| 1 | 2012 |
| 2 | Trésor |
| 3 | Le Concert |
| 4 | Le Petit Nicolas |
| 5 | L'Imaginarium du Docteur Parnassus |
| 6 | This Is It |
| 7 | Micmacs à tire-larigot |
| 8 | A l'origine |
| 9 | Saw 6 |
| 10 | Clones |
| . | Vincere |
| . | Le Drôle de Noël de Scrooge |
| . | Capitalism : A Love Story |
| . | Zombieland |
| . | Hadewijch |
| . | Une Affaire d'Etat |
| . | Kinatay |
| . | Twilight - Chapitre 2 : tentation |
| . | Les critiques Cinéma |
|
Nationalité : américaine Naissance : 02 octobre 1919 à New York Mort le : 23 septembre 1997 Métier : Réalisatrice |
Grande figure de l'avant-garde du cinéma indépendant américain dans les années 1950-60, Shirley Clarke a commencé sa carrière cinématographique avec des films de danse, son milieu artistique d'origine.
En 1961, elle déjoue les codes de la fiction et du documentaire avec The Connection, l'adaptation d'une pièce de théâtre de Jack Gelber qui se présente comme du cinéma vérité : un réalisateur et son cameraman tentent d'interviewer un groupe de junkies dans leur appartement tandis qu'ils attendent l'arrivée de leur dealer. Le film apparaît comme du documentaire alors qu'il s'agit d'une fiction bien scénarisée.
Avec The Cool World (1964), Clarke pose les bases d'un cinéma militant, en filmant la violence dans laquelle évolue la communauté noire dans les ghettos de Harlem. Avec Portrait of Jason en 1967, elle pousse plus loin la logique du cinéma vérité, en laissant la parole à Jason Holliday, un homosexuel noir qui captive son audience 90 minutes durant. Un monologue distancié qui interroge à la fois les limites du genre.
Dans les années 1970, elle est une pionnière de la vidéo et expérimente les performances live en posant des caméras tout autour de son appartement de New York. Elle travaille avec des étudiants américains et enseigne, à partir de 1975, la vidéo et le cinéma à UCLA.| Inspirations | Jim McBride |
| Collaborations | Agnès Varda |
A B C D E F G H I J K L M N O P Q R S T U V W X Y Z