Bourvil



Bourvil Vrai nom : André Robert Raimbourg
Nationalité : française
Naissance : 27 juillet 1917 à Prétot-Vicquemare (Seine-Maritime)
Mort le : 23 septembre 1970

Métiers : Chanteur, Acteur
Ch'tis-tanic ?
  Ca ne vous aura pas...
Cinéma au Clair de Lune 2007
Du 1 er au 19 août, le Forum des images organise les...
Figure du patrimoine cinématographique et musical français, Bourvil, de son vrai nom André Raimbourg, emprunte son pseudonyme au petit village de Bourville, situé entre Dieppe et Fécamp, où il passe son enfance. Fils d'agriculteurs, on le destine à épouser une carrière de boulanger. Mais passionné par la musique, il préfère partir chanter dans les bals de campagne, avant d'aller, à la veille de la guerre, se produire dans les radios crochet de Radio Paris où il obtient un prix. Il joue alors avec ses origines paysannes, par sa démarche, son rire benêt, sa manière de simuler l'idiot du village. Après la démobilisation, il opte pour le cabaret en débutant Chez Carrère en 1942, prenant le pseudonyme qu'on lui connaît. Sa chanson «Les crayons » fait alors hurler de rire la France au point qu'elle est reprise dans son premier film, La Femme du pendu (1945), un mélodrame paysan de Jean Dréville avec Charles Vanel.

Bourvil passe alors régulièrement à la radio dans des émissions de Jean-Jacques Vital et de Francis Blanche, puis connaît un certain succès dans des opérettes telles que La bonne hôtesse ou La route fleurie, et au théâtre avec Le bouillant Achille de Paul Nivoix. Durant une dizaine d'années, le cinéma lui confie des rôles souvent similaires. Il est l'éternel imbécile heureux qu'on décuple à toutes les sauces, aussi bien en laveur de carreaux dans Par la fenêtre (1948) de Gilles Grangier, qu'en gendarme dans Le Roi Pandore (1949) d'André Berthomieu, ou en valet avec Les trois mousquetaires d'André Hunebelle (1953). Tour à tour acteur de second ou premier plan, notamment chez Jean Boyer pour Le Passe muraille (1951), Bourvil n'est pourtant pas ni homme ni comédien aussi bêtes que ses personnages ruraux dans lesquels on l'enferme. Chez Henri Georges Clouzot dans Miquette et sa mère (1950), puis dans Si Versailles m'était conté (1954) de Sacha Guitry ou encore Seul dans Paris (1951) de Hervé Bromberger, il montre un autre talent, moins caricatural, qui prouve sa capacité à jouer des rôles plus complexes voire dramatiques.

C'est en 1956, avec  La traversée de Paris de Claude Autant-Lara que Bourvil obtient la consécration matérialisée en un prix d'interprétation à Venise. Partageant l'écran avec deux autres monstres de notre folklore national, Jean Gabin et Louis de Funès, Bourvil marque le public. Son rôle de trafiquant du marché noir froussard facilite l'identification du Français moyen de l'époque pour qui la guerre n'était pas si loin et ce genre de personnage familier. Par la suite, Bourvil alterne. Quoiqu'on le retrouve souvent dans des prestations comiques, notamment chez Gérard Oury avec les hits de notre enfance : Le corniaud (1965), La grande vadrouille (1966), Le Cerveau (1969), il ose aussi des personnages plus riches (La jument verte (1959) de Claude Autant-Lara), ou plus complexes (Le Miroir à deux faces (1958) d'André Cayatte). On le retrouve aussi chez Jean-Pierre Mocky, pour qui il joue parmi ses rôles les plus insolites sinon subversifs : pilleur d'église dans Un drôle de paroissien (1963) ou professeur en lutte contre la télévision dans La grande lessive (1968). Mais sans doute ce qu'on considère souvent comme son plus grand rôle, Bourvil le trouve quelques temps avant de décéder avec Le Cercle Rouge (1970) de Jean Pierre Melville, un chef d'œuvre du polar français, par son maître, où l'acteur partage l'affiche avec Delon, Montand et Gian Maria Volonté. Il est alors méconnaissable dans le rôle du commissaire Mattei, une interprétation dramatique comme on ne lui en avait jamais connu.

test

Les titres de Bourvil

La Petite Abeille

Sebastien Le Pingouin

Une Jolie Trompette

Le Vieux Tromblon

Le Papeau Des Pompiers

Le Petit Coq

Le Petit Sapin

Jonas La Baleine

Encore Un Carreau D'cassé

Il Etait Un Petit Navire

Ah! Vous Direz-je Maman

Il Pleut, Il Pleut Bergère

La Tour Prend Garde

Belle Rose

Frères Jacques

J'Ai Du Bon Tabac

Margoton

Alouette, Gentille Alouette

Gentil Coquelicot

Meunier Tu Dors

Le Bon Roi Dagobert

Je Suis Un Petit Garçon

Cadet Rousselle

Savez-vous Planter Les Choux

En Passant Par La Lorraine


Toute la discographie de Bourvil

Personnalités associées à Bourvil

Personnalités Similaires Jacques Brel, Charles Trenet, Raymond Devos, Bertrand Blier, Bernard Blier, Daniel Prévost, Jean Lefebvre
Collaborations Boby Lapointe, Jean-Paul Belmondo, Louis De Funès, Lino Ventura, Claude Autant-Lara, Gérard Oury, Jean-Pierre Melville

Bourvil : vos commentaires

Ajouter un commentaire sur Bourvil