Richard Gere



Richard Gere Nationalité : américaine
Naissance : 31 August 1949 à Philadelphie
Age : 60 ans
Métier : Acteur
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Le visage lisse comme celui de ses amis les bonzes tibétains, Richard Gere trimballe sa belle gueule à Hollywood depuis bientôt quarante ans, menant sa barque avec un calme zen au fil d'une carrière inégale mais où il a su se rendre inoubliable. Fils de fermier, il étudie la philosophie et les arts dramatiques à l'Université du Massachussets, à Amherst, mais abandonne au bout de deux ans pour se consacrer à sa carrière d'acteur. Il joue alors quelques pièces puis obtient son premier grand rôle à Londres dans la comédie musicale Grease, qu'il reprendra plus tard à Broadway. De retour à New York il joue dans Songe d'une nuit d'été et La Mégère apprivoisée, dont les succès lui servent de tremplin pour le grand écran. Après un second rôle dans Report to Commissioner (Milton Katselas, 1975) sa performance dans Baby Blue Marine (John D. Hanckock, 1976) lui vaut d'être remarqué par les producteurs d'A la recherche de Mr Goodbar (Richard Brooks, 1977), qui le hisse très vite dans le peloton de tête des acteurs américains découverts à la fin des années 70. L'année suivante il joue dans le second film de Terrence Malick, Les Moissons du ciel (1978), peut-être le plus beau rôle de toute sa carrière. Sa plastique, sublimée par ces paysages mordorés, n'enlève rien à la composition d'un personnage tragique sacrifiant son amour. Suivront Les Chaînes du sang (Robert Mulligan, 1978), Yanks (John Schlesinger, 1979), puis enfin la consécration auprès du grand public avec American Gigolo (Paul Schrader, 1980), qui forge pour de bon son statut de playboy.

Nouvelle icône, nouvelle image de jeune premier au charme peut-être trop parfait qu'il retrouve dans Officier et Gentleman (Taylor Hackford, 1982), énorme succès au box office l'année de sa sortie. Mais alors que l'ascension fût fulgurante, celle-ci redescend progressivement avec une série de réussites mineures ou d'échecs : A bout de souffle (Made In USA) (Jim Mc Bride, 1983), Le Consul honoraire (John Mackenzie, Id), Cotton Club (Francis Ford Coppola, 1984), Le roi David (Bruce Beresford, 1985), Les coulisses du pouvoir (Sidney Lumet, 1986), Sans pitié (Richard Pearce, Id), Rien à perdre (Gary Sinise, 1988), Affaires privées (Mike Figgis, 1990). Après avoir connu une vraie baisse de popularité, il redonne un formidable coup de boost à sa carrière avec Pretty Woman (Gary Marshall, Id) : la quarantaine, les cheveux poivre et sel, sa maturité donne à son personnage un charisme idéal face à la jeune Julia Roberts, il redevient un sex symbol, mais dans une classe supérieure. Il croise ensuite rapidement la route de Kurosawa pour une petite apparition dans Rhapsodie en août (1991), puis renoue avec une carrière commerciale couronnée de succès divers et variés : thriller avec Sang chaud pour meurtre de sang froid (Phil Joanou, 1992) ; remake du Retour de Martin Guerre avec Sommersby (Jon Amiel, 1993) ; chevalier de la Table Ronde dans Lancelot (Jerry Zucker, 1995) ; avocat dans Peur primale (Gregory Hobbit, 1996), thriller encore mais anti-chinois avec Red Corner (Jon Avnet, 1997), et sans intérêt pour Le Chacal (Michael Caton-Jones, Id).

En 1999 c'est l'heure des retrouvailles avec la comédie romantique et surtout Julia Roberts pour Just married (ou presque) (Gary Marshall), qui tentera en vain de renouer avec le succès de Pretty Woman. Il rejoint ensuite le vétéran Robert Altman pour devenir la star de Docteur T et les femmes (2000), puis s'essaie au surnaturel avec La Prophétie des ombres (Mark Pellington, 2002). La même année Adrian Lyne l'emploie pour Infidèle, remake américain de La femme infidèle, un classique de Claude Chabrol dont l'adaptation laissera la critique divisée. 2002 toujours, il est l'une des stars d'un des plus gros succès au box office de l'année, Chicago, adaptation d'un musical de Broadway signée Rob Marshall avec Catherine Zeta-Jones et Renée Zellweger. L'acteur est en pleine forme, il se relance à chaque décennie. Suivra le très médiocre Shall we dance ? (Peter Chelsom, 2004), encore un remake, sa spécialité, mais d'un film japonais. Il danse cette fois avec Jennifer Lopez. Très actif mais pas forcément pour le meilleur, il échoue aux côtés de Juliette Binoche dans Les Mots retrouvés (Scott McGegee et David Siegel, 2005), puis enchaîne sur le sympathique Faussaire (Lasse Hallström, 2006), l'inédit The Hunting Party (Richard Shepard, 2007) et enfin The Flock (Id), premier film américain du réalisateur hongkongais Andrew Lau, qui aurait mieux fait de s'appeler The Flop. Richard Gere est également à l'affiche de Nights in Rodanthe (George C. Wolfe, 2008), Hachiko : A Dog's Story (Lasse Halström, Id), Amelia (Mira Nair, 2009), Brooklyn's Finest (Antoine Fuqua, Id) et The Prodigy (Ericson Core, Id). Preuve que le plus bouddhiste des acteurs hollywoodiens, célèbre pour sa défense du Tibet et du Dalaï Lama, reste plus que jamais dans la course.

Personnalités associées à Richard Gere

Collaborations Jennifer Lopez, Uma Thurman, Nicolas Cage, Sean Connery, Catherine Zeta-Jones, Bill Pullman, Kim Basinger, Kate Hudson, Renée Zellweger, Liv Tyler, Muse Watson, Michelle Monaghan, Susan Sarandon, William Devane, Diane Lane, Jerry Bruckheimer, Tawny Cypress, Michael Emerson, Robert Altman, Sara Ramirez, Chad Lowe, James Remar, Tara Reid, Hector Elizondo, Denise Faye, Todd Haynes, Jim McBride, Maura Tierney, Debra Messing, Jennifer Grey
Amourettes Cindy Crawford

Richard Gere : vos commentaires

Panatomix (invité)   15 Octobre 2006 à 15:37   

J'ai pris des photos de Richard Gere au Québec au mois d'aout 2006 sur un des lieu de tournage du film "I'm not there". Depuis, j'espère vendre mes photos exclusive mais sans succès :( . Moi qui pensais que M. Gere était un des préférés des dames et donc un must des revues féminines. Si vous voulez un aperçu de ce à quoi ressemblera Richard Dylan, rendez-vous sur www.splashnews.com .

Anne (invité)   24 Septembre 2006 à 22:56   

J'Adore Richard Gere, c'est mon idole. J'ai Adoré un homme qui lui ressemble. Je passe des soirées à regarder Richard Gere. Anne.

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