Costa-Gavras



Costa-Gavras Vrai nom : Konstantinos Gavras
Nationalité : française
Naissance : 12 février 1933 à Loutra-Iraias
Age : 76 ans
Métiers : Acteur, Réalisateur, Producteur de cinéma
La société américaine fonctionne comme ses films d'action : il leur faut un ennemi désigné.
Ajouter une citation de Costa-Gavras - Consulter les 3 citations de Costa-Gavras
L'affaire Polanski sème la zizanie
Samedi 26 septembre, la police suisse a arrêté Roman...
Roman Polanski arrêté : le ministre et...
Frédéric Mitterrand, ministre de la culture, a...
Le journalisme au cinéma à la télé (sur TCM)
La chaîne du câble TCM a décidé de mettre le...
La Berlinale 2009 accueille Tavernier,...
Bertrand Tavernier, François Ozon, Stephen Frears ont...

Costa-Gavras, de son vrai nom Konstantinos Gavras naît le 13 février 1933, à Athènes. Il s'installe à Paris en 1951 (il obtiendra la nationalité française en 1968) etlsuit des études de lettres à la Sorbonne avant d'intégrer l'IDHEC. A la fin des années cinquante, il devient assistant d'Henri Verneuil (Un Singe en hiver), René Clément (Le Jour et l'Heure), Jacques Demy (La Baie des Anges) et Jean Becker (Échappement libre).

Déjà jeune homme, il a des idées politiques très marquées, qu’il compte bien affirmer. Son premier film Compartiment tueurs met en scène son couple de grands amis, Simone Signoret et Yves Montand, et leur offre un grand succès en 1965. Il enchaîne avec Un homme de trop (1967), qui connaîtra un retentissement plus mitigé. Il triomphe avec Z en 1969 qui remporte deux prix à Cannes et deux Oscars. Ce film montre avec force et éloquence la corruption des institutions sous le régime des Colonels en Grèce, en mettant en scène l’assassinat d’un député, avec Jean-Louis Trintignant dans un de ses plus beaux rôles, et Yves Montand. Il entame une trilogie politique qui comprend également L'Aveu (1971) et Etat de siège (1973). Il se concentre alors sur la réalisation de thrillers politiques, sur fond de drame sentimental, comme Missing, qui raconte l'histoire de la disparition d'un jeune journaliste américain durant le coup d'État du général Augusto Pinochet et qui lui vaut une Palme d'Or au festival de Cannes 1981 et l’Oscar du meilleur scénario.

Costa-Gavras alterne avec des films forts, illustrant la violation des droits de l'homme, comme Hanna K, en 1983. La grande majorité de ses films sont inspirés de faits réels qui mettent en scène des individus broyés par l'Histoire. Il s'essaye toutefois à un registre plus intimiste dans Clair de femme (1979) et Conseil de famille (1985). Au début des années 80, il s'éloigne des plateaux de tournage en raison de ses fonctions de président de la Cinémathèque française. Mais il revient à son amour premier pour la caméra et signe La main droite du diable (1987) et Music Box (1989). Costa-Gavras reste relativement absent du grand écran dans les années 90. En 2001, il réalise Amen, un drame historique, qui dénonce l’aveuglement volontaire de l’Eglise face aux atrocités de la Shoah. Il retrouve alors la verve de ses premiers longs métrages. Pour dénoncer l'horreur économique et les injustices sociales de notre temps, il réalise Le Couperet. Puis dénonce le sort des éxilés sous forme d'Odyssée des temps modernes avec Eden à l'Ouest en 2009.

Costa-Gavras : dossiers et critiques

L'Affiche du festival de Cannes en 1982
2009 : l'odyssée d'Elias

Personnalités associées à Costa-Gavras

Personnalités Similaires Alain Corneau
Collaborations Yves Montand, José Garcia, Dustin Hoffman, Mathieu Kassovitz, Jean-Louis Trintignant, Les frères Dardenne, Romy Schneider, Michael Lonsdale, Henri Verneuil, Bruno Cremer, Michel Galabru, Gabriel Byrne
Amis/Famille Julie Gavras, Justice

Costa-Gavras : vos commentaires

Ajouter un commentaire sur Costa-Gavras