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| . | Les critiques Cinéma |
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Surnom : Bone Nationalité : américaine Naissance : 18 février 1954 à Englewood, New Jersey, USA Age : 55 ans |
L'incontournable John Travolta naît dans une famille d'acteurs. A 16 ans il abandonne ses études pour se consacrer à la danse et prend des cours de claquettes avec Fred Kelly, frère du célèbre acteur hollywoodien Gene Kelly. Il obtient ainsi des rôles dans des comédies musicales à Broadway comme Grease dont l'adaptation au cinéma en 1978 par Randal Klaiser le fera davantage connaître auprès du public. En attendant, Travolta apparaît pour la première fois sur un écran en 1972 dans quelques séries télé, puis tourne ses premiers films dès 1975 avec The Devil's Rain de Robert Fuest, un film d'horreur oublié, et l'année suivante Carrie (au bal du diable) de Brian de Palma. En 1977 La Fièvre du samedi soir de John Badham lui donne la vedette et fait de lui l'idole des jeunes et la star des années disco. Grâce au succès conjoint de Grease, Travolta devient ainsi mondialement connu plus pour ses talents de danseur que de comédien. On tente de lui confier toutefois d'autres rôles : Le temps d'une romance (1978) de Jane Wagner, Urban Cowboy (1980) de James Bridges, mais les films sont aussi poussifs que ratés. Seul Brian de Palma, qu'il retrouve en 1981 pour Blow Out, brillante variation sonore de Blow Up (Antonioni), prouve déjà qu'il peut s'imposer dans un rôle dramatique lorsqu'il est correctement dirigé.
Le disco étant décédé, Travolta ne s'étant pas ou peu encore illustré par ses talents d'acteur, les années 80 vont être pour lui une douloureuse parenthèse, sorte de traversée du désert parsemée de navets. Cela commence avec Staying alive (1983) de Sylvester Stallone, qui tente de rejouer avec son savoir faire dans la comédie musicale tout en marchant délibérément sur les pas de ses succès d'antan. Raté ou presque. On tente alors de faire renaître son duo avec Olivia Newton John (présente dans Grease) avec Seconde chance (Id) de John Herzfeld. Le film porte bien son nom, mais ça ne marche toujours pas. Travolta retrouve ensuite James Bridges pour Perfect (1985), une romance balourde sur fond d'aérobic. Le succès n'est encore pas au rendez-vous. Après quelques années de silence, il revient dans Les Experts (1989) de Dave Thomas, une comédie oubliée, puis retrouve un peu d'intérêt aux yeux du public dans son premier succès depuis près de dix ans, Allo maman ici bébé (1989) et ses suites (1990 - 1993) d'Amy Heckerling. Des comédies couche-culotte d'une rare nullité qui pourtant font les beaux jours du box-office tout en relançant, bien mal qualitativement parlant, la carrière du comédien.
Parallèlement, Travolta apparaît dans quelques téléfilms et au cinéma dans des productions insignifiantes, puis connaît enfin une véritable renaissance artistique grâce à Quentin Tarantino qui lui offre un des rôles principaux de Pulp Fiction (1994). Dès lors, l'acteur semble renaître aux yeux du public, jouant même de ses anciens talents dans une formidable séquence d'auto citation où il danse face à Uma Thurman. Le film relance considérablement sa carrière, le déshabille de tous les vieux clichés qui lui collaient à la peau, et prouve qu'il est d'abord un comédien à part entière capable de s'illustrer dans variétés de rôles, comiques, dramatiques ou d'action. Dès lors, sa filmographie s'envole et on lui doit quelques titres inoubliables. Après la brillante satire d'Hollywood dans Get Shorty (1995) de Barry Sonnenfeld, il joue pour la première fois chez John Woo dans Broken Arrow (1996), puis dans Volte Face (1997), peut-être l'un de ses meilleurs rôles où il interprète, davantage qu'un tueur dans la peau d'un flic, Nicholas Cage. A ce jeu où chaque acteur interprète le jeu de l'autre, Travolta se révèle brillant, comme si le rôle lui offrait enfin la possibilité de changer complètement son image lisse en tueur sadique.
Par la suite sa filmographie compte autant de films réussis, sympathiques que quelques égarements sans grand intérêt sinon pire. Parmi les meilleurs, on retiendra : Primary Colors (1998) de Mike Nichols, son petit rôle dans La Ligne Rouge (1998) de Terence Malick, Basic (2003) de John Mc Tiernan, ce qu'il a fait de mieux depuis Volte Face, et enfin Hairspray (2007) d'Adam Shankman, fabuleux remake du film de John Waters où Travolta joue une femme obèse (son numéro dansé/chanté avec Christopher Walken est une merveille à lui seul). Pour les films plus mineurs, on comptera entre autres : Opération Espadon (2001) de Dominic Sena, rien que pour son inoubliable introduction, son rôle de salaud dans The Punisher (2004), adaptation ratée du comics, ou encore Cœurs Perdus (2006) de Todd Robinson, tentative aimable de ressusciter le film noir. Pour le reste, on relèvera malheureusement surtout des échecs artistiques et commerciaux : Battelfield Earth (2000), où Travolta fait son coming out scientologue, Le Bon Numéro (Id) de Nora Ephron, comédie ratée, Ladder 49 (2004), un sous Backdraft très pompier, Be Cool (2005) de F. Gary Gray, suite incomparable en qualité de Get Shorty, ou Bande de sauvages (2007), comédie familiale lourdingue et vulgaire sur une bande de bikers du dimanche.
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marie france (invité)
24 Mai 2008 à 16:48
je laime beaucoups comme acteur continu bisoux xxxx |
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