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Walter Bruce Willis Surnom : Bruno Nationalité : américaine Naissance : 19 mars 1955 à Idar-Oberstein, West Germany Age : 54 ans Métiers : Acteur, Producteur de cinéma, Scénariste de cinéma |
Malgré son immense popularité, une filmographie déjà conséquente de plus d'une soixantaine de films et une notoriété internationale qui l'a fait rentré définitivement dans l'histoire du cinéma, Bruce Willis est un acteur sous-estimé et surtout souvent sous-employé. A qui la faute ? A lui, à Hollywood, ses auteurs ou ses artisans -quelles qu'en soient les causes, elles ne manquent pas. Mais pour mieux comprendre les raisons poussant à ce raisonnement, il faut revenir en arrière. Né dans une garnison allemande par son père alors soldat, Bruce Willis passe son enfance dans le New Jersey. Après le lycée où il s'initie au théâtre et à la musique, il travaille comme chauffeur, barman, brièvement comme détective privé, puis part pour New York après être passé rapidement par une classe d'art dramatique à l'Université de Montclair. Après quelques rôles off Broadway, il fait quelques apparitions à la télévision, où il devient célèbre grâce à la série Clair de lune (1985 - 1989). Son rôle de privé enjôleur au charme et à l'humour ravageur est une comète dans le paysage télévisuel de l'époque. Blake Edwards (La Panthère Rose, The Party), le remarque alors et lui offre les rôles principaux de Boire et déboires (1987) et Meurtres à Hollywood (1988), prouvant ainsi très tôt le potentiel comique de Bruce Willis, son plus grand atout, dans lequel il excellera mais sans jamais trouver de cinéaste à la mesure de son talent.
Car rares seront les cinéastes à savoir filmer Bruce Willis. Si la même année il trouve son rôle le plus célèbre, John McClane dans Piège de cristal (1988), il faut toute la virtuosité et le génie de John McTiernan pour donner une efficacité parfaite, un dosage idéalement équilibré, entre comédie et film d'action. On aura tort plus tard de croire que la trilogie Die Hard -Piège de cristal, 58 Minutes pour vivre (Renny Harlin, 1990) et Une Journée en enfer (McTiernan, 1995)-, ne tient son succès que par la seule présence de Bruce Willis. Si son art de porter le malheur du monde sur des épaules lasses dont il prend acte par la dérision et la castagne fonctionne, c'est parce qu'un cinéaste a su donner un espace pour l'expression de son corps et canaliser cette parole. Et l'on ne s'étonnera pas que seul McTiernan ait su réellement filmer Bruce Willis, comme on ne peut que se désoler devant Die Hard 4 - Retour en enfer (2007) confié à Len Wiseman et encensé par le comédien dans des commentaires délirants et naïfs qui en dit long sur ce manque de discernement qui aura parfois tant nuit à sa carrière.
Malgré sa popularité acquise avec Die Hard, Bruce Willis connaît plusieurs échecs commerciaux au début des années 90. Pourtant, si on compte bien quelques titres peu recommandables (Pensées mortelles, 1991 ; Billy Bathgate, Id ; Piège en eaux troubles, 1993 ; Color of Night, 1994), quelques films, boudés par le public, font éclater sa puissance d'acteur comique dans des registres à chaque fois différents et tous intéressants : Le Bûcher des vanités (Brian de Palma, 1990), Hudson Hawk (Michael Lehmann, 1991) et La Mort vous va si bien (Robert Zemeckis, 1992). Même chez Tony Scott, dans le buddy movie Le Dernier Samaritain (1991), il trouve le ton sans jamais singer son personnage de Die Hard, mais le succès reste mitigé. En 1994, sa première incursion chez Tarantino (dont il fera bientôt partie de la bande de potes) dans Pulp Fiction redore un peu son blason, comme tous ceux qui sont passés devant la caméra du cinéaste. Mais ça ne va pas durer, après L'Armée des 12 singes (Terry Gilliam, 1996) où il s'oriente vers un registre plus dramatique, Le Chacal (1997), Code Mercury (H Becker, 1998), Armageddon (M. Bay, Id), Le Cinquième élément (L. Besson, Id) et The Siege (E. Zwick, Id) lui font perdre la côte. Blockbusters impersonnels, artillerie lourde où il se caricature, machines à fric, bref deuxième passage à vide.
Bruce Willis ne tarde pourtant pas à rebondir et changer son image d'actioner ironique et bourrin. Il renaît ainsi en psy fantôme dans Sixième Sens (1999), d'un cinéaste inconnu alors mais bientôt célèbre, M. Night Shyamalan, qu'il retrouvera l'année suivante avec Incassable, une relecture dépressive du super héros à laquelle il donne tout le poids pesant de sa carrure. En 2001, chez Barry Levinson dans Bandits (relecture en plus légère de Jules et Jim version braqueurs de banque), il trouve l'un de ses meilleurs rôles. Quoique mésestimé parfois, le film permet de mesurer à nouveau le potentiel comique et de charme de Bruce Willis. Mais ce nouvel élan ne dure pas. L'acteur s'égare rapidement dans quelques productions guerrières sans âme (Mission Evasion, Les Larmes du soleil), une suite médiocre de Mon voisin le tueur (H. Deutch, 2004), puis se retourne vers l'action en choisissant Florent Emilio Siri pour la réalisation d'Otage (2005), un thriller bouffi et raté qui, plus que se planter au box office, prouve que Bruce Willis manque encore de discernement. Sin City, de son ami Robert Rodriguez (qu'il retrouvera sur Planète Terreur en 2007), lui offre ensuite l'occasion de faire une apparition remarquée. Mais c'est surtout avec 16 Blocs (2006) de Richard Donner que le comédien retrouve officieusement, en an avant l'officiel Die Hard 4, son personnage de John McClane. Sous-estimé, le film ne déplace malheureusement pas les foules.
Depuis la fin des années 2000, Bruce Willis alterne ainsi rôles principaux (Alpha Dog, N. Cassavetes, 2006) et apparitions (Fast Food Nation, R. Linklater, Id) dans des productions de différents formats. Sa notoriété lui permet désormais ce luxe, de passer d'une économie à l'autre, de tourner pour des amis, par coups de cœur. Mais si ceci pourrait dynamiser sa filmographie, jusqu'ici rien de concret. Pire : depuis Die Hard 4 et ses propos dithyrambiques sur Len Wiseman qui aurait selon lui tourné le meilleur épisode, son intervention à Inside the Actor's Studio où avec une béatitude abrutie il s'extasie sur le cri d'un bébé qui pour lui serait le plus beau son au monde, sans parler de la tournure pris par son John McClane dans cet ultime épisode (paternaliste et lourd), Bruce Willis file un mauvais coton. La qualité relative de ses derniers rôles, son manque de lucidité sur ce qui a fait parfois son succès, ses propos débiles, voilà de quoi inquiéter un mythe qui pourtant avait de quoi devenir une beau descendant des plus grands comiques hollywoodiens.
Il tente cependant, à 53 ans, une nouvelle expérience, en se lançant dans la réalisation avec Three Stories about Jordan, dans lequel il se met en scène aux côtés d'Owen Wilson.
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POUPOUTOU (invité)
02 Octobre 2007 à 10:03
BRUCE ! QUE FAIT-TU AVEC CETTE PLAYMATE MAC DOUGAL ? ELLE N'A PAS L'AIR AIMABLE ! SAUF QUAND ELLE BARBOTE AVEC TOI EN "PRESQUE" MAILLOT A ST-TROPEZ ! FORCEMENT ! ICI ELLE EST DANS SON ELEMENT DE SEDUCTION ! ELLE DOIT S'Y CROIRE A FOND ! BRUCE ! VEUX-TU BIEN REDESCENDRE SUR TERRE S'IL TE PLAIT ? POURQUOI TOUJOURS REGARDER CHEZ LES PLAYMATES ? IL Y EN A D'AUTRES AILLEURS TU SAIS ?! |
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POUPOUTOU (invité)
30 Septembre 2007 à 15:58
BRUCE, TA MAMAN PEUT ETRE FIERE DE TOI ! TU ES QUELQU'UN DE BIEN ! |
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POUPOUTOU (invité)
30 Septembre 2007 à 15:54
BRUCE ! TA MAMAN PEUT ETRE FIERE DE TOI ! TU EST QUELQU'UN DE BIEN ! SI TU N'EXISTAIS PAS, IL FAUDRAIT T'INVENTER ! |
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