| 1 | This Is It |
| 2 | Le Petit Nicolas |
| 3 | Micmacs à tire-larigot |
| 4 | Lucky Luke |
| 5 | Clones |
| 6 | G-Force |
| 7 | Tempête de boulettes géantes |
| 8 | Cinéman |
| 9 | Le Ruban blanc |
| 10 | Jennifer's Body |
| . | Entretien avec Jean-Pierre Jeunet |
| . | Entretien avec Vincent Patar et Stéphane Aubier |
| . | Entretien avec Katsuni |
| . | Entretien avec Simone Bitton |
| . | Entretien avec Sebastián Silva |
| . | Les interviews Cinéma |
| . | The Box |
| . | Les Herbes folles |
| . | Visage |
| . | Le Concert |
| . | Away We Go |
| . | Clones |
| . | Irène |
| . | Panique au village |
| . | Les critiques Cinéma |
|
Nationalité : Autrichienne Métiers : Réalisateur, Scénariste de cinéma |
La carrière d'Ulrich Seidl débute dans la plus grande école de cinéma d'Autriche : la Wiener Filmakademie. En 1980, ses différents courts métrages laissent présager un grand talent. Mais Seidl se concentre sur les longs métrages documentaires qui montrent le déclin de l'humanité, du moins tel que lui perçoit cette humanité. Par exemple, en 1994, il évoque dans son film The Last Real Men des célibataires choississant leurs femmes sur des catalogues. L'année d'après, c'est l'amour des personnes seules pour leurs animaux qui recevront ses commentaires satiriques dans Animal Love. Seidl aime la provocation, peut être pour réveiller tous ses humains qui tombent dans la déchéance. Avec Dog Days, il se lance dans la fiction, tout en conservant le style du documentaire. Il continue en 2007 avec Import Export, retenu en sélection officielle du 60e festival de Cannes. Les deux protagonistes n'ont jamais joué de leur vie ce qui permet à Seidl de les filmer au naturel.
A B C D E F G H I J K L M N O P Q R S T U V W X Y Z