Quand je le lis, je souris, je ris, j'ai le cœur qui se serre, et il y a un plaisir du texte énorme,
”
Née le 15 juillet 1966, à Paris, Irène Jacob est la fille d’un physicien et d’un psychologue. Elle passe son enfance en Suisse et revient en France en 1984, avec, au ventre, sa passion pour le théâtre.
En 1987, elle fait une apparition dans
Au revoir les Enfants de
Louis Malle, dans un rôle de professeur de piano. En 88, elle joue un petit rôle dans
La Bande des quatre de
Jacques Rivette.
C’est, en 91, que sa carrière démarre réellement. Elle est remarquée par le cinéaste
Krzysztof Kieslowski. Elle devient l’héroïne de
La double vie de Véronique. Elle obtient le prix d’interprétation féminine à Cannes. Pour autant, elle ne tourne pas énormément les années suivantes. Elle devient la muse de Kieslowski et ne joue pratiquement que pour lui durant quelques années. Elle donne la réplique à
Jean-Louis Trintignant, dans l’ultime épisode de la trilogie du maître :
Trois couleurs : Rouge.
Elle privilégie alors les productions internationales. Irène Jacob est polyglotte. Elle parle le français, l'anglais, l'italien et l'allemand. Cette compétence lui a permis de gérer au mieux sa carrière internationale. On peut la voir dans
My Life So Far, en 99 ou
History is Made at Night, la même année.
Elle revient sur les écrans français dans
Les Fugueuses de Nadine Trintignant, en 95 et La cuisine Américaine de Jean-Yves Pitoun, en 98.
En 2000, elle tourne dans
L’affaire Marcorelle, de Serge Le Péron, aux cotés de Jean-Pierre Léaud. Puis, en 2002, elle fait de nouveau le choix de la comédie, avec le film de
Jean-Pierre Darroussin dans
Milles millièmes, fantaisie immobilière.
En 2003, elle revient à ses premières amours : les planches. Elle joue Jeanne au bûcher dans le plus grand théâtre d’Italie, puis
Cinq filles couleur pêche, au théâtre de l’Atelier à Paris. En 2004, elle enchaîne avec "Je sais qu'il existe aussi des amours réciproques…" au théâtre National de Bretagne, qu’elle reprend en 2005, dans un théâtre de la capitale.