| 1 | This Is It |
| 2 | Le Petit Nicolas |
| 3 | Micmacs à tire-larigot |
| 4 | Lucky Luke |
| 5 | Clones |
| 6 | G-Force |
| 7 | Tempête de boulettes géantes |
| 8 | Cinéman |
| 9 | Le Ruban blanc |
| 10 | Jennifer's Body |
| . | Entretien avec Jean-Pierre Jeunet |
| . | Entretien avec Vincent Patar et Stéphane Aubier |
| . | Entretien avec Katsuni |
| . | Entretien avec Simone Bitton |
| . | Entretien avec Sebastián Silva |
| . | Les interviews Cinéma |
| . | The Box |
| . | Les Herbes folles |
| . | Visage |
| . | Le Concert |
| . | Away We Go |
| . | Clones |
| . | Irène |
| . | Panique au village |
| . | Les critiques Cinéma |
|
Nationalité : française Naissance : 01 juillet 1934 à Paris Mort le : 12 janvier 2009 Métiers : Producteur de musique, Acteur, Réalisateur, Scénariste de cinéma |
Claude Berri est né le 1er juillet 1934, à Paris. Dans sa famille, on est fourreur de père en fils. Il aurait d’ailleurs dû faire sien ce noble métier. Pourtant Claude Langmann - de son vrai nom - a choisi de privilégier sa passion pour le théâtre. Il apprend l’art dramatique au célébrissime Cours Simon. En 1953, il fait sa première apparition au cinéma dans Rue de l’Estrapade de Jacques Becker. C’est en ce début de carrière qu’il choisit son pseudo : Berri. La célébrité tardant à pointer son nez, il décide de produire au début des années 1960 Le Comportement des époux Bradbury, qui connaît un échec cuisant.
Après avoir peaufiné son apprentissage de la réalisation auprès du maître Maurice Pialat, il passe à l’acte. En 1962, il tourne un court-métrage, Le Poulet, qui décroche Oscar et un Lion d’Or. En 1967, il tourne son premier long-métrage Le Vieil homme et l'enfant, qui met en scène le bouleversant Michel Simon. S’ensuit une série de films autobiographiques emplis d’une tendresse virtuose, qu’il interprète souvent lui-même : Le cinéma de papa ou La première fois. Il illustre également les difficultés de la vie conjuguale, en 1980, dans Je vous aime, lorsqu’il est lui-même confronté au divorce.
Claude Berri se lance dans la production en montant sa société Renn. Il finance de nombreux films, allant de la comédie populaire à la sauce Claude Zidi au film d’auteur. S’il n’est pas mégalo dans ses propres réalisations, plutôt intimistes, il n’hésite pas à financer des projets de grande envergure, comme L'Ours de Jean-Jacques Annaud. Dans les années 1980 puis 1990, il réalise plusieurs films qui marquent leur époque. Il signe en 1983 Tchao Pantin, portrait émouvant d’un garagiste de nuit (Coluche) qui vit au gré des rencontres marginales. Puis, il se lance dans la fresque historique. Il adapte le diptyque de Marcel Pagnol, Jean de Florette-Manon des Sources, en 1986. Puis, avec Uranus, Germinal et Lucie Aubrac, il raconte des épisodes douloureux de l'histoire de France. Il produit ensuite des blockbusters, comme Astérix et Obélix contre César, puis Astérix, mission Cléopâtre et investit dans des films prometteurs comme Didier, d’Alain Chabat ou Les Sentiments, de Noémie Lvovsky. Très affecté par la mort de son fils, Julien, il poursuit son exploration sombre de la vie de couple dans Une Femme de ménage, en 2002, puis avec L’un reste, l’autre part, en 2005. En 2003, il a été élu président de la Cinémathèque Française, en hommage à sa passion pour l’art contemporain.
A B C D E F G H I J K L M N O P Q R S T U V W X Y Z