Michel Galabru



Michel Galabru Nationalité : française
Naissance : 27 octobre 1924 à Safi
Age : 85 ans
Métier : Acteur
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Michel Galabru. On connaît tous son visage, sa voix, impossible d'être passé à côté de celui qui avec une filmographie de plus de 260 films ou séries télé fait partie de notre paysage comme une tapisserie qu'on finit par ne plus voir. Il a commencé sa carrière au cinéma entre la fin des années 40 et le début des années 50 dans quelques films comme La bataille du feu (1949), Ma femme, ma vache et moi (1953) ou Lettres de mon moulin (1954) de Marcel Pagnol. Entre 1950 et 1957 il passe par la Comédie française. Pendant une dizaine d'années, il obtient souvent des rôles sans envergure, généralement à la télévision. En 1962, on le voit dans La Guerre des boutons d'Yves Robert, son premier succès public. Dans les années 60 et 70 il devient l'un des principaux comiques français, notamment par ses apparitions aux côtés de Louis de Funès dans la série des Gendarmes de Jean Girault (Le gendarme de St Tropez, Un gendarme à New York, etc.), ou encore dans Le petit baigneur (1968) et Jo (1971). Il tourne alors beaucoup et souvent n'importe quoi, les navets étant innombrables dans sa filmographie. Il tourne néanmoins régulièrement pour quelques noms connus comme Pierre Tchernia dans Le Viager (1972), Michel Audiard avec Elle cause plus elle flingue (1972), Georges Lautner dans La Valise (1973), Claude Zidi pour Le grand bazar (Id), ou encore Jean-Pierre Mocky avec Un linceul n'a pas de poche (1974).

 

En 1975 on peut le voir par deux fois dans des rôles non comiques lui offrant l'opportunité de montrer une autre de ses facettes : Section spéciale de Costa Gavras et Monsieur Balboss de Jean Marboeuf. Un exercice confirmé an après, avec Le juge et l'assassin de Bertrand Tavernier. Toutefois de telles opportunités sont rares et il revient souvent à la comédie populaire ou à des films plus grand public. Il est notamment pour les plus célèbres, dans La Cage aux folles (1978) et La Cage aux folles II (1980) d'Edouard Molinaro, Flic ou voyou (1979) et Le Guignolo (1980) de Georges Lautner, ou encore Les Sous-doués passent leur bac (1980) de Claude Zidi. Entre quelques navets (Le Bahut va craquer, Les Bidasses aux grandes manœuvres...)  et autres adaptations de classique du théâtre (L'Avare, Les Fourberies de Scapin, Le Bourgeois gentilhomme), il tourne ponctuellement pour quelques cinéastes qui lui offrent des rôles plus étoffés et originaux. Il passe ainsi chez Pascal Thomas dans Confidences pour confidences (1979) et Celles qu'on n'a pas eues (1981), puis surtout dans Une semaine de vacances (1980) de Bertrand Tavernier et Le choix des armes (1981) d'Alain Corneau.

 

S'il perdure dans la comédie populaire de mauvaise qualité, les années 80 lui offrent malgré tout l'opportunité d'obtenir des rôles plus étranges, inquiétants ou plus simplement différents : L'Eté meurtrier (1982) de Jean Becker, Notre histoire (1984) de Bertrand Blier, Subway (1985) de Luc Besson, Kamikaze (1986) de Didier Grousset, Soigne ta droite (1987) de Jean Luc Godard. Mais ceci reste exceptionnel, Galabru reste bon gré ou malgré cantonné aux sous-productions médiocres ou à la télévision vers laquelle il se tourne massivement vers la fin des années 80 et jusqu'à aujourd'hui où il partage sa carrière avec le théâtre.

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