| 1 | 2012 |
| 2 | Trésor |
| 3 | Le Concert |
| 4 | Le Petit Nicolas |
| 5 | L'Imaginarium du Docteur Parnassus |
| 6 | This Is It |
| 7 | Micmacs à tire-larigot |
| 8 | A l'origine |
| 9 | Saw 6 |
| 10 | Clones |
| . | Kinatay |
| . | Twilight - Chapitre 2 : tentation |
| . | Rapt |
| . | In the Loop |
| . | 2012 |
| . | L'Imaginarium du Docteur Parnassus |
| . | D'une seule voix |
| . | L'Enfer d'Henri-Georges Clouzot |
| . | Les critiques Cinéma |
|
Nationalité : japonaise Naissance : 28 novembre 1915 à Ise (Japon) Age : 93 ans Métier : Réalisateur |
Kon Ichikawa est l’un des plus célèbres cinéastes de l’histoire du cinéma japonais, sa carrière longue de quatre-vingt-huit films, débutant dès la fin de ses études de commerce en 1933, date à laquelle il rejoint le département animation des studios Jenkins-Osawa à Kyoto. Il devient ensuite assistant réalisateur sur les films de Tamizo Ishida (Les fleurs tombées, 1938), puis de Yutaka Abe (La femme qui a touché les jambes, 1926, dont Ichikawa tournera un remake en 1952). Au début des années quarante, avec la fusion des majors, Ichikawa rejoint la Toho où il rencontre celle qui sera son épouse et sa scénariste, Natto Wada. Fortement influencé par Disney, il passe derrière la caméra avec La fille du temple Dojo (1946), un film d’animation avec des marionnettes, alors censuré par l’occupant américain.
Dès ses premiers films Ichikawa est comparé à Frank Capra, notamment pour son Mille et Une Nuits avec la Toho (1947), qu’on annonce comme le New York-Miami (1934) japonais. Plus tard, durant les années quarante et au début des années cinquante, il rencontre un certain succès avec ses mélodrames ou ses comédies satiriques parfois inspirées de bande dessinée comme Mr.Poo (1953). Mais ce n’est qu’en 1956, alors qu’il décide de se tourner vers des adaptations littéraires, qu’Ichikawa est considéré comme un metteur en scène « sérieux ». Via La harpe de Birmanie, un film anti-guerre qui le fera connaître en occident, et La chambre de punition (1956), co-écrit avec son épouse.
Suivent des films non moins importants tels que Le brasier (1958) d’après Mishima et considéré comme son plus beau film, Feux dans la plaine (1959) d’après Shohei Ooka, sur les derniers jours d’un bataillon japonais aux Philippines après la défaite, ou L’étrange obsession (1960), adapté de Junichiro Tanizaki et prix spécial du jury à Cannes. A partir du milieu des années soixante, Ichikawa se tourne vers le documentaire, entre autres avec Tokyo Olympiades (1965), une commande pour les jeux olympiques de Tokyo, esthétiquement superbe mais refusé par le comité. Durant les années soixante-dix, il tourne des adaptations de best-seller policiers moins personnelles. Depuis les années quatre-vingt jusqu’à aujourd’hui, il continue de tourner des films mineurs à raison de presque un film par an.
| Personnalités Similaires | Frank Capra, Kiju Yoshida |
| Inspirations | Walt Disney |
A B C D E F G H I J K L M N O P Q R S T U V W X Y Z