.


Partager cet article :  Ajouter l'article La Poursuite infernale. Arte, jeudi 5 mai à 20h40 à Facebook Ajouter l'article La Poursuite infernale. Arte, jeudi 5 mai à 20h40 à Twitter Ajouter l'article La Poursuite infernale. Arte, jeudi 5 mai à 20h40 à Google Ajouter l'article La Poursuite infernale. Arte, jeudi 5 mai à 20h40 à Yahoo! Ajouter l'article La Poursuite infernale. Arte, jeudi 5 mai à 20h40 à Delicious Ajouter l'article La Poursuite infernale. Arte, jeudi 5 mai à 20h40 à Digg Ajouter l'article La Poursuite infernale. Arte, jeudi 5 mai à 20h40 à Technorati Ajouter l'article La Poursuite infernale. Arte, jeudi 5 mai à 20h40 à Live-MSN Ajouter l'article La Poursuite infernale. Arte, jeudi 5 mai à 20h40 sur mon Myspace Ajouter l'article La Poursuite infernale. Arte, jeudi 5 mai à 20h40 à Viadeo Ajouter l'article La Poursuite infernale. Arte, jeudi 5 mai à 20h40 à Scoopeo Ajouter l'article La Poursuite infernale. Arte, jeudi 5 mai à 20h40 à Wikio

Réagir à cet article

Amigo !...mon colt a deux mots à te dire, Cinecinema Classic, Mercredi 4 mai à 18h15


Posté par Medvedkine le 04.05.05 à 00:45 | tags : western

2

amigo_small.jpgTu connais Carlo Pedersoli ? Le nageur olympique italien des années 1950 ? Oui, c’est pas celui qui a changé de nom pour le cinéma ? Absolument, Bud Spencer. On l’imagine mal champion de natation. Et pourtant. Son rayon, c’est pas plutôt la bagarre et les baffes genre poids lourd entre Benny Hill et attraction foraine ? Si, surtout avec son ex-compère, Terence Hill, tu te souviens des Trinita ? Que trop, la 5, la chaîne à Berlusconi qu’il fallait sauver, les a tous passés. C’était mauvais, non ? Très, la honte de tous les cinéaste italiens considérant le western comme un genre noble, Leone en tête. Moi Bud Spencer, c’était le samedi après-midi avec mon père, Salut l’ami adieu le trésor, Quand faut y aller faut y aller, ça et les eskimos chocolat, à une époque où l’ouvreuse passait encore dans la salle. C’est un peu ta madeleine, quoi. Faut pas pousser, mais c’était mieux que le pop corn, la France n’est pas faite pour le pop corn. Et le film alors ? Une comédie western sans intérêt, si ce n’est pour son pasteur/shérif corrompu, summum du blasphème réuni en un personnage. Alors pourquoi t’en parles ? Parce qu’il y a Jack Palance. Et Bud Spencer. Aussi, mais surtout Palance qui à l’époque enchaînait les bis Italiens : Di Leo, D’Amato, Tessari, Corbucci (Sergio & Bruno), Lenzi. Du western en passant au polar, de l’érotique avec une adaptation de Sade par Franco à un biopic du Che (où il jouait Castro !), Palance c’était le genre de gars connu du peuple et des cinéphiles à une époque où ce mot avait encore un sens. Enfin presque, mais lorsque les gars on écrit City Slickers et l’ont appelé pour jouer Curly, ils se souvenaient de son rôle dans Revenge of a Gunfighter de Corbucci. Sans doute. Palance avait de la classe, sec, athlétique, moins mystérieux que Lee Van Cleef, même dans les pires séries B cet ancien boxeur était comme un aimant. Peintre, poète, parlant six langues, il était immense chez Aldrich. Dans Attaque ! Oui. Et maintenant ? Il tourne pour la télé, comme James Stewart à la fin de sa vie. Les stars à Hollywood s’éteignent à la télé. C’est triste. Non, elles ne meurent jamais.


Partager cet article :  Ajouter l'article Amigo !...mon colt a deux mots à te dire, Cinecinema Classic, Mercredi 4 mai à 18h15 à Facebook Ajouter l'article Amigo !...mon colt a deux mots à te dire, Cinecinema Classic, Mercredi 4 mai à 18h15 à Twitter Ajouter l'article Amigo !...mon colt a deux mots à te dire, Cinecinema Classic, Mercredi 4 mai à 18h15 à Google Ajouter l'article Amigo !...mon colt a deux mots à te dire, Cinecinema Classic, Mercredi 4 mai à 18h15 à Yahoo! Ajouter l'article Amigo !...mon colt a deux mots à te dire, Cinecinema Classic, Mercredi 4 mai à 18h15 à Delicious Ajouter l'article Amigo !...mon colt a deux mots à te dire, Cinecinema Classic, Mercredi 4 mai à 18h15 à Digg Ajouter l'article Amigo !...mon colt a deux mots à te dire, Cinecinema Classic, Mercredi 4 mai à 18h15 à Technorati Ajouter l'article Amigo !...mon colt a deux mots à te dire, Cinecinema Classic, Mercredi 4 mai à 18h15 à Live-MSN Ajouter l'article Amigo !...mon colt a deux mots à te dire, Cinecinema Classic, Mercredi 4 mai à 18h15 sur mon Myspace Ajouter l'article Amigo !...mon colt a deux mots à te dire, Cinecinema Classic, Mercredi 4 mai à 18h15 à Viadeo Ajouter l'article Amigo !...mon colt a deux mots à te dire, Cinecinema Classic, Mercredi 4 mai à 18h15 à Scoopeo Ajouter l'article Amigo !...mon colt a deux mots à te dire, Cinecinema Classic, Mercredi 4 mai à 18h15 à Wikio

2 commentaires

Saludos Hombre, TPS CINEXTREME, Mardi 3 mai à 21h


Posté par Medvedkine le 03.05.05 à 14:02 | tags : western

10

SALUDOS, HOMBRE_3.jpgJe sais même pas pourquoi ils ont appelé ça comme ça, sûrement un fantasme de distributeur. Saludos Hombre, c’est de l’espagnol, pour un film italien. Oui, mais c’était la révolution, regarde, 68, en plein dedans. C’est vrai, c’était aussi l’époque des premiers western zapatistes, ça donnait du cœur. Skorecki disait qu’il est un western crypto-marxiste, comme d’habitude il avait raison ; d’ailleurs Sollima, l’un des trois grands Sergio avec Corbucci et Leone, ne s’en est jamais caché. En anglais, le titre, c’est Run Man Run, suite détournée de The Big Gundown, filmée deux ans avant avec déjà le génial Tomas Milian et l’impérial Lee Van Cleef. Saludos Hombre est quand même mieux, non ? C’est vrai qu’il est mieux, c’est celui que Tarantino préfère. Entre les deux, il y a Face à Face, toujours avec Milian mais aussi Gian Maria Volonté, ça aussi c’était bien. Oui, Milian n’est plus Cuchillo Sanchez, mais ça reste un vrai cinéma politique. Un grand cinéma populaire vivant, pas penseur, sans hypocrisie, pas populiste. A l’écran on jubile, on a envie de prendre les armes, on chante, on court, on fait la révolution !

Milian deviendra d’ailleurs l’un des acteurs les plus proches du peuple italien pendant les années 1980, avec ses innombrables séries policières post Dirty Harry vulgaires et comiques tournées par le frère de Corbucci, Bruno. C’était mauvais ça ? Oui assez. Mais Milian, c’est pas ce Cubain qui avait commencé à tourner chez quelques auteurs italiens dans les années 1950 ? Si, Pasolini, Bolognini, avant d’enchaîner une flopée de western, dont quelques chef d’œuvre, Django Kill de Questi, Companerôs de Corbucci, Four Gunmen of the Apocalypse de Fulci. C’est surtout son influence de James Dean et de l’Actors Studio de Kazan qui lui ont valu de faire du cinéma. Il a pas débarqué en Italie grâce à Cocteau ? Si. Welles le détestait sur le tournage de Tepepa de Petroni, non ? Toi, tu as lu le dossier spécial Italien Mad Movies. Et alors ? C’est un truc de cinéphile ça, c’est marrant, ça rime avec nécrophile.


Partager cet article :  Ajouter l'article Saludos Hombre, TPS CINEXTREME, Mardi 3 mai à 21h à Facebook Ajouter l'article Saludos Hombre, TPS CINEXTREME, Mardi 3 mai à 21h à Twitter Ajouter l'article Saludos Hombre, TPS CINEXTREME, Mardi 3 mai à 21h à Google Ajouter l'article Saludos Hombre, TPS CINEXTREME, Mardi 3 mai à 21h à Yahoo! Ajouter l'article Saludos Hombre, TPS CINEXTREME, Mardi 3 mai à 21h à Delicious Ajouter l'article Saludos Hombre, TPS CINEXTREME, Mardi 3 mai à 21h à Digg Ajouter l'article Saludos Hombre, TPS CINEXTREME, Mardi 3 mai à 21h à Technorati Ajouter l'article Saludos Hombre, TPS CINEXTREME, Mardi 3 mai à 21h à Live-MSN Ajouter l'article Saludos Hombre, TPS CINEXTREME, Mardi 3 mai à 21h sur mon Myspace Ajouter l'article Saludos Hombre, TPS CINEXTREME, Mardi 3 mai à 21h à Viadeo Ajouter l'article Saludos Hombre, TPS CINEXTREME, Mardi 3 mai à 21h à Scoopeo Ajouter l'article Saludos Hombre, TPS CINEXTREME, Mardi 3 mai à 21h à Wikio

10 commentaires

Proposez vos infos | Contributeurs | C’est quoi ?



Chris Farley / Dustin Hoffman / Jean Marais / Pascal Bonitzer / Luis Rego / Claude Autant-Lara / Michael Pitt / Shia LaBeouf / Bertrand Bonello / Ang Lee /

 
Sur les autres blogs
blog scènes Stakhanovistes de la scène Stakhanovistes de la scène
Evidemment, si vous dites que vous...


blog musique Morrissey : la tragicomédie continue Morrissey : la tragicomédie continue
Morrissey - Liverpool Arena La...

blog musique Los Campesinos! jouent les funambules Los Campesinos! jouent les funambules
Le troisième album de Los Campesinos...