Mannequin, chanteuse lyrique, égérie des bobos… et actrice : Joana Preiss joue dans toutes les cours, pourvu qu’on la remarque. Le cinéma, elle y goûte sous la direction d’
Olivier Assayas dans
Fin août, début septembre. Standardiste à peine reflétée à l’écran, derrière les
Mathieu Amalric et
Virginie Ledoyen, elle prend sa revanche aux côtés de
Christophe Honoré à l’affiche de
Tout contre Léo.
Assayas et lui-même se la disputeront en tant que muse, apparaissant et disparaissant aux génériques de l’un (
Clean,
Noise) comme de l’autre (
Ma mère,
Dans Paris). Fille de Nice, Marseille et Montpellier, exilée à Paname, elle prêté son image sans pudeur aux films «titi» tels
La guerre à Paris de Yolande Zauberman ou la collection de courts
Paris, je t’aime. Son prochain défi : sortir de Montmartre derrière une caméra…