Grand gars tout mince, cheveux bruns façon pétard, accent à couper au couteau et débit pas extrêmement rapide, voilà Titoff, alias Christophe Junca, de la génération de Patrick Bosso. Autre point commun avec le créateur de « Du bonheur », une carrière footballistique avortée.
L’histoire dit que c’est en regardant le film de
Coluche « Vous n’aurez pas l’Alsace et la Lorraine » que Titoff a eu envie de faire ce métier.
Il commence, comme souvent, par se produire devant des amis, dans les petits cabarets.
Dominique Farrugia, ex-Nul le remarque, et le met en scène. En 2000, l’ami Titoff écume les salles parisiennes avec succès, du Théâtre Trévise au Palais des Glaces en passant par l’Olympia. Adepte du stand up, il enchaîne les sketches loufoques et son personnage de glandeur insomniaque téléphile et l’image de la chips marquent les esprits.
Dans son dernier one-man show, Métrosexuel il s’interroge –avec humour bien sûr- sur l’évolution de l’espèce… « Qu’est-ce qui nous arrive ? ». Il a investi le Gymnase parisien deux mois fin 2006.
Parallèlement à l’humour, Titoff peut déjà se vanter d’un joli parcours au cinéma. Il a joué dans Comme un aimant, Les jolies choses aux côtés de
Marion Cotillard, Gomez et Tavarez aux côtés de
Stomy Bugsy, ou encore L’incruste avec Frédéric Diefenthal.
En préparation, un film policier, Spinelli et fils, où il partagera l’affiche avec Daniel Auteuil.
Pas qu’un clown, Titoff…